MONDE/ ECONOMIE/ SECURITE/ RELATIONS INTERNATIONALES : le G20 en Chine (attentes, réformes et grandes mesures)

Publié le 4 septembre, 2016 0 Commentaire »
MONDE/ ECONOMIE/ SECURITE/ RELATIONS INTERNATIONALES : le G20 en Chine (attentes, réformes et grandes mesures)

 

0.1 – « Les Etats-Unis et la Chine ratifient l’accord de Paris sur le climat : Washington et Pékin ont annoncé leur décision dans un communiqué commun à la veille de l’ouverture du sommet du G20 à Hangzhou, en Chine. Ce samedi, les Etats-Unis se sont joints à la Chine en annonçant qu’ils ratifiaient l’accord de Paris sur le climat, conclu en décembre à l’issue de la COP21 (la 21e Conférence sur le climat de l’Onu), lors d’une rencontre la veille du sommet du G20 dans la ville chinoise de Hangzhou. »

 

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0.2 – « G20/ la Chine veut des résultats et non des «discussions creuses» : Les dirigeants des plus grandes puissances mondiales ont ouvert dimanche le sommet du G20 en Chine pour s’efforcer de relancer une économie mondiale et des échanges commerciaux en berne, le président hôte, Xi Jinping, appelant à éviter les « discussions creuses ». Le dirigeant chinois a encouragé les participants à parvenir à « des mesures concrètes, sans discussions creuses », lors de cette réunion qui se déroule jusqu’à lundi dans une métropole célèbre pour son paysage lacustre et désertée en raison de mesures de sécurité extrêmement draconiennes.

« Avancée historique » : Les pays du G20, qui représentent environ 85 % de la richesse mondiale et deux tiers de la population du globe, tenteront de dépasser leurs divergences, ce qui devrait s’avérer difficile selon les analystes. En dépit des profondes crises (traités de libre-échange, migrants, Syrie), les dirigeants ne devraient ainsi pas se risquer à défier la montée des populismes dans le monde, à l’heure où le libre-échange rencontre une forte opposition dans les opinions publiques. Le G20 a été précédé par une importante activité diplomatique en Chine sur des sujets allant du changement climatique à la guerre en Syrie en passant par le commerce international. Avec une annonce retentissante avant même l’ouverture du sommet : les États-Unis et la Chine ont ratifié samedi l’accord de Paris de fin 2015 sur le climat, une initiative cruciale de la part des deux plus grands émetteurs de gaz à effet de serre, en vue de sa possible entrée en vigueur d’ici fin 2016. »

 

Chinese President Xi Jinping (R) attends the opening of the G20 Summit in Hangzhou, Zhejiang province, China, September 4, 2016.

 

03 – « Poutine pointe les raisons du ralentissement de la croissance mondiale : La volatilité des marchés des changes et des matières premières ainsi que les dettes non négligeables des pays développés ralentissent la croissance de l’économie mondiale, a annoncé dimanche à Hangzhou, en Chine, le président Vladimir Poutine. Et de constater que les conséquences de la crise économique mondiale de 2008 et 2009 n’étaient pas toutes surmontées. “La croissance globale est encore irrégulière et très fragile”, a pointé le leader lors d’une rencontre informelle avec ses partenaires au sein du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud).
“Selon les prévisions, les rythmes de croissance d’avant la crise ne seraient pas atteint avant l’année 2019. Parmi les facteurs ralentisseurs figurent la volatilité du marché des changes et du marché des matières premières et les dettes élevées des pays développés”, a expliqué l’homme fort du Kremlin. Dans ce contexte, Moscou soutient les priorités de la Chine, qui assume la présidence tournante du G20, orientées sur la stimulation de l’économie mondiale par le biais de l’application des nouvelles technologies. Selon Vladimir Poutine, la baisse de l’autorité de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et l’émergence des associations commerciales régionales “fermées” constituent une autre source de préoccupation. »

 

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1 – G20: la Chine veut des résultats et non des «discussions creuses»

 

Les dirigeants des plus grandes puissances mondiales ont ouvert dimanche le sommet du G20 en Chine pour s’efforcer de relancer une économie mondiale et des échanges commerciaux en berne, le président hôte, Xi Jinping, appelant à éviter les « discussions creuses ». M. Xi a accueilli chacun des chefs d’État et de gouvernement au sommet de Hangzhou (est), avec une poignée de main et une longue accolade à son homologue américain, Barack Obama, dont c’est la dernière visite en Chine en tant que président.

 

Le dirigeant chinois a encouragé les participants à parvenir à « des mesures concrètes, sans discussions creuses », lors de cette réunion qui se déroule jusqu’à lundi dans une métropole célèbre pour son paysage lacustre et désertée en raison de mesures de sécurité extrêmement draconiennes. La Chine espère une rencontre couronnée de succès pour s’afficher comme une nation puissante, prête à assumer un rôle sur la scène internationale qui corresponde à son statut de deuxième économie mondiale.

 

Les autorités du régime communiste ont fermé des milliers d’usines pour garantir un ciel bleu – cependant couvert de nuages dimanche -, encouragé les habitants à quitter la ville pendant la semaine de congés payés spécialement décrétée pour l’occasion, et arrêté des dizaines de dissidents afin de prévenir toute perturbation.

 

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_ « Avancée historique »

Les pays du G20, qui représentent environ 85 % de la richesse mondiale et deux tiers de la population du globe, tenteront de dépasser leurs divergences, ce qui devrait s’avérer difficile selon les analystes. En dépit des profondes crises (traités de libre-échange, migrants, Syrie), les dirigeants ne devraient ainsi pas se risquer à défier la montée des populismes dans le monde, à l’heure où le libre-échange rencontre une forte opposition dans les opinions publiques.

 

Le G20 a été précédé par une importante activité diplomatique en Chine sur des sujets allant du changement climatique à la guerre en Syrie en passant par le commerce international. Avec une annonce retentissante avant même l’ouverture du sommet : les États-Unis et la Chine ont ratifié samedi l’accord de Paris de fin 2015 sur le climat, une initiative cruciale de la part des deux plus grands émetteurs de gaz à effet de serre, en vue de sa possible entrée en vigueur d’ici fin 2016.

Un objectif visé par Barack Obama, désireux de préserver son « héritage » environnemental avant la fin de son mandat.

 

 

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_ « Recul » sur la Syrie

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, a applaudi cette avancée historique », tandis que Xi avait insisté samedi sur le rôle décisif joué par Pékin – soucieux de se défaire de son image de pays miné par une pollution atmosphérique endémique. La ratification de ce traité d’ici à la fin de l’année est l’une des priorités du président français, François Hollande, qui participe au dernier G20 de son quinquennat. Il a en revanche laissé entendre son opposition à la conclusion rapide du traité de libre-échange entre les États-Unis et l’Union européenne (TTIP ou TAFTA).

 

Aux yeux de la France, une telle issue ne pourrait intervenir avant la fin de l’année, et ce même si le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a assuré dimanche à Hangzhou que Bruxelles poursuivait ses pourparlers avec Washington. Dans le dossier syrien, la Russie « a reculé » sur certains points dans ses négociations avec les États-Unis sur la Syrie, rendant impossible pour le moment un accord de coopération entre les deux puissances, a annoncé un haut responsable américain.

 

Le secrétaire d’État américain John Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov devaient cependant se rencontrer à nouveau lundi matin en marge du G20. Moscou et Washington, qui effectuent séparément des frappes contre les djihadistes en Syrie, sont en désaccord sur le sort du président syrien Bachar al-Assad – tandis que régime de Damas continue de cibler l’opposition syrienne avec le soutien russe, autre pomme de discorde avec les États-Unis.

 

La guerre en Syrie, qui a fait plus de 270 000 morts, a poussé à la fuite plusieurs millions de personnes depuis mars 2011, provoquant un désastre humanitaire qui a atteint les portes de l’Europe. Dimanche à Hangzhou, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a prévenu que les capacités d’accueil de réfugiés en Europe étaient « proches de leurs limites » et a appelé les autres puissances du G20 à assumer leur part de responsabilité.

 

Publié le 04 septembre 2016/ Mis à jour à 07h59 / Benoit FINCK/ Agence France-Presse
HANGZHOU, Chine

 

http://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/201609/04/01-5017105-g20-la-chine-veut-des-resultats-et-non-des-discussions-creuses.php

 

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2 – En marge du G20, les dirigeants des BRICS font une réunion informelle

 

Les dirigeants des pays du BRICS – le président brésilien Michel Temer, le président russe Vladimir Poutine, le premier ministre indien Narendra Modi, le président sud-africain Jacob Zuma et le président chinois Xi Jinping – ont eu dimanche une réunion informelle en marge du sommet du G20 à Hangzhou. Les dirigeants brésilien, russe, indien, chinois et sud-africain ont tenu une réunion informelle pour réaffirmer leur alliance connue sous le nom de groupe BRICS des puissances du marché émergent. Lors de la réunion, le président chinois Xi Jinping a déclaré dimanche que les membres des BRICS devraient renforcer leur coordination pour que les économies du marché émergeant et les pays en développement puissent jouer un plus grand rôle dans les affaires internationales.

 

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Dans une déclaration conjointe, les dirigeants ont souligné que les pays des BRICS condamnaient fermement les attentats partout dans le monde. Dans ce contexte, les chefs d’Etat ont appelé l’Onu à jouer un rôle clé dans la lutte contre le terrorisme et ont appelé la communauté internationale à lutter ensemble contre les menaces terroristes conformément à la charte de l’Onu et d’autres normes et principes du droit international. En outre, les dirigeants des BRICS ont réaffirmé leur intention de renforcer le dialogue et la coopération avec d’autres pays et marchés en développement. Le prochain sommet officiel des BRICS sera accueilli par l’Inde, et devrait avoir lieu entre les 15 et 16 octobre 2016 dans la ville de Goa.

 

© Sputnik. Сергей Гунеев International 10:10 04.09.2016/ Mis à jour 10:11 04.09.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201609041027600071-brics-dirigeants-reunion/

 

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(Hangzhou, the most beautiful city in China)/

 

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3 – Poutine persuadé qu’Erdogan saura normaliser la situation dans son pays

 

Les deux leaders, dont la dernière rencontre date du 9 août dernier, ont tenu une réunion peu avant le début du sommet du G20 en Chine. La Turquie est confrontée à de graves crimes terroristes, mais Ankara saura normaliser entièrement la situation, a assuré le président Vladimir Poutine, lors d’une rencontre avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan à Hangzhou, samedi en Chine.

 

“Nous nous réjouissons que la vie politique en Turquie se normalise”, a déclaré le leader russe. “Nous voyons que la Turquie traverse une période difficile, lutte contre le terrorisme et est confrontée à de sérieux crimes terroristes”, a poursuivi M. Poutine, rappelant que les deux parties s’étaient à maintes reprises exprimées au sujet de la lutte antiterroriste. “Je suis persuadé que (…) vous parviendrez à normaliser complètement la situation dans le pays et continuerez à progresser dans la voie de notre coopération”, a fait remarquer le président russe.

 

Rappelons qu’un groupe de militaires a entrepris le 15 juillet une tentative de coup d’Etat en Turquie. L’armée a annoncé avoir pris le contrôle du pouvoir et publié une nouvelle constitution. Mais le samedi 16 juillet, les militaires rebelles ont commencé à se rendre. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que la tentative de coup d’Etat avait échoué. Ce putsch avorté a fait 290 morts, 190 civils et 100 putschistes, ainsi qu’au moins 1.400 blessés. Ankara a accusé le prédicateur exilé aux Etats-Unis Fethullah Gülen d’être le cerveau du putsch avorté et a demandé à Washington d’extrader l’imam.

 

Sputnik. Alexeï Droujinine International/ 03.09.2016/ Mis à jour 03.09.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201609031027597706-ukrqine-russie/

 

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4 – G20 : Obama recadre les autorités chinoises sur la liberté de la presse

 

Arrivé depuis samedi à Hangzhou, où doit se tenir le sommet du G20, le président Barack Obama a souligné, dimanche 4 septembre, les différences entre la Chine et les États-Unis sur les droits de l’homme et la liberté de la presse. Une référence directe à l’incident survenu la veille avec les services de sécurité chinois qui ont restreint l’accès des journalistes accrédités par la Maison-Blanche.

 

“Il est important que la presse ait accès au travail que nous sommes en train de faire, qu’elle ait la possibilité de poser des questions”, a déclaré le président américain après l’incident survenu sur le tarmac de l’aéroport de Hangzhou. “Nous ne laissons pas nos valeurs et nos idéaux derrière nous quand nous voyageons”, a-t-il ajouté, assurant qu’il n’hésitait pas à parler des questions qui fâchent avec ses hôtes chinois. “Quand je soulève des questions comme celle des droits de l’homme, il y a certaines tensions qui ne se produisent peut-être pas quand le président Xi rencontre d’autres dirigeants”, a expliqué Barack Obama.

 

 

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_ “Ici, c’est chez nous !”

Après l’atterrissage de l’avion présidentiel Air Force One, un agent chinois a empêché la presse américaine d’attendre sous l’une des ailes du Boeing 747 la descente de l’avion du président américain. Une responsable de la Maison-Blanche est alors intervenue, signifiant à l’agent qu’il s’agissait d’un avion américain et du président des États-Unis. Son interlocuteur chinois a aussitôt répliqué en hurlant en anglais : “Ici, c’est chez nous ! C’est notre aéroport !”

Dans la foulée, l’agent a même tenté d’empêcher la conseillère à la Sécurité nationale Susan Rice de rejoindre le président, se précipitant dans sa direction quand elle a voulu passer sous le cordon qui délimitait l’espace réservé pour le passage de Barack Obama. Il a ensuite échangé des propos peu amènes avec la délégation américaine.

 

Source AFP / Publié le 04/09/2016/ Le Point.fr

 

http://www.lepoint.fr/monde/g20-obama-recadre-les-autorites-chinoises-sur-la-liberte-de-la-presse-04-09-2016-2065785_24.php

 

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5 – Hangzhou passe à “l’heure du G20”

 

HANGZHOU, 1er septembre (Xinhua) — Un sommet des chefs d’entreprise des membres du G20 se tiendra samedi et dimanche, a annoncé jeudi Jiang Zengwei, président du Business 20 (B20) China, lors d’une conférence de presse. Ce rassemblement d’élites du monde des affaires marque le passage à “l’heure du G20” pour la ville pittoresque de Hangzhou, dans l’est de la Chine. Le président chinois, Xi Jinping, assistera à la cérémonie d’ouverture du sommet du B20 et prononcera un discours, a déclaré M. Jiang.

 

Les dirigeants de l’Argentine, de l’Afrique du Sud, de la Turquie, de l’Australie et du Canada, ainsi que les responsables du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale et de l’Organisation mondiale du commerce seront également présents au sommet, a ajouté M. Jiang, qui est aussi président du Conseil chinois pour la promotion du commerce international.

 

Centré sur la promotion d’une croissance robuste, durable et équilibrée de l’économie mondiale, le sommet du B20 réunira plus de 800 chefs d’entreprise de 32 pays et 26 organisations internationales. Les chefs d’entreprise soumettront les Recommandations politiques 2016 du B20 au président chinois lors de la réunion, a indiqué M. Jiang.

 

Les recommandations politiques concerneront des sujets tels que la promotion du commerce et des investissements internationaux solides, le développement d’une gouvernance économique et financière mondiale plus efficace et plus performante, et le renforcement de l’interconnectivité des infrastructures. Suite à ces recommandations, le G20 créera un environnement qui aidera la communauté commerciale internationale à promouvoir le commerce et les investissements, à développer de nouveaux modèles commerciaux, et à créer de nouveaux emplois, a noté M. Jiang dans un discours publié sur le site Internet officiel du B20.

 

Tout cela est important pour atteindre l’objectif du G20 visant à bâtir une économie mondiale innovatrice, revigorée, interconnectée et inclusive, et pour assurer une croissance forte, durable et équilibrée, a-t-il poursuivi. Etabli en 2010 dans le cadre du G20, le B20 est devenu une partie importante du G20. Dans une certaine mesure, le succès du sommet du G20 dépend du consensus atteint par les participants du B20 concernant les mesures principales pour promouvoir le développement économique mondial, a expliqué M. Jiang.

 

French.xinhuanet.com/ Publié le 2016-09-01 à 21:18

 

http://french.xinhuanet.com/2016-09/01/c_135652379.htm

 

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6 – La Chine, avec les autres membres du G20, contribue à la gouvernance financière mondiale

 

HANGZHOU, 1er septembre (Xinhua) — La Chine a étroitement collaboré avec les autres membres du G20 dans les domaines tels que la coordination politique macroéconomique, la croissance de l’innovation et pour une gouvernance économique et financière mondiale plus efficace, a annoncé jeudi un responsable de la banque centrale. La Banque populaire de Chine a principalement participé aux questions concernant le cadre de croissance fort, durable et équilibré, l’architecture financière internationale, les réformes du secteur financier, l’intégration financière et la finance verte, a indiqué le vice-gouverneur de la banque centrale chinoise, Yi Gang, lors d’une conférence de presse.

 

Les membres du G20 ont convenu d’une approche consistant à “utiliser tous les outils politiques — monétaire, budgétaire et structurel — de manière individuelle ou collective” afin de soutenir la croissance, selon M. Yi. “Cela constitue une pierre angulaire dans la récente histoire du G20 concernant la coordination de politiques macroéconomiques”, a indiqué M. Yi. “Bien que les marchés financiers mondiaux aient connu une série de turbulences depuis l’année dernière, le système financier mondial est resté sain et résistant”, a-t-il indiqué, ajoutant que cela reflétait les effets des réformes du secteur financier depuis la crise financière mondiale.

 

Les membres du G20 ont atteint, cette année, un consensus, selon lequel les réformes financières mettraient l’accent sur la construction d’un système financier ouvert et résistant, en synthétisant les éléments de politiques macroprudentielles efficaces, en développant les infrastructures du marché financier solide et en promouvant l’intégration financière. Le G20 a également abordé la finance verte pour la première fois cette année et a établi un groupe d’étude pour la finance verte du G20, qui a publié un rapport visant à identifier les défis auxquels la finance verte fait face et offrir les options facultatives à envisager pour les pays, a ajouté M. Yi.

 

French.xinhuanet.com / Publié le 2016-09-01 à 18:38

 

http://french.xinhuanet.com/2016-09/01/c_135652085.htm

 

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7 – Xi Jinping qualifie la réforme et l’ouverture de la Chine de grand processus (Le président chinois prononce un discours au sommet du B20)

 

HANGZHOU, 3 septembre (Xinhua) — Le président chinois, Xi Jinping, a qualifié la réforme et l’ouverture de la Chine de grand processus, à l’occasion d’un discours prononcé samedi lors du sommet du Business 20 (B20), à Hangzhou, capitale de la province côtière du Zhejiang. Premièrement, il s’agit d’un processus d’exploration. La modernisation d’un pays de plus de 1,3 milliard d’habitants est sans précédent dans l’histoire de l’humanité, a noté M. Xi.

 

Deuxièmement, il s’agit d’un processus d’action et de travail ardu. La Chine a fermement placé la construction économique au centre, a-t-il poursuivi. Troisièmement, il s’agit d’un processus de prospérité commune. Le développement pour le peuple, par le peuple et au bénéfice du peuple est l’objectif fondamental de la réforme et de l’ouverture de la Chine et de ses efforts de modernisation.

Finalement, il s’agit d’un processus au cours duquel la Chine marche vers le monde et le monde marche vers la Chine, selon M. Xi.

 

French.xinhuanet.com | Publié le 2016-09-03 à 15:58

 

http://french.xinhuanet.com/2016-09/03/c_135657281.htm

 

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8 – Xi Jinping rencontre Vladimir Poutine, appelant à un soutien mutuel immuable

 

HANGZHOU, 4 septembre (Xinhua) — Le président chinois Xi Jinping a rencontré, dimanche, son homologue russe Vladimir Poutine, appelant à soutenir de manière ferme les efforts de l’un et l’autre dans la sauvegarde de la souveraineté, de la sécurité et des intérêts du développement. Notant que les deux pays devaient renforcer leur coopération stratégique dans tous les domaines, M. Xi a appelé la Chine et la Russie à faire coïncider l’initiative “la Ceinture et la Route” et l’Union économique eurasiatique.

 

Lors de cette rencontre organisée avant le sommet du G20 à Hangzhou, M. Xi a souligné que les deux pays devaient approfondir leur coopération pragmatique dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, de l’aviation, de l’aérospatiale et des technologies avancées. Il a également appelé à une plus forte coopération militaire et sécuritaire.

 

Selon M. Xi, les deux pays doivent coopérer plus étroitement à propos des questions internationales et régionales, tout en sauvegardant fermement les principes de la Charte des Nations unies, des normes fondamentales des relations internationales et l’équité et la justice internationales, afin de promouvoir la paix, la stabilité et la prospérité.

 

Avec le soutien de toutes les parties, dont la Russie, le sommet du G20 sera un grand succès, ce qui, selon M. Xi, correspond aux intérêts communs de toutes les parties et aux besoins du développement économique mondial. M. Poutine a déclaré que la Russie devait travailler de concert avec la Chine pour assurer que la confiance politique et l’amitié entre les deux pays stimulent la coopération économique bilatérale. Il a appelé la Russie et la Chine à élargir leur coopération dans les domaines du commerce, de l’investissement, de la finance, de l’énergie et des technologies, afin de profiter aux deux pays.

 

French.xinhuanet.com | Publié le 2016-09-04 à 18:39

 

http://french.xinhuanet.com/2016-09/04/c_135660308.htm

 

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9 – La Chine et le Sénégal feront avancer leurs relations mutuellement bénéfiques

 

HANGZHOU, 2 septembre (Xinhua) — La Chine oeuvrera avec le Sénégal pour élever les relations bilatérales au niveau d’un partenariat de coopération stratégique global, a déclaré le président chinois, Xi Jinping, lors de sa rencontre organisée vendredi à Hangzhou avec son homologue sénégalais, Macky Sall. Sall se trouve dans cette ville de l’est de la Chine pour assister au 11e sommet du G20, qui se déroulera les 4 et 5 septembre. Il fait partie des dirigeants de pays et d’organisations internationales invités à se joindre aux dirigeants des membres du G20.

 

Le président sénégalais s’est dit ravi de participer au sommet à l’invitation de M. Xi, laquelle symbolise la grande importance que la Chine attache à l’Afrique. Selon M. Xi, la Chine est prête à travailler avec le Sénégal pour mettre en oeuvre les débouchés du Sommet de Johannesburg du Forum de coopération Chine-Afrique et à renforcer la coopération bilatérale amicale mutuellement bénéfique avec le Sénégal.

 

Il a souligné que les deux pays devaient renforcer les échanges politiques pour promouvoir la confiance mutuelle et élargir la coopération économique et commerciale en unissant les plans de développement de la Chine avec ceux du Sénégal afin d’aider ce dernier à accélérer son industrialisation et à promouvoir sa modernisation agricole.

 

Il a exprimé l’espoir de voir les deux pays renforcer leur coopération dans les domaines de la sécurité, y compris le maintien de la paix, maintenir une communication et une coordination étroites dans les affaires internationales et oeuvrer ensemble pour que l’ordre politique et économique mondial soit plus juste et équitable. 

 

Sall a exprimé sa reconnaissance envers la Chine pour l’aide de long terme qu’elle a offerte au Sénégal et à l’Afrique. Il a salué les plans de coopération adoptés au Sommet de Johannesburg au début du mois de décembre dernier et les mesures pragmatiques de la Chine pour les mettre en œuvre. Le Sénégal est prêt à travailler étroitement avec la Chine pour réaliser un développement indépendant en Afrique, a souligné le président sénégalais.

 

French.xinhuanet.com | Publié le 2016-09-02 à 23:58

 

http://french.xinhuanet.com/2016-09/02/c_135655596.htm

 

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10 – Au G20, François Hollande plaide pour une mondialisation “régulée”

 

François Hollande a fixé dès son arrivée dimanche en Chine ses priorités pour son dernier G20. Barack Obama a lui assuré à son homologue turc que les États-Unis l’aideraient à traduire en justice les responsables du coup d’État manqué de juillet. François Hollande a fixé dès son arrivée dimanche 4 septembre à Hangzhou, en Chine, ses priorités pour le dernier G20 de son quinquennat : ratification “le plus vite possible” de l’accord de la COP21, lutte contre le financement du terrorisme et contre les paradis fiscaux. “La France est pour une mondialisation, mais à condition qu’elle soit régulée, qu’il y ait des principes, des normes, notamment pour l’environnement, pour le social”, a martelé le chef de l’État français devant des journalistes.

 

Une nouvelle fois, François Hollande a ainsi laissé entendre son opposition à la conclusion rapide du traité de libre-échange entre les États-Unis et l’Union européenne (TTIP ou tafta ) dont il a déjà prévenu, qu’aux yeux de la France, elle ne pourrait intervenir avant la fin 2016. “Je n’accepterai donc pas des accords commerciaux qui ne soient pas fondés sur ces principes”, a-t-il souligné sans toutefois mentionner explicitement le TTIP, insistant : “Oui à l’ouverture, oui aux échanges mais avec des conditions et des principes.”

 

Sur le plan diplomatique, Barack Obama a promis dimanche 4 septembre à Recep Tayyip Erdogan que les États-Unis aideraient la Turquie à traduire en justice les responsables de la tentative de coup d’État du 15 juillet dernier. En retour, le président turc a remercié son homologue américain de son soutien. Lors d’une conférence de presse commune en marge du sommet du G20 à Hangzhou, les deux dirigeants se sont efforcés de laisser de côté les incompréhensions qui ont refroidi les relations entre les deux pays après le putsch raté.

 

Assurant respecter l’état de droit, Recep Tayyip Erdogan a néanmoins remis sur la table la question de l’extradition de Fethullah Gülen, prédicateur exilé aux États-Unis que les autorités d’Ankara présentent comme l’instigateur de la tentative de coup d’État.

 

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_ Les critiques à peine voilée d’Erdogan

“La Turquie va transmettre de nouvelles informations aux États-Unis”, a déclaré le chef de l’État turc. La Maison blanche a fait savoir qu’elle n’envisagerait pas d’extrader Fethullah Gülen sans preuve incontestable de son implication. Recep Tayyip Erdogan a également critiqué à demi-mots le soutien militaire des États-Unis aux miliciens kurdes syriens des Unités de protection populaire (YPG), fer de lance de la coalition internationale de lutte contre l’organisation État islamique (EI) en Syrie.

 

“Il faut avoir une attitude cohérente vis-à-vis de toutes les organisations terroristes”, a insisté le président turc, justifiant la récente intervention militaire de son pays dans le nord de la Syrie par la nécessité d’empêcher la formation “d’une ceinture terroriste” autour de la Turquie. Ankara estime que la milice YPG est une émanation du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan), considéré comme une organisation terroriste par la Turquie et les États-Unis.

 

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_ Xi Jinping appelle à une “économie mondiale ouverte”

Le président chinois Xi Jinping a lui appelé les membres du G20 à répondre aux pressions négatives pesant sur l’économie mondiale en coordonnant davantage leurs politiques économiques et en évitant le protectionnisme. Dans son discours inaugural du sommet du G20 à Hangzhou, dans l’est de la Chine, Xi Jinping a plaidé pour une “économie mondiale ouverte” qui privilégie la croissance du commerce et des investissements. Le président chinois avait auparavant reçu les chefs d’État et de gouvernement qui participent au sommet, dont François Hollande, arrivé en milieu de journée, après s’être entretenu jusqu’à tard dans la nuit avec son homologue américain.

 

Avec AFP et Reuters / Première publication : 04/09/2016/ Vidéo par FRANCE 24 / Texte par FRANCE 24 Suivre france24_fr sur twitter / Dernière modification : 04/09/2016

 

http://www.france24.com/fr/20160904-g20-obama-aide-erdogan-enquete-coup-etat-manque-putsch-gulen-jinping-sommet

 

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11 – G20 : le discours de Xi Jinping lors du B20 attire l’attention des experts mondiaux (SYNTHESE)

 

BEIJING, 4 septembre (Xinhua) — Le discours prononcé samedi par le président chinois Xi Jinping lors du sommet du B20 (Business 20) avant le sommet du G20, qui se tient dans la ville chinoise de Hangzhou, a attiré l’attention des experts mondiaux. Nasser Abdel-Aal, expert en affaires asiatiques et professeur en études chinoises à l’université Ain Shams du Caire, a déclaré que les propos de M. Xi étaient une extension et une continuation de la politique étrangère chinoise sur la coopération économique avec le monde.

 

“C’est un message clair salué par tous, car il montre la vision de la Chine sur le futur du monde via une nouvelle politique chinoise qui n’est pas confinée à l’auto-développement, mais qui cherche à faire participer d’autres (pays) dans ce processus de développement”, a-t-il affirmé. Koh Chin Yee, PDG de l’Institut de recherche Longus basé à Singapour, a noté que les propos de M. Xi montrent que la Chine se tiendra strictement à la politique de collaboration élargie avec les pays étrangers et maintiendra une stratégie ouverte visant à atteindre le bénéfice mutuel et une situation gagnant-gagnant. Cela montre que la Chine continuera de suivre une politique ouverte avec un modèle multilatéral plus profond et global, a-t-il expliqué.

 

David Dosset, fondateur du Forum Euro-Chine à Paris, a indiqué que le président Xi a envoyé des messages importants avec un objectif global d’injecter de la confiance dans un monde rempli d’incertitudes. La Chine a ratifié l’accord de la COP21 quelques heures avant le G20, ce qui signifie que le pays le plus peuplé du monde souhaite devenir un catalyseur du développement durable, a-t-il indiqué.

Le président chinois a envoyé samedi un message au monde : la Chine continuera d’être un moteur de croissance globale, selon Adrian de Leon Arias, directeur de l’Ecole de commerce de l’Université de Guadalajara, au Mexique.

 

“La Chine a embarqué dans un processus de transformation mais a besoin de la coopération internationale pour y arriver. Si tout le monde collabore, ce processus sera moins douloureux pour la société et tous pourront en profiter”, a fait savoir M. de Leon. Farok Contractor, professeur à la Rutgers Business School, aux Etats-Unis, a déclaré que le discours de M. Xi couvre non seulement les préoccupations des autres gouvernements du G20, mais montre également la Chine comme un exemple de réforme durant les trois dernières décennies. “Je pense que c’était un discours très inspirant et ambitieux, parce qu’au fur et à mesure que nous avançons dans le XXIe siècle, nous avons besoin d’une civilisation globale basée sur des règles communes, et il a mentionné l’harmonie et la coopération comme l’une des valeurs de la civilisation orientale”, a-t-il conclu.

 

French.xinhuanet.com | Publié le 2016-09-04 à 15:59

 

http://french.xinhuanet.com/2016-09/04/c_135659927.htm

 

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2016 G20 State Leaders Hangzhou Summit

 

12 – Poutine pointe les raisons du ralentissement de la croissance mondiale

 

La volatilité des marchés des changes et des matières premières ainsi que les dettes non négligeables des pays développés ralentissent la croissance de l’économie mondiale, a annoncé dimanche à Hangzhou, en Chine, le président Vladimir Poutine. Et de constater que les conséquences de la crise économique mondiale de 2008 et 2009 n’étaient pas toutes surmontées. “La croissance globale est encore irrégulière et très fragile”, a pointé le leader lors d’une rencontre informelle avec ses partenaires au sein du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud).

 

“Selon les prévisions, les rythmes de croissance d’avant la crise ne seraient pas atteint avant l’année 2019. Parmi les facteurs ralentisseurs figurent la volatilité du marché des changes et du marché des matières premières et les dettes élevées des pays développés”, a expliqué l’homme fort du Kremlin. Dans ce contexte, Moscou soutient les priorités de la Chine, qui assume la présidence tournante du G20, orientées sur la stimulation de l’économie mondiale par le biais de l’application des nouvelles technologies.

Selon Vladimir Poutine, la baisse de l’autorité de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et l’émergence des associations commerciales régionales “fermées” constituent une autre source de préoccupation. “En raison de la stagnation du round des négociations de Doha, elle (l’OMC, ndlr) perd son autorité et le statut de seule plateforme universelle de définition des règles du commerce international”, a-t-il souligné. En conséquence, des partenariats émergent, dont le traité transatlantique (TTIP), qui ne cherchent pas à compléter le rôle de l’OMC, mais à le substituer.

 

Et de conclure que la Russie prônait l’harmonisation des formats économiques régionaux sur la base des normes et des règles de l’OMC. D’ailleurs, selon M. Poutine, c’est sur ces principes que se base l’Union économique eurasiatique.

 

04.09.2016/ Mis à jour 16:10 04.09.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/economie/201609041027604058-economie-croissance-omc-poutine/

 

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13 – G20 à Hangzhou : ce qu’il faut retenir du premier jour du sommet international

 

Conflit syrien, crise des réfugiés, Brexit, relations russo-britanniques… Retour sur les principaux sujets abordés par les dirigeants des 20 plus grandes puissances mondiales, le 4 septembre, en Chine.

 

_ Accueil glacial pour Barack Obama 

La première des deux journées du sommet du G20 à Hangzhou, le 4 septembre, a commencé avec un mini-incident diplomatique : alors que le président russe Vladimir Poutine, le Premier ministre indien Narendra Modi, ou encore la Sud-Coréenne Park Geun-hye ont été accueillis en grande pompe par les autorités chinoises, le président américain Barack Obama, lui, a eu droit à une réception nettement plus austère, dans une partie isolée de l’aéroport de la ville.

 

Peu après l’arrivée du chef de l’Etat américain sur le tarmac, un responsable chinois a tenté d’écarter de celui-ci des journalistes ainsi que des membres de sa propre équipe… Puis, lorsqu’un officiel de la Maison Blanche a justifié la présence de la presse aux cotés du président, un fonctionnaire chinois lui a rétorqué : «C’est notre pays ! C’est notre aéroport !»

 

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_ La Syrie au menu des discussions

Sur le fond, les dirigeants internationaux se sont notamment penchés sur le sujet épineux du conflit syrien. A l’issue du premier jour de ce rendez-vous international, les Etats-Unis et la Russie ne sont pas parvenus à trouver un accord pour coopérer sur ce dossier, Washington accusant Moscou d’avoir «fait marche arrière» sur certains éléments de négociation, selon un officiel américain cité par l’agence AFP. Dans la journée, le président russe Vladimir Poutine a de son côté affirmé que le conflit syrien ne pouvait être résolu que par des moyens politiques.

 

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_ Crise des migrants, putsch turc et Brexit

Parmi les autres thèmes abordés par les participants à ce sommet du G20 figurait, en bonne place, la crise des migrants. A Hangzhou, le président du Conseil européen Donald Tusk a appelé les puissances non-européennes à assumer leur part de responsabilité dans l’accueil des réfugiés, avertissant que les capacités d’accueil des pays de l’UE étaient «proches de leurs limites».

 

Sur un tout autre sujet, Barack Obama a annoncé à son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, que les Etats-Unis aideraient la Turquie à traduire en justice les responsables de la tentative de putsch du 15 juillet, indirectement responsable d’un refroidissement des relations entre les deux pays. Ankara reproche notamment à Washington son refus d’extrader l’intellectuel Fethullah Gulen. Lors de sa rencontre avec le nouveau Premier ministre britannique, Theresa May, le président des Etats-Unis a par ailleurs exprimé sa crainte de voir les relations commerciales entre les deux pays se détériorer en raison du Brexit.

 

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_ Une journée chargée pour Vladimir Poutine

Le chef de l’Etat russe a lui aussi eu l’occasion de s’entretenir avec un certain nombre de dirigeants, en marge du sommet. Aux côtés du vice-prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, le maître du Kremlin a prôné une coopération renforcée entre Ryad et Moscou, notamment en matière de production de pétrole. Par la suite, Vladimir Poutine a rencontré son homologue français, François Hollande, afin de poser les bases de sa future visite officielle en France, prévue pour le mois d’octobre. A cette occasion, le président de la République française a fait savoir qu’il souhaitait trouver avec son homologue russe «une issue politique […] pour la paix en Syrie», assurant que tous deux partageaient «un objectif commun, la lutte contre le terrorisme».

 

Enfin, le président de la Fédération de Russie s’est entretenu en fin de journée avec Theresa May, une rencontre qualifiée par le Kremlin de «constructive et ouverte». Le signal d’une amorce de réchauffement progressif des relations entre les deux pays. Ces dernières s’étaient nettement refroidies depuis quelques années, en raison notamment de l’engagement ferme de Londres en faveur des sanctions contre Moscou après le rattachement de la Crimée à la Fédération.

 

4 sept. 2016, 22:43

 

https://francais.rt.com/international/25900-g20–bilan-premier-jour

 

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14 – Au G20, la Syrie et le terrorisme au centre des discussions

 

En l’état actuel du monde, le sommet du G20, qui a lieu les dimanche 4 et lundi 5 septembre à Hangzhou en Chine, s’annonce une affaire des plus sérieuses en termes de sécurité, de logistique et de protocole : y sont attendus pas moins d’une quarantaine de chefs d’Etat, dont beaucoup sont au cœur des enjeux géopolitiques du moment.

 

S’y croiseront le président américain, Barack Obama, le président russe, Vladimir Poutine, le président turc, Recep Tayyip Erdogan et le vice-prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed Ben Salman. Ainsi que le président de la République, François Hollande, la chancelière allemande, Angela Merkel, la première ministre britannique, Theresa May, et les dirigeants des grandes économies européennes. Pour l’Asie, l’Indien Narendra Modi et le Japonais Shinzo Abe sont du voyage. Une poignée d’autres dirigeants invités, mais dont les pays ne sont pas membres du G20, viendront compléter la photo de groupe – dont l’Egyptien Abdel-Fattah Al-Sissi.

 

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_ Hangzhou, sommet hautement sécurisé

Autant dire que la Chine n’a rien laissé au hasard. Les efforts considérables déployés pour sécuriser Hangzhou, ville de 7 millions d’habitants, l’un des premiers sites touristiques du pays et fief du président chinois, Xi Jinping, avant son ascension vers le pouvoir, laissent pantois : des millions de résidents ont été envoyés en vacances, souvent aux frais de leur employeur. Avec leurs larges avenues presque vides, les quartiers de tours autour du site du G20, loti dans un gigantesque centre d’exposition flambant neuf, semblent une ville fantôme. Les policiers et le personnel préposé à la surveillance et aux contrôles de sécurité sont partout. Les dissidents et les pétitionnaires de tout acabit ont été « invités à voyager » – emmenés par la police secrète à l’extérieur.

 

Nul smog ne viendra brouiller la vue des grands de ce monde – des milliers d’usines ont dû fermer – alors que Chine et les Etats-Unis doivent annoncer, ce week-end, leur projet de passer mutuellement en revue leurs subventions aux énergies fossiles en même temps que leur ratification des accords de la COP21. Enfin, Hangzhou, célébrée comme la « Silicon Valley chinoise », offre aux invités du G20 et aux journalistes accrédités l’expérience rare d’une Chine où il est possible d’accéder à Google, à Facebook et à Twitter. La « grande muraille virtuelle » qui en bloque l’accès partout ailleurs dans le pays, a été temporairement levée dans les hôtels et les sites clés.

 

 

_ Les traditionnelles discussions économiques

Créé en 1999, le G20 est devenu, depuis la fin des années 2000 et la crise financière, l’arène phare pour discuter des grands dossiers économiques, car elle intègre les grands absents du sommet du G8 – le sommet des pays les plus industrialisés –, c’est-à-dire les « émergents ». Le G20 regroupe dix-neuf des plus grandes économies mondiales ainsi que l’Union européenne (UE). Les rencontres entre chefs d’Etat ont débuté en 2008, sous la présidence française, à l’initiative de Nicolas Sarkozy.

 

Cette année, les grands de ce monde parleront en particulier de lutte contre les paradis fiscaux et de la taxation des multinationales. Ils deviseront également de la croissance, à l’heure où les émergents sont à la peine, les pays industrialisés devant quant à eux se contenter d’une fragile reprise, sans être à l’abri de certains chocs, comme la sortie du Royaume-Uni de l’UE. L’économie numérique devrait enfin guider leur discussion.

 

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_ La crise syrienne et le terrorisme à l’agenda

Si le dossier du terrorisme s’est invité au sommet du G20 à Antalya (Turquie) les 14 et 15 novembre 2015 en raison des attentats à Paris, il sera encore très présent cette année – la lutte contre son financement fait partie de l’ordre du jour du G20 à Hangzhou. Surtout, une série d’entretiens seront consacrés à la guerre en Syrie, en marge des séances plénières.

 

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, dont ce sera la première sortie à ce niveau depuis le coup d’Etat manqué du 15 juillet, doit rencontrer ses homologues américain, Barack Obama, et russe, Vladimir Poutine. Son armée est depuis dix jours engagée directement sur le territoire syrien, où elle s’oppose non seulement à l’organisation Etat islamique (EI), mais aussi aux forces kurdes alliées à la coalition internationale contre les djihadistes. M. Erdogan verra aussi François Hollande et les dirigeants allemand et italien, Angela Merkel et Matteo Renzi.

 

Une rencontre entre M. Obama et le président russe est « hautement probable », dixit Moscou, sur le dossier syrien. Les deux pays sont toujours à la recherche d’un accord de coopération pour mettre fin aux hostilités à la suite des discussions menées fin août à Genève (Suisse) entre les équipes de négociateurs des deux diplomaties. 

Poutine s’entretiendra par ailleurs séparément avec M. Hollande et avec Mme Merkel au sujet des sanctions européennes et des tensions en Ukraine. Le président français rencontrera plusieurs de ses homologues (MM. Erdogan, Sissi, Poutine et Salman) et aura droit à un dîner de travail avec Xi Jinping en clôture de l’événement, lundi.

 

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_ Les arrière-pensées chinoises

La Chine veut faire du sommet une sorte de vitrine de son influence internationale, à un moment où son affirmation suscite toutes formes de réserves. Chef de file des « BRICS » – Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud –, Pékin a multiplié ces dernières années les initiatives pour davantage peser dans l’ordre économique mondial, avec des innovations institutionnelles comme la Nouvelle Banque de développement des BRICS et surtout la Banque asiatique d’investissements pour les infrastructures.

 

A Hangzhou, la Chine veut promouvoir son modèle de gouvernance, en dépit des difficultés qui se sont abattues sur les BRICS – le Brésil et la Russie traversent une très mauvaise passe économique. Et avec ses + 6,7 % de croissance au premier semestre, l’économie chinoise est guettée par une accumulation de créances irrécouvrables.

 

En outre, le pays a vu son image un peu plus écornée dans la région par ses prises d’îlots dans les mers de Chine du Sud et le jugement très défavorable à son égard de la Cour d’arbitrage de La Haye en juillet. Il est urgent pour Pékin d’affirmer sa capacité d’entraînement sur le terrain de la gouvernance économique, notamment face à l’accord de Partenariat transpacifique américain dont les jours sont peut-être comptés dans sa forme actuelle en raison du rejet qu’il suscite chez les deux candidats à la présidentielle américaine de novembre.

La Chine et ses hôtes vont enfin confronter leurs points de vue au sujet du projet d’installation de batteries antimissiles américaines en Corée du Sud. L’initiative continue d’irriter Pékin au plus haut point. La présidente sud-coréenne, Park Geun-hye, a promis d’expliquer la position de son pays au président Xi lors de leur tête-à-tête.

 

LE MONDE/ 03.09.2016/ Mis à jour le 04.09.2016/ Par Brice Pedroletti (Hangzhou, envoyé spécial)

 

http://www.lemonde.fr/international/article/2016/09/03/au-g20-de-hangzhou-la-syrie-et-le-terrorisme-au-centre-des-discussions_4991950_3210.html

 

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15 – Les Etats-Unis et la Chine ratifient l’accord de Paris sur le climat

 

Washington et Pékin ont annoncé leur décision dans un communiqué commun à la veille de l’ouverture du sommet du G20 à Hangzhou, en Chine. Ce samedi, les Etats-Unis se sont joints à la Chine en annonçant qu’ils ratifiaient l’accord de Paris sur le climat, conclu en décembre à l’issue de la COP21 (la 21e Conférence sur le climat de l’Onu), lors d’une rencontre la veille du sommet du G20 dans la ville chinoise de Hangzhou.

 

Les Etats-Unis et la Chine ont ratifié ensemble samedi l’accord de Paris sur le climat, ce qui pourrait faciliter son entrée en vigueur d’ici la fin de l’année. Cette décision des deux plus grands pays pollueurs de la planète, qui représentent à eux seuls 38% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), est une étape majeure dans le processus de mise en œuvre de l’accord adopté le 12 décembre dernier à Paris à l’issue de la 21e conférence des parties à la Convention-cadre de l’Onu sur les changements climatiques. La cérémonie de signature de l’accord, qui remplacera le Protocole de Kyoto après 2020, a eu lieu le 22 avril 2016 au siège des Nations unies à New York. L’accord doit être ratifié par au moins 55 pays représentant 55% des émissions de gaz à effet de serre pour entrer en vigueur.

 

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L’accord prévoit de limiter la hausse de la température de la planète “bien en deçà de 2°C” par rapport à l’ère préindustrielle d’il y a 150 ans, de revoir obligatoirement les engagements “tous les cinq ans” et d’accorder une aide financière aux pays du Sud menacés par le réchauffement climatique. Un fonds de 100 milliards de dollars sera mis en place à cette fin.

 

Le texte ne prévoit pas de renoncer aux énergies fossiles ni de limiter les émissions de CO2, mais il doit permettre de réorienter l’économie mondiale vers un modèle à bas carbone. Tous les pays doivent adopter des plans nationaux pour la réduction des émissions des gaz à effet de serre et l’adaptation au changement climatique. Le premier bilan global aura lieu en 2023.

 

© REUTERS/ Aly Song International 12:50 03.09.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201609031027592083-chine-usa-sommet-g20-cop21/

 

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Photo taken with a mobile phone shows the musical fountain in front of the Hangzhou Grand Theatre in Hangzhou, capital of east China's Zhejiang Province, Aug. 27, 2016.

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