MONDE/ COREE DU SUD/ CITE MODELE : Songdo (ville d’Incheon) est une cité du futur

Publié le 4 août, 2012 0 Commentaire »
MONDE/ COREE DU SUD/ CITE MODELE : Songdo (ville d’Incheon) est une cité du futur

« Située en Corée du sud, à 65km à l’ouest de Séoul, Songdo New City est une ville en cours de développement. Créée de toutes pièces, Songdo New City se veut être en quelque sorte le laboratoire vivant d’un mode de vie totalement numérique. La ville qui ambitionne d’accueillir les plus grandes entreprises du monde entier sera une zone franche économique. »

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1 – Songdo New City : une ville écologique et numérique :

En 2018, la Corée du Sud pourra inaugurer une nouvelle ville construite de toutes pièces : Songdo. À 65 kilomètres à l’ouest de Séoul, gratte-ciels, habitations, bureaux, écoles et hôpitaux sortent de terre et devraient permettre à 65.000 Coréens de trouver un logement et pour près de 300.000 personnes, un emploi. Le tout sans aucune émission de CO2. Le géant immobilier Gale qui pilote ce projet espère vendre ce modèle de “ville verte en kit” à toute l’Asie.

La maison en kit, cela existe depuis longtemps. Dans certains États américains, on roule vers la zone industrielle, on choisit son modèle parmi les maisons exposées et quelques mois plus tard, des ouvriers ont construit la villa de vos rêves. Mais les Coréens ont fait plus fort. Sans passer par le stade “immeuble en kit”, ils sont passés directement à la ville. Une ville construite là où il n’y avait rien. En un peu plus vingt ans, une cité futuriste va émerger sur la carte de la Corée du Sud, 300.000 personnes pourront venir y travailler quotidiennement. Et en plus, Songdo, c’est son nom, sera totalement écologique.

Jouer à Sim City pour de vrai
La recette est simple. Prenez 600 hectares de mer et comblez-les pour en faire une zone constructible en sept ans. Reliez ensuite la terre promise au continent par un pont de douze kilomètres et un métro. Il ne reste plus qu’à l’aménager : des locaux commerciaux, des bureaux, des immeubles résidentiels, saupoudrez-la de quelques gratte-ciels et finissez par ajouter de quoi satisfaire vos futurs concitoyens. Deux campus universitaires, un hôpital, des musées, et un parc de 40 hectares inspirés par le Central Park de New York.

On en oublierait la petite spécificité locale : une infrastructure de collecte et de diffusion de données parmi les plus complexes de la planète. Tout ça c’est un peu comme si on développait sa Sim City, mais en vrai. Et avec une enveloppe de 30 véritables milliards de dollars… À 65 kilomètres de Séoul, et à 20 minutes de l’aéroport d’Incheon, le plus important du pays, Songdo continue de se construire. À l’heure actuelle, 30% de la cité sont sortis de terre. Le projet de cette ville du futur est piloté par Gale International, géant américain de l’immobilier : la firme souhaite faire de Songdo un modèle de cité émergente pour toute l’Asie.

En surface, on ne voit que gratte-ciels immaculés et parcs : mais c’est en sous-sol que la ville a fait des miracles. “99% des stationnements de la ville sont souterrains, et un imposant système de collecte et de filtration de l’eau de pluie est situé sous un terrain de golf”, souligne Scott Summers, vice-président à l’investissement étranger pour Gale International.

L’hyper connexion sur tous les fronts
“Imaginez une ville où vous pouvez aller jouer au golf avec un client le matin, faire un aller simple pour une réunion d’affaires à Shanghai ou Tokyo en 90 minutes d’avion seulement ou encore à Séoul en 20 minutes de train”, s’enthousiasme M. Summers avant de poursuivre : “Et revenir le soir même pour tenir une réunion en vidéoconférence avec le siège social aux États-Unis ou en Europe à partir de la maison. C’est la méthode d’avenir pour la conduite des affaires dans la région : l’intégration en profitant de la géographie et de la facilité des moyens de transports”. Songdo est construite pour devenir la Singapour du Nord-Est asiatique.

En moins de sept ans, 34.000 Coréens ont déjà élu domicile à Songdo. À terme, 65.000 personnes pourront venir y trouver un logement. Mais la véritable nouveauté de cette cité, c’est le concept-maître de “ville ubiquitaire”. Une cité hyper connectée : chaque mètre carré de Songdo sera parcouru par des câbles numériques. Toute information pourra être traitée, collectée et utilisée au service de la population. Songdo : ville intelligente.

“Sans sortir de la maison, une personne pourrait consulter son médecin, prendre un cours privé avec un tuteur, prendre son cours de yoga, ou encore assister à une réunion pour le travail”, explique Munish Ketrapal, directeur aux opérations d’entreprises en Asie pour Cisco. L’entreprise a fourni à l’ensemble des bâtiments urbains un système de TelePresence. Le but avoué : changer la façon d’interagir des communautés.

Quand connectivité rime avec sécurité et écologie
Caméras de sécurités, lecteurs de plaques d’immatriculation devant les bâtiments, contrôles automatiques des entrées et sorties des stationnements, les habitants de Songdo seront suivis à la trace. L’intérêt serait par exemple de “suivre en temps réel le trafic et de contourner ce dernier en cas d’accident sur une route tout en dépêchant une ambulance sur les lieux”, illustre M. Ketrapal. À l’heure où le débat sur le fichage toujours plus intense fait rage dans le monde, les futurs habitants de Songdo n’y voient que du positif. “Les 2.500 premières unités en prévente ont été vendues en une journée. […] Les nouveaux résidents avaient été choisis à l’aide d’une loterie à laquelle avaient participé… 60.000 personnes”, rapporte Marc-André Séguin, collaborateur du journal québécois Le Soleil.

Mais Songdo ne se résume pas à cela. Et si elle trouve sa place ici c’est parce qu’elle sera également la ville la plus écologique au monde. Quarante pour cent de la cité sont composés d’espaces verts, 75% des matériaux de construction utilisés sont recyclés. L’eau de mer alimente les canaux de la ville et l’eau de pluie filtrée par le terrain de golf irrigue l’ensemble des parcs. Une sorte d’aspirateur central est en outre connecté aux logements pour récupérer les déchets domestiques. Il les redirige ensuite vers une usine de combustion, qui produit en retour la chaleur pour réchauffer l’air et l’eau des immeubles résidentiels quand il fait froid.

“Cette infrastructure intégrée permet aussi d’éviter d’avoir des camions à déchets sur les routes”, souligne Scott Summers. “Et cette chaleur pourra aussi être convertie en énergie qui alimentera le réseau électrique de la ville”.

Un modèle pour la Chine ?
Sur chaque toit d’immeuble, des panneaux solaires. Et avec le système de “tuyauterie numérique” installé par la firme Cisco, la municipalité pourra connaître la consommation d’un immeuble. Elle pourra ainsi rediriger une partie de l’énergie vers d’autres centres, et ainsi réduire la production en fonction de son utilisation, dans le but de réduire les coûts. Pour les Américains de Gale International, le marché porteur se situe à quelques encablures de là. La Chine et son milliard et demi d’habitants a déjà commandé une première ville en kit.

Songdo sera-t-elle le nouveau modèle de ville en Asie ? Ailleurs dans le monde, certains restent sceptiques : ils ont en tête l’exemple de Brasilia, construite en 3 ans et demi dans les années 1960, et dont les bidonvilles côtoient désormais les centres du pouvoir brésilien.

Et si au-delà de Songdo, la ville du futur, il existait une autre ville encore plus futuriste ? A titre d’exemple, le concept de l’architecte Vincent Callebaut est ambitieux : un modèle de ville à 100% écolo, qui flotte au large de nos côtes et qui pourrait accueillir les réfugiés climatiques de la planète. Son nom : Lilypad.

http://www.maxisciences.com/ville/songdo-la-ville-du-futur_art25808.html

2 – La ville numérique sort de terre en Corée du Sud

Ville pilote entièrement connectée, New Songdo City devrait être inaugurée en 2020 près de Séoul. Un chantier amorcé en 2001, une 1re phase livrée en 2009.
C’est l’histoire d’un projet fou qui est entrain de naître, l’histoire d’une ville créée de toutes pièces et évaluée à quelque 30 milliards de dollars. Elle a été pensée pour illustrer ce que l’ère numérique peuvent apporter de plus sophistiqué au concept des centres urbains de demain.

Intelligente, hyperconnectée, New Songdo City est la ville qui permettra à ses habitants d’oublier l’intérêt d’un porte-monnaie ou d’un trousseau de clé. Tickets de transport, parking, ouverture des portes, location de véhicule… tout passera par l’utilisation de puces numériques.

Les programmes de recyclage et de collectes des ordures seront automatisés. La circulation y sera régulée grâce à des capteurs, tous les appartements bénéficieront de connectique poussée, d’équipement de visioconférence. Toutes les installations et les systèmes d’informations  des centres hospitaliers, des bureaux et des institutions seront reliés aux réseaux numériques.

La première phase de ce chantier pharaonique a été terminée en 2009 et plus de 10 000 habitants vivent déjà dans ce laboratoire digital géant.


(Business district, écologie et traditions occidentales)

Prévue pour accueillir une population de 300 000 personnes par jour dont 65 000 résidents permanents,  New Songdo City a aussi été conçue à sa base pour devenir l’un des plus grands centres d’affaires du monde. Pour séduire les entreprises internationales, la ville est située en zone franche.

Mais New Songdo City, à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Séoul et construite sur une île artificielle de 600 ha est aussi un espace urbain qui se veut durable. 40% de sa superficie sont dédiés aux espaces verts. Les constructions se doivent de respecter les critères environnementaux au niveau de l’architecture, des techniques de construction et de son fonctionnement.

Loin de faire table rase de tous les symboles urbains existants, les concepteurs de cette ville ont aussi revisité et adapté les principes du Central Park à New York, des larges avenues haussmanniennes parisiennes ou des célèbres canaux de Venise.

http://www.econo-blog.com/blog/la-ville-numerique-sort-de-terre-en-coree-du-sud/


3- Songdo New City : une ville écologique et numérique.

Commencée en 2001, Songdo New City, à 65 kilomètres de Séoul, en Corée du Sud, sur une île artificielle, pourrait être habitée en 2014. 40% de ses 607 hectares seront réservés aux espaces verts, dont une imitation du Central Park de New York.

La construction et le fonctionnement répondront aux derniers critères environnementaux. La ville, prévue pour 250 000 habitants, sera entièrement numérique, pour un nouveau style de vie « U-life »: vie appuyée sur le  concept de l’omniprésence informatique (Ubiquitus Computing). Une clé unique, sous forme de carte à puce, permettra de fermer la maison, la voiture, le bureau, acheter des tickets de métro, louer une mobylette ou aller au cinéma…Les poubelles seront numérisées et les comptes des utilisateurs qui penseront à jeter leurs verres ou leurs cannettes aux endroits définis seront automatiquement crédités…

La ville sera un centre d’affaires international, zone franche économique, avec l’anglais pour langue officielle. Toutes les données relevées par des capteurs seront partagées et réinjectées dans le système d’information global de la ville.

Les gens et les choses, dans cette première ville équipée intégralement avec le web 3.0, risquent cependant d’expérimenter une perte généralisée de « l’intimité ».L’attractivité reposera sur la modernité, la propreté et la sécurité.
www.songdo.com

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4 – Songdo New City Corée, ville de demain : Modèle de ville de demain, Songdo New City sera écologique et numérique 

Située en Corée du sud, à 65km à l’ouest de Séoul, Songdo New City est une ville en cours de développement. Créée de toutes pièces, Songdo New City se veut être en quelque sorte le laboratoire vivant d’un mode de vie totalement numérique. La ville qui ambitionne d’accueillir les plus grandes entreprises du monde entier sera une zone franche économique.

En construction depuis juillet 2001, la ville, qui se situe sur une île artificielle de 607 hectares, est conçue pour être moderne, propre et sécurisante.
Le projet de Songdo New City est soutenu par des investisseurs américains et coréens à hauteur de 25 milliards de dollars. L’inauguration devrait avoir lieu en 2020. De part sa taille (250.000 personnes devraient vivre à Songdo New City), c’est le plus ambitieux projet de construction urbaine.

Songdo New City sera la première ville du monde à être spécialement aménagée pour devenir un centre d’affaires international. L’anglais y sera la langue officielle et le développement durable y tiendra une place importante.

Ville de l’ubiquité numérique, toutes les installations et tous les systèmes d’informations des logements, centres hospitaliers, bureaux, institutions de l’île seront connectés.
Alliant modernité et écologie, Songdo New City comprendra entre autres : 10.000 m² d’espaces verts, incluant une imitation du Central Park de New York, 30.000 m² de surface habitable, 10.000 m² de commerces, 5.000 m² d’hôtels, une université internationale, un musée…

Les installations prévues pour le recyclage des déchets seront automatisées.

Songdo New City, Corée : ville écologique et numérique
L’enjeu de Songdo New City en Corée est de créer la ville de demain à la fois écologique et numérique.
•    Ville écologique : 40% de la surface de Songdo New City sera réservée aux espaces verts. Les constructions répondront aux critères environnementaux tant au niveau de la construction que du fonctionnement.
•    Ville numérique : Songdo New City sera entièrement numérique. A titre d’exemple, les poubelles seront numérisées. Le compte des usagers qui penseront à recycler leurs verres ou leurs cannettes de soda sera automatiquement crédité.

Autre particularité de Songdo New City, plus besoin de porte-monnaie, de clés, de tickets de métro, de parking ou de cinéma : une puce numérique permettra d’ouvrir les portes, de payer les tickets de stationnement, de louer un véhicule ou un vélo public.

http://www.partenaire-europeen.fr/Actualites-Conseils/actualite-de-l-immobilier/L-actualite-internationale/Songdo-new-city-ville-de-demain-ecologique-numerique-20100201

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5 – Incheon lance son Tri-Bowl à Songdo

Si Séoul est la capitale mondiale du design en 2010, cela n’empêche pas la ville d’Incheon, à l’ouest de Séoul, de lancer des projets extravaguent dans son nouveau quartier international de Songdo, à proximité de l’aéroport international. Et le projet qui vient de voir le jour est, en plus d’être design, un bâtiment culturel. Si son nom peut paraître étrange, le « Incheon Tri-Bowl » a nécessité 25 milliards de wons pour sortir de terre.

Composé de trois sortes de bol dont les sommets se rejoignent, les surfaces de chacun d’entre eux sont recouvertes de feuilles en aluminium gris reflétant la lumière du soleil la journée et équipé de multiples éclairages la nuit. Situé au cœur du quartier des affaires de Songdo, dans la zone franche économique d’Incheon, cet espace dédié à l’art et à la culture a été construit pour célébrer le « Global Fair & Festival » qui se tenait l’an dernier dans la zone. Développé sur 4 étages (sous-sol, rez-de-chaussée et deux étages supérieurs), l’intérieur offre un concept original de lieu d’exposition.

Après avoir enjambé la passerelle au-dessus du bassin (90 mètres de long, 50 mètres de large, 30 centimètres de profondeur), le visiteur accède au rez-de-chaussée où seul un bureau d’information a sa place. Au fur et à mesure que le bol s’évase, le visiteur entre dans des salles d’exposition de plus en plus vastes. Des spectacles et autres événements devraient y être tenus dans les prochaines semaines.

Pour l’ouverture de ce tout nouveau centre culturel, c’est Paik Nam-June, grand maître de la vidéo aujourd’hui décédé, qui a été choisi. Ses œuvres sont exposées dans le « Tri-Bowl » jusqu’au 18 juillet prochain, une exposition à ne pas manquer. 22 pièces sont proposées retraçant son œuvre du début des années 60 et du début des années 90.

Vous retrouverez entre autre le M200/Video Wall, une installation de 166 télévisions sur 10 mètres de long, ou encore le Joseph Beuys, qui met en scène cet artiste allemand, ami de Paik.

La ville de Songdo, qui reste encore un peu morte à certains endroits tant les constructions ne sont pas encore prêtes, commence à prendre forme. Les larges routes à huit voies n’attendent plus que les véhicules et les appartements de 20 étages (et plus) plus que les habitants.

Transport – Le train à sustentation magnétique sans pilote, plus communément appelé système maglev (pour Magnetiv Levitation), sera opéré à partir de 2013 à l’aéroport international d’Incheon d’ici 2013, faisant de la Corée du Sud le deuxième pays à commercialiser un tel moyen de transport après le Japon.

Considérée comme la nouvelle génération de système de transportation, cette technologie développée depuis 2006 par le gouvernement coréen aura demandé 400 millions de dollars d’investissements pour une mise en place en 2012.

Le Japon et l’Allemagne ont beaucoup misé sur les recherches en sustentation magnétique comme nouvelle alternative aux moyens de transports actuels. Le ministre de la construction, du transport et des affaires maritimes a annoncé la fin des travaux sur les 6.1 kilomètres de voies d’ici 2012. Ces voies ferrées relieront l’aéroport international avec des trains sans pilotes pouvant atteindre les 110 kilomètres par heure. A l’occasion de l’annonce, le ministère en a profité pour dévoiler un premier prototype.

La Corée du Sud peut en être fière : toutes les technologies ont été développées par des entités locales, comme le géant Rotem (Hyundai) et l’institut coréen des machines et des matériels. Leur coopération est la clé de ce projet qui verra le jour très prochainement. Cette technologie pourra en effrayer certains. Les trains seront en effet au-dessus des rails, propulsés par un moteur linéaire qui utilise les forces répulsives et attractives du magnétisme.

Le fait qu’aucun contact ne se fasse entre le train et les rails offre divers avantages : pas de bruits, peu de consommation d’énergie, très grande vitesse. Cette technologie était déjà développée au début des années 80, mais les projets ont rapidement été stoppés pour cause de difficultés de financements.

Si les premiers essais se passent bien en 2013 à Incheon, le ministère espère vendre ce système maglev aux municipalités afin de gérer au mieux les déplacements massifs de population.

Le gouvernement en profitera également pour réduire au minimum les coûts de construction (autour de 40 milliards de wons par kilomètre). A ce prix, le train sera économiquement viable et pourra alors faire l’objet de nouvelles exportations de technologies.

http://www.encoreedusud.com/2010_04_07_archive.html

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