AFRIQUE/ COTE D’IVOIRE / AGRICULTURE : recherche de financement massif pour reformer et moderniser l’agriculture

Publié le 14 septembre, 2012 1 Commentaire »
AFRIQUE/ COTE D’IVOIRE / AGRICULTURE : recherche de financement massif pour reformer et moderniser l’agriculture

 

 
« Le gouvernement ivoirien a décidé de consacrer au moins 10% du budget national (3.240 milliards FCFA pour l’exercice 2012) au secteur agricole et ce, conformément aux engagements pris à Maputo (Mozambique) en 2003, a annoncé le ministre d’Etat, ministre ivoirien des Affaires étrangères, Daniel Kablan Duncan.
Représentant le président Alassane Ouattara lors de l’ouverture à Abidjan d’une table ronde relative au Programme national d’investissement agricole (PNIA), Kablan Duncan a indiqué que les autorités ivoiriennes entendent ainsi donner l’exemple au secteur privé qui doit être le gros contributeur de la mobilisation des ressources pour la mise en route du PNIA, estimé à 2002,818 milliards de FCFA sur cinq les années à venir.»

 

 

 

 

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1 – COTE D’IVOIRE : le gouvernement cherche 4 milliards de dollar pour son programme agricole

 

Une table ronde de bailleurs de fonds et de partenaires techniques s’est ouverte mercredi à Abidjan pour deux jours à l’initiative du gouvernement ivoirien qui entend mobiliser 2000 milliards de franc CFA (4 milliards de dollar) pour son programme d’investissement agricole.

“L’objectif général du PNIA (programme national d’investissement agricole) vise une croissance agricole de 8,9% pour assurer la sécurité alimentaire et une réduction de la pauvreté de 50% à 16% d’ici l’horizon 2020″, a indiqué le ministre ivoirien de l’Agriculture, Mamadou Coulibaly Sangafowa, à l’ouverture de la rencontre.

Le programme élaboré en juillet 2010 est évalué à 2002,818 milliards de franc CFA soit 4,0057 milliards de dollar sur la période de cinq ans.

Pour atteindre ses objectifs, le gouvernement ivoirien compte ” essentiellement des investissements privés” mais également d’appuis budgétaires de partenaires techniques de l’Etat et des ressources internes de l’Etat.

Le PNIA comporte l’amélioration de la productivité et de la compétitivité des productions agricoles, le développement des filières, la gestion durable des ressources halieutiques, le développement des ressources forestières, le renforcement des capacités des parties prenantes au développement agricole et à l’amélioration de la gouvernance du secteur agricole.

Le gouvernement ivoirien a fait la promesse de consacrer 10% du budget national au développement de l’agriculture.

 

http://news.abidjan.net/h/440781.html

 

 

 

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2 – Programme national d’investissement agricole (PNIA) : La Côte d’Ivoire mobilise 2002 milliards FCFA
Le gouvernement ivoirien et ses partenaires, (Union européenne, la CEDEAO, FAO…) ont initié hier mercredi, à l’hôtel Ivoire une table ronde de mobilisation de ressources pour la mise en œuvre du Programme national d’investissement agricole (PNIA) et la nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire en Côte d’Ivoire.

La Côte d’Ivoire est éligible depuis mai 2012 à l’initiative du G8 pour la sécurité alimentaire et la nutrition. Ce plan d’investissement détaillé représente une opportunité pour la mise en œuvre du Programme national d’investissement agricole (PNIA). Actuellement, le pays engage l’étape de mise en œuvre de ce programme, qui est évalué à 2002,818 milliards FCFA. C’est dans ce cadre que se tient depuis hier mercredi, une table ronde menée par le ministère de l’agriculture, en collaboration avec les ministère des Ressources animales et Halieutiques et des Eaux et Forêts pour la mobilisation des ressources.

 

Le PNIA qui court jusqu’en 2015, se veut une réponse sectorielle cohérente, au besoin de coordination et de prévisibilité de l’action publique. De janvier 2010 à fin juillet 2012, ce sont plus de 75 milliards FCFA qui ont été injectés. Cinq autres programmes sont en cours d’instruction pour un montant d’investissement attendu de 80 milliards FCFA. Représentant le chef de l’Etat, le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Kablan Daniel Duncan a précisé que le secteur agricole mérite d’être relancé. « Il nous faut donner un rôle catalyseur au secteur, afin qu’il assure la sécurité alimentaire. Nous sommes sur la bonne voie », a-t-il dit. A l’en croire, la Côte d’Ivoire va renforcer toutes ses capacités dans les cinq prochaines années dans ce pilier de l’économie ivoirienne.

 

Pour atteindre ce stade, le chef de l’Etat a pris de grandes mesures. 10% du budget de l’Etat ivoirien sont alloués à l’agriculture, l’assainissement de l’environnement des affaires, le renforcement du cadre de sécurité, le rétablissement de la sécurité foncière. En outre, le président de la République rassure que la mise en place du Pnia se fera avec les agriculteurs et les paysans pour le développement de la filière agricole.

 

Les interventions du PNIA sont structurées autours de six programmes. Il s’agit de l’amélioration de la productivité et de la compétitivité des productions agricoles; le développement des filières; l’amélioration de la gouvernance du secteur agricole; le renforcement des capacités des parties prenantes au développement de l’agriculture; la gestion durable des ressources halieutiques; la réhabilitation forestière et la relance de la filière bois.
Le ministre de l’Agriculture, Coulibaly Sangafowa, a rassuré que le secteur agricole restera au moins pour les 10 prochaines années, la principale source de croissance économique et de réduction de la pauvreté au niveau national, tant en milieu rural qu’en milieu urbain. Il a par ailleurs révélé que l’igname, le manioc et la banane plantain portent, de loin devant les cultures de rente. Parce que ces productions impliquent directement ou indirectement un nombre important de populations et les revenus issus de ces productions sont directement captés par les acteurs liés à ces productions.

 

Viennent ensuite les produits sylvicoles et enfin les cultures de rente. Pour que viennent les cultures de développement, le ministre de l’Agriculture recommande de privilégier une approche globale, qui consiste à intervenir dans toute l’agriculture, y compris dans les secteurs non agricoles. A l’en croire, l’objectif général du Pnia vise une croissance agricole de 8,9% pour assurer la sécurité alimentaire en Côte d’Ivoire. C’est dans ce but que ce programme ambitionne une réduction de la pauvreté de 50% à 16% d’ici 2020, la création de nombreux emplois, notamment pour les jeunes.

 

Trois pays africains, dont la Côte d’Ivoire, sont invités à présenter leur adoption et la signature d’un document cadre de coopération-pays, le 26 septembre prochain en marge de l’assemblée annuelle des Nations Unies. Le chef de l’Etat, Alassane Ouattara sera donc très attendu au cours de cette réunion capitale.

L’UE très optimiste pour l’avenir de l’agriculture ivoirienne

Le représentant de l’Union européenne, Bruno Pauty, a révélé que le secteur agricole reste l’un des plus importants dans l’économie ivoirienne. A l’en croire, il reste un secteur indéniable dans les relations UE-Côte d’Ivoire. «C’est une initiative de l’Union européenne de voir la Côte d’Ivoire rejoindre le G8.

 

Le pays dispose d’un atout (infrastructure, réseau routier) pour faire de lui un exemple à suivre dans le G8», a souligné le représentant de l’UE. Le schéma retenu pour le financement du PNIA assure une synergie d’action et une complémentarité entre les ressources budgétaires de l’Etat, les dons et prêts projets et les investissements directs privés.

 

La contribution de l’Etat au financement du PNIA s’exprime soit en investissement direct, soit en dépenses fiscales. Cette contribution est évaluée à 195, 86 milliards FCFA. Les financements additionnels attendus des partenaires techniques et financiers et du secteur privé permettront à l’Etat de porter sa contribution à 15% du budget global.

BENJAMIN SORO

 

http://news.abidjan.net/h/440734.html

 

 

 

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4 – Programme National d’Investissement Agricole (PNIA)

 

Le secteur agricole au sens large (production végétale, élevage, pêche) constitue une composante essentielle des économies ouest africaines. Il contribue pour plus de 35 % à la formation du Produit Régional Brut, et assure plus de 15 % des recettes d’exportations. Ce secteur occupe plus de 60 % de la population active. Ces mêmes caractéristiques s’observent au niveau des autres économies régionales africaines.

 

Les dirigeants africains considèrent donc à juste titre l’agriculture comme un axe stratégique majeure pour éradiquer la pauvreté et la faim dans le continent. Cette prise de conscience politique s’est traduite par l’adoption en 2003 à Maputo (Mozambique), du Programme Détaillé pour le Développement de l’Agriculture Africaine (PDDAA).

 

Le PDDAA conçu à l’initiative du NEPAD (Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique) ; se positionne comme le véhicule idéal pour la réalisation de l’OMD1 (réduire de 50% de la pauvreté et la faim entre 1990 et 2015).

 

Les récentes « émeutes de la faim » qui ont secoué le continent en 2007-08 viennent rappeler l’urgence d’investir massivement dans l’agriculture et d’insuffler la dynamique de changement nécessaire à une meilleure performance d’ensemble du secteur.

 

En écho à l’urgence de la situation, les chefs d’Etats africains et de gouvernement se sont engagés à allouer au moins 10% de leurs ressources budgétaires au secteur agricole, afin d’atteindre un taux de croissance agricole annuel de 6% au moins sur la période 2010 à 2015.

 

Cet engagement financier s’accompagne de la mise en œuvre de reformes et de programmes ambitieux qui couvrent l’ensemble des problématiques de développement agricole.

La Commission de la CEDEAO, s’appuyant sur le PDDAA a élaboré, la Politique Régionale Agricole de l’Afrique de l’Ouest dénommée ECOWAP. Ce programme qui fait office de politique agricole commune a été adopté par les Etats membres en janvier 2005 à Accra (Ghana).

 

A l’échelle de chaque pays, cet engagement régional des états, s’est traduit par l’adoption de programmes nationaux d’investissement agricoles (PNIA).

Le PNIA Côte d’Ivoire a ainsi été adopté en Conseil des Ministres du 21 juillet 2010, et fait l’objet d’un engagement fort de l’ensemble des parties prenantes (Gouvernement, Société civile, Secteur Privé, Organisations professionnelles agricoles, CEDEAO, Union Africaine, Partenaires techniques et financiers) à travers le pacte national, signé au cours de la table ronde des 26 et 27 juillet 2010.

 

Selon l’agenda ECOWAP/PDDAA, la signature du pacte national consacre l’achèvement du processus de formulation du PNIA et ouvre la phase de mise en œuvre opérationnelle.

 

l’ambition des pouvoirs publics à travers le PNIA est de créer et entretenir une nouvelle dynamique de croissance et de développement durable du secteur agricole (secteur agro-sylvo-pastoral), dans la perspective d’une réduction de moitié de la pauvreté à l’horizon 2015 (en comparaison de son niveau de 1993).

Pour ce faire, le programme d’investissement agricole identifie sept (7) axes ou programmes d’interventions prioritaires, qui sont : (i) l’amélioration de la productivité et de la compétitivité des productions agricoles, (ii) le développement des filières, (iii) l’amélioration de la gouvernance du secteur agricole, (iv) le renforcement des capacités des parties prenantes, (v) le renforcement des activités des filières pêche et aquaculture, (vi) la gestion durable des productions animales, (vii) le renforcement des activités des filières bois et ressources forestières.

 

Ces sept axes ou programmes d’interventions ont été formulé en tenant compte des principales contraintes au développement agricole, relevés par l’étude diagnostic.

La mise en œuvre cohérente de ces programmes devra permettre d’atteindre l’objectif minimum de croissance du PIB agricole de 6% par an, sur la période 2010 à 2015 ; l’optimum de croissance du PIB agricole pour l’atteinte de l’OMD1 étant estimé à 14% sur la même période.

 

Le PNIA et le plan d’investissement détaillé, abordent cinq (5) thématiques clés du moment: (i) l’amélioration de l’environnement global des investissements agricoles, (ii) la compétitivité et l’accès aux marchés pour les produits agricoles, dans un contexte de libéralisation des échanges mondiaux (cycle de DOHA/OMC[1], APE[2]/UE etc.), (iii) l’efficacité de l’action publique, dans une approche de subsidiarité et de participation effective des parties prenantes, (iv) la réduction de la pauvreté et l’accès à l’alimentation et, (v) le développement durable, dans un contexte de changement climatique.

 

Dans ses aspects conceptuels, le PNIA traite des questions agricoles dans une approche holistique (globale ou intégrée). Il consacre le passage progressif d’une approche projet à une approche sectorielle. Il prend également en charge la gestion des aspects transversaux (dans un même secteur ou entre différents secteurs).

 

Les principaux secteurs thématiques couverts par les programmes du PNIA et le plan d’investissement détaillé sont : (i) la production végétale, (ii) la production animale et halieutique, (iii) l’environnement, les eaux et forêts.

http://www.agriculture.gouv.ci/index.php?option=com_content&view=article&id=159&Itemid=90

 

 

 

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5 – Le gouvernement ivoirien décide d’allouer au moins 10-pc du budget national au secteur agricole

Le gouvernement ivoirien a décidé de consacrer au moins 10 pc du budget national (3.240 milliards FCFA pour l’exercice 2012) au secteur agricole et ce, conformément aux engagements pris à Maputo (Mozambique) en 2003, a annoncé le ministre d’Etat, ministre ivoirien des Affaires étrangères, Daniel Kablan Duncan.

Représentant le président Alassane Ouattara lors de l’ouverture à Abidjan d’une table ronde relative au Programme national d’investissement agricole (PNIA), Kablan Duncan a indiqué que les autorités ivoiriennes entendent ainsi donner l’exemple au secteur privé qui doit être le gros contributeur de la mobilisation des ressources pour la mise en route du PNIA, estimé à 2002,818 milliards de FCFA sur cinq les années à venir.

Le président Ouattara a pour ambition de faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020, et cela passe par la relance de l’agriculture qui permettra d’accélérer la croissance économique, a-t-il ajouté, relevant que l’objectif du PNIA étant de moderniser le secteur agricole et assurer par la même la sécurité alimentaire.

Pour le ministre de l’Agriculture, Mamadou Sangafowa Couliblay, l’objectif général du PNIA vise une croissance de 8,9 pc pour assurer la sécurité alimentaire en Côte d’Ivoire et contribuer à celle de la sous-région.

Le PNIA a également pour objectif de réduire la pauvreté de 50 à 16 pc d’ici l’horizon 2020 ainsi que la création de nombreux emplois, notamment pour les jeunes, a-t-il précisé, relevant que ces investissements permettront d’autre part la modernisation du secteur agricole ivoirien peu mécanisé et souffrant du manque d’investissements publics.

Quant à Musa Mbenga, représentant régional de l’Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), il a noté que le PNIA est en mesure d’accélérer la mutation d’une agriculture familiale, extensive et de subsistance, à une agriculture moderne orientée vers le marché et qui contribue à la sécurité alimentaire de la Côte d’Ivoire et à celle de la sous-région.

Pour sa part, le représentant de l’Union européenne Bruno Pozzi a indiqué que l’Initiative pour la nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition (IG8) à laquelle la Côte d’Ivoire est éligible devra contribuer à sortir 50 millions de personnes de la pauvreté dont 6,7 millions en Côte d’Ivoire.

Les programmes identifiés par le PNIA concernent l’amélioration de la productivité et de la compétitivité des productions agricoles, le développement des filières et la gestion durable des ressources halieutiques. Le développement des ressources forestières, le renforcement des capacités des parties prenantes au développement agricole et l’amélioration de la gouvernance du secteur agricole, font parties des segments identifiés par le PNIA.

Cette table ronde de deux jours regroupe le secteur privé et une dizaine d’institutions, dont l’Union européenne, la Banque africaine de développement et la FAO. (MAP) MK—BI. BR.

MAP 131641 GMT sep 2012

http://www.menara.ma/fr/2012/09/13/261323-le-gouvernement-ivoirien-decide-dallouer-au-moins-10-pc-du-budget-national-au-secteur-agricole-ministre.html

 

 

 

 

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 6 – Mise en œuvre du Programme National d`Investissement Agricole : L’Etat de Côte d’Ivoire en quête de 2000 milliards de FCFA

 

Pour la couverture de ses besoins en produits agricoles et même pour faire face à la problématique de la lutte contre la pauvreté, la Côte d’Ivoire s’engage à mettre en œuvre le PNIA (Programmes nationaux d’investissement agricoles). C’est un projet ambitieux dont la réalisation contribuera à élever le niveau de croissance.

Adopté lors du Conseil des ministres du 21 juillet 2010, les PNIA (Programmes nationaux d’investissements agricoles) en Côte d’Ivoire font l’objet d’une attention particulière de la part des parties prenantes (Gouvernement, société civile, secteur privé, Organisations professionnelles agricoles, CEDEAO, Union Africaine, Partenaires techniques et financiers). La signature depuis le 27 juillet 2010 du pacte national ouvre la phase de mise en œuvre opérationnelle.

 

L’ambition des pouvoirs publics à travers les PNIA est de créer et entretenir une nouvelle dynamique de croissance et de développement durable du secteur agricole (secteur agro-sylvo-pastoral), dans la perspective d’une réduction de moitié de la pauvreté à l’horizon 2015 (en comparaison de son niveau de 1993). Pour tenir compte des priorités en matière agricole, sept (7) axes stratégiques ont été définis.

 

Ceux-ci visent à améliorer la productivité et la compétitivité des productions agricoles, développer les filières, améliorer la gouvernance du secteur agricole, renforcer les capacités des parties prenantes, renforcer les activités des filières pêche et aquaculture, gérer de façon durable les productions animales, renforcer les activités des filières bois et ressources forestières. Pour la réalisation d’un tel ambitieux programme à dimension régionale, l’Etat de Côte d’Ivoire attend du secteur privé, une mobilisation de près de 2000 milliards de FCFA. Une réunion est même en vue afin de sensibiliser les acteurs du bien-fondé du PNIA. La mise en œuvre cohérente de ces programmes devra permettre d’atteindre l’objectif minimum de croissance du PIB agricole de 6% par an…

 

C’est en 2003 à Maputo (Mozambique) que des dirigeants africains ont nourri l’idée de la mise sur pied du Programme Détaillé pour le Développement de l’Agriculture Africaine (PDDAA).

Le PDDAA conçu à l’initiative du NEPAD (Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique) se positionne comme le véhicule idéal pour la réalisation de l’OMD1 (réduire de 50% de la pauvreté et la faim entre 1990 et 2015). Les dirigeants africains ont été confortés dans leur position à la suite des «émeutes de la faim» qui ont secoué le continent en 2007-2008.

(Avec Ministère de l’Agriculture)

 

http://sethkokofrance.over-blog.com/article-mise-en-oeuvre-du-programme-national-d-investissement-agricole-l-etat-de-cote-d-ivoire-en-quete-de-109511143.html

 

 

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Un Commentaire

  1. Dr KOUAME 21 juillet 2013 at 17 h 00 min - Reply

    Salut,
    nous sommes vraiment très heureux de savoir que de telles initiatives sont prises par l’Etat Ivoirien en faveur de la jeunesse.
    Mais certains faits méritent d’être soulignés à ce niveau;
    l’un des faits déplorables est que la jeunesse elle même s’intéresse très peu au secteur agricole qui cependant est un secteur plus que rentable.
    L’autre aspect est que les financements alloués sont très difficiles d’accès de sorte que la jeunesse a du mal à y soucrire.
    Voyez vous, l’on reclamerait par exemple à un jeune ayant réfléchi un projet de l’ordre 10-20 millions, un apport initial de 10 -20% avec un taux d’intérêt lors lors de la restitution du financement allant d’au moins 5 – 10%; ce qui serait impossible pour ce dernier qui n’a au dbut que des idées et non des moyens financiers.
    Ailleurs les projets se veraient purement et simplement détournés par les plus nantis.
    Ce qui serait plus intéressant de faire serait d’abord de favoriser la sécurité intellectuelle pour tout ceux qui auraient réfléchi et rediger un projet.Ensuite, serait-il aussi judicieux de revoir les conditions d’accessibilité aux différents financements dédiés aux différents secteurs d’activité.
    QUE DIEU PAR SON FILS JESUS-CHRIST PUISSENT RENDRE NOS PENSEES FERTILES ET BENISSE TOUTES NOS ACTIVITES.
    AMEN:

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