MONDE/ ELECTRONIQUE/ INFORMATIQUE/ ROBOTIQUE : innovations, avancées saisissantes et interrogations

Publié le 29 octobre, 2016 0 Commentaire »
MONDE/ ELECTRONIQUE/ INFORMATIQUE/ ROBOTIQUE : innovations, avancées saisissantes et interrogations

 

0.1 – « Piratage d’une Tesla : ils transforment une voiture connectée en jouet téléguidé : Qui dit connexion Internet dit piratage potentiel. La démonstration de la prise de contrôle à distance d’une Tesla Model S par des chercheurs chinois démontre que la cybersécurité automobile n’est pas une mince affaire. On pourrait appeler ça le “carjhacking”. Au pire, il peut permettre de prendre le contrôle d’un véhicule à distance. C’est arrivé tout récemment à une Tesla Model S, victime d’une équipe de chercheurs chinois travaillant pour Keen Security, une filiale du géant de l’internet Tencent. Tesla a reconnu la faille et publié une mise à jour pour la corriger, comme on téléchargerait un patch pour Windows. »

 

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0.2 – « Le “robot tueur” de Dallas, une première aux États-Unis : Pour neutraliser l’homme soupçonné d’avoir tiré sur des policiers à Dallas, les forces de l’ordre ont envoyé un robot équipé d’une bombe. Un choix polémique.L’usage d’un robot dans le but de tuer un individu dangereux à distance est sans précédent aux États-Unis. Les militaires, en revanche, se sont déjà servis de ce type de robot afin de débusquer des insurgés en Irak. Selon Peter Singer, un expert, il leur est arrivé d’armer des robots de mines antipersonnel et de les envoyer se faire exploser dans les endroits où des ennemis se tenaient en embuscade. »

 

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1 – La Russie dévoile son robot humanoïde militaire Ivan le Terminator

 

Alors que les Etats-Unis sont en train de mettre au point une armure digne d’Iron Man pour remplacer les soldats à la guerre, il s’avère que la Russie serait particulièrement avancée dans le domaine. Ivan le Terminator est un terrifiant droïde militaire mis au point par les savants à la solde de Vladimir Poutine.

 

Imaginer Poutine à la tête d’une armée de robots de combat est aussi flippant que de voir le Maître commander à des milliers de Cybermens – Analogie qui ne parlera qu’aux fans de Dr Who. Néanmoins, pour rester en concurrence face aux technologies américaines et chinoises, le gouvernement Russe a massivement investi dans des drones militaires, chars modernes et Ivan le Terminator.

 

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Selon le journal russe Komosomolskaya Pravd, ce droïde est la priorité du gouvernement et sera utilisé dans les zones où le danger est trop grand pour l’homme. Ils seront contrôlés à distance et aptes à reproduire les mouvements d’un humain, pour finalement devenir totalement autonomes. Apparemment la Russie excellerait dans le développement d’une intelligence artificielle, ce qui ne rassure pas sur la potentielle menace que cette nation représente.

Ceci étant, aux vues des capacités d’attaque actuelles du pays, les experts d’Amnesty International estiment qu’Ivan le Terminator ne changerait pas grand chose à leur volonté de conquête. Nous n’en sommes cependant pas forcément plus rassurés…

 

Tags :robotrussieTerminatorSources :damngeeky

 

http://fr.ubergizmo.com/2016/06/06/russie-ivan-le-terminator.html/

 

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2 – Drone civil : une nouvelle réglementation aux États-Unis

 

« Les États-Unis accélèrent et prennent une longueur d’avance », estime Emmanuel de Maistre, CEO & co-fondateur de Redbird, un prestataire de service à l’aide de drones. L’entrepreneur nous livre sa vision du marché suite à la nouvelle réglementation adoptée aux Etats-Unis. La Federal Aviation Association (FAA) vient de dévoiler une nouvelle réglementation pour encadrer l’utilisation des drones civils commerciaux sur le sol américain. Parmi les mesures phares, la simplification des procédures à suivre pour faire voler un drone dans le cadre d’une activité commerciale et la réduction des délais d’attente pour recevoir les autorisations de vol correspondantes.

 

Cette nouvelle réglementation, très attendue, constitue une avancée majeure sur le marché du drone. Les États-Unis se placent désormais en tête de file d’un secteur qui était jusque-là mené par la France et d’autres pays européens. Parmi les secteurs qui vont connaître un développement très rapide, celui de la construction et des travaux publics.  Cette réglementation dévoilée le 21 juin 2016, ouvre le champ libre aux opérateurs de drones américains pour accélérer leur développement de manière exponentielle. 

 

En effet, si la législation a mis du temps à se mettre en place sur le territoire américain, l’ensemble des acteurs se préparent à l’ouverture du marché depuis de nombreux mois, en particulier en Floride, en Californie et au Texas, qui utilisent d’ores et déjà les drones pour des missions industrielles et commerciales.

 

 

Nombre d’autorisations concédées par Etat, permettant aux opérateurs de drones de voler (sous réserve d’employer des télépilotes possédant une licence de pilote d’avion)

 

Désormais, il faut s’attendre à une croissance spectaculaire du marché américain du drone civil, qui est en passe de devenir le premier marché mondial, tant en termes de chiffre d’affaires que de nombre d’opérateurs. En effet, selon une étude du cabinet Oliver Wyman publiée le 1er mars 2016,  le marché mondial du drone à usage professionnel devrait générer quelques 6 milliards d’euros d’ici 5 ans alors qu’il ne pesait que 300 millions l’an passé. De même, 5 500 opérateurs de drones civils sont déjà répertoriés aux Etats-Unis (en l’espace d’un an), contre seulement 3 000 en France (sur 4 ans). //  A retenir de cette nouvelle législation

 

_ La création d’un brevet spécifique aux pilotes de drones comprenant notamment un test théorique et une vérification des antécédents par la TSA (Transportation Security Administration) mais ne nécessitant pas de certificat médical spécifique. La validation de ce brevet est automatique pour les pilotes privés sur demande aux autorités

 

Afficher l'image d'origine Résultat de recherche d'images pour "us, city civil drones, 2015, 2016, usa"

 

_ Une simplification des procédures pour l’ensemble des activités suivantes :

. Opérations de vol à vue, de jour, en zone non-peuplée.

. Drones de moins de 10kg volant à moins 120m d’altitude par visibilité supérieure à 5 km

En dehors des espaces de classe B, C, D et E où ils doivent faire l’objet d’une demande préalable aux autorités compétentes, les vols effectués n’imposent plus de compléter un NOTAM (Notice To Airmen).

 

_ Des délais d’attente réduits pour recevoir les autorisations de vol correspondantes :

A partir du moment où l’ensemble des critères définis par la FAA est respecté, l’opérateur de drones peut exercer son activité sans faire de requête spécifique, ni de déclaration d’activité aux autorités. Le temps d’attente pour l’obtention des autorisations va donc être réduit à zéro pour les opérateurs concernés, alors qu’il était d’environ 6 mois jusqu’à présent.

 

 « Nous sommes convaincus que le marché du drone se joue aujourd’hui à l’international. Grâce à un environnement favorable et aux progrès dans la réglementation, les États-Unis passent un nouveau cap et devraient dominer le marché mondial très rapidement, passant même devant l’Europe. C’est véritablement aux États-Unis que les innovations sur le marché du drone civil vont être les plus importantes », déclare Emmanuel de Maistre, CEO et co-fondateur de Redbird.

 

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_ Le BTP, secteur le plus porteur et le plus mature pour le drone civil américain

« Même s’il est encore complexe d’avoir des estimations précises sur l’essor du marché dans les 5 ans à venir, nous sommes certains que des secteurs comme la construction, les mines, les carrières connaîtront les avancées les plus rapides, car ils sont déjà prêts à adopter la technologie drone, à grande échelle. A l’image de la France ces dernières années, c’est véritablement dans la construction et l’industrie minérale que les solutions existantes sont les plus abouties. Les gestionnaires de chantiers reconnaissent aujourd’hui l’énorme valeur ajoutée des données drones pour leur activité », ajoute Emmanuel de Maistre.

 

Drone / Avis d’expert/ Production & Robotique/ Par Philippe Passebon / publié le 23/06/2016/

 

http://www.industrie-techno.com/drone-civil-une-nouvelle-reglementation-aux-etats-unis.44928

 

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3 – Pépites de l’électronique, mort du brevet, chirurgie de l’œil : les meilleures innovations de la semaine

 

Quelles sont les innovations qui vous ont le plus marqué au cours des sept derniers jours? Nos mesures d’audience nous fournissent la réponse. Vous avez notamment apprécié notre sélection des pépites de l’électronique à suivre en France et vous êtes intéressés à la tribune sur l’Industrie 4.0 de Nicolas du Manoir, qui voit son avenir dans l’open source, comme Ray Kurzweil, à propos de la propriété intellectuelle. Retrouvez la liste de vos articles préférés.

 

_ Les pépites de l’électronique françaises à suivre.

Electronique imprimée, lasers high tech, ultraminiaturisation des puces : la France a un sacré talent dans l’électronique. La preuve avec dix pépites françaises de l’électronique que nous avons sélectionnées pour vous.

 

_ L’industrie 4.0 sera open source

L’industrie du futur sera open source… ou ne  sera pas, selon Nicolas du Manoir, vice-président régional de Progress pour la France. La clé de l’industrie 4.0, intelligente et surtout connectée, réside dans l’interopérabilité. Et cette interopérabilité passe forcément par l’ouverture et le partage des plateformes, normes et protocoles. Une analyse pointue à lire et relire.

 

_ Le brevet est mort. Vive l’Open Source !

La mort du brevet est-elle pour bientôt ? C’est la question que pose Ray Kurzweil, directeur ingénierie chez Google, expert en intelligence artificielle, futurologue transhumaniste et fondateur de la Singularity University ! Selon lui, l’accélération constante de l’innovation est une menace mortelle pour la propriété intellectuelle. La parade est toute trouvée : il faut miser sur l’open source.

 

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_ Le kit qui rend autonomes les voitures

Le véhicule autonome pour tous, c’est maintenant ! Et c’est avec Comma One, un kit de moins de 1000 dollars, développé par le hackeur et bidouilleur George Hotz. L’homme est connu notamment pour avoir été le premier à hacker l’iPhone et la PS3… Pour rendre le véhicule partiellement autonome, le boîtier n’embarque que des composants électroniques déjà disponibles sur le marché, dont une seule caméra !

 

_ Un lexique de l’innovation étonnant signé par le ministère de l’Economie

Parlez-vous couramment l’innovation ? Si quelques mots, comme Blockchain, sérendipité, design thinking… vous sont obscurs, consultez le lexique mis à disposition sur son site par le ministère de l’Economie et des Finances. Attention : sa lecture réserve quelques surprises…

 

_ Un homme transformé en machine à peindre

Et si l’homme devenait l’outil de la machine ? Dragan Ilic a confié son corps à un bras robotisé dans une performance originale, pour questionner le rapport entre l’homme et la machine. A découvrir en vidéo.

 

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_ La révolution de l’Impression 3D n’est pas celle que l’on croit

Selon Andy Middleton, président de la zone EMEA chez Stratasys, la révolution de l’impression 3D ne sera pas celle que l’on croit. C’est au cœur des usines et que cette technologie va tout changer.

 

_ Armor : un film intelligent pour les objets connectés

La start-up californienne Novasentis va utiliser un film ultramince conducteur de courant développé par le nantais Armor. L’idée : concevoir des actionneurs haptiques pour percevoir, par vibrations, la réception d’un SMS, ressentir les trépidations d’un film ou d’un jeu vidéo, ou guider un non-voyant par signaux sensoriels. Les films d’Armor sont en effet conçus pour recevoir par adhésion des puces ultraminces, dont Novasentis assurera l’intégration.

 

_ Chirurgie de l’œil : le robot R2D2 réalise une première mondiale

Pour la première fois, une équipe de chirurgiens a utilisé un robot pour réaliser une opération à l’intérieur de l’œil d’un patient. R2D2 a été développé pour pallier les infimes tremblements des mains des chirurgiens parfois seulement provoqués par leur pouls. Résultat ? Il réalise des mouvements précis au 1000e de millimètre près !

 

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_ “Mon innovation préférée ? Le Walkman” Pierre-Yves Liardet, STMicroelectronics

Le walkman, c’est le premier objet qui a permis de se mettre de la musique sur les oreilles, se souvient Pierre-Yvan Liardet, cryptographe chez STMicroelectronics, lorsqu’on lui demande quelle est son innovation préférée. Ce mélomane, finaliste, avec Joan Daemen, du Prix de l’inventeur européen 2016 dans la catégorie « Industrie » s’est prêté à notre portrait chinois de l’innovation.

 

Electronique/ Blockchain/ Innovation / Philippe Passebon publié le 23/09/2016/

 

http://www.industrie-techno.com/pepites-de-l-electronique-mort-du-brevet-chirurgie-de-l-il-les-meilleures-innovations-de-la-semaine.45669

 

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4 – Etats-Unis : une première livraison assurée par un camion sans chauffeur

 

Un camion développé par Otto, une filiale d’Uber, a parcouru 200 kilomètres au coeur du Colorado sans conducteur. Un chauffeur professionnel était à bord pour surveiller l’avancée de l’engin. Une première historique. Un camion sans chauffeur conçu par Otto, filiale du service de voiturage Uber, a conclu avec succès un trajet de 200 kilomètres pour livrer de la bière aux Etats-Unis. Le poids lourd chargé de bière Budweiser a traversé une partie du Colorado, dans l’ouest des Etats-Unis, partant de Fort Collins au nord pour descendre en ligne droite jusqu’à Colorado Springs, en passant par le centre et la grande ville de Denver avec pour seuls guides ses caméras, radar et senseurs. 

Un chauffeur professionnel était à bord mais il n’a fait que surveiller l’avancée du camion depuis le siège couchette derrière le fauteuil du conducteur pendant la majeure partie du voyage, selon Otto. Le groupe suggère toutefois qu’un conducteur a assuré l’entrée et la sortie d’autoroute. 

 

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_ “Avenir sûr et productif sur nos autoroutes”

“Cette livraison marque une nouvelle étape vers notre vision d’un avenir sûr et productif sur nos autoroutes”, écrit Otto dans un communiqué. “Avec un véhicule équipé par Otto, les chauffeurs de camion auront la possibilité de se reposer pendant que le camion parcourt de longs tronçons d’autoroute et leur rapporte de l’argent.”

 

L’annonce s’accompagne du lancement d’un site, freight.uber.com, pour permettre aux chauffeurs de camion désireux de travailler avec le groupe à l’avenir de s’inscrire. Ce premier essai sur route marque également le début d’un partenariat avec Anheuser-Busch, le plus grand brasseur américain, selon Otto. “Quand vous verrez un camion rouler sans personne sur son siège de conducteur, vous saurez qu’il est très peu probable qu’il ait un accident, conduise agressivement ou gaspille une seul goutte de carburant”, assure Otto. 

 

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_ Service de location de voiture sans conducteur

Cet essai survient six semaines après le lancement par Uber d’un service de location de voiture sans conducteur, une technologie qui à terme pourrait révolutionner les transports. Pour marquer cette annonce, des clients d’Uber avaient pu se laisser mener à bon port par un véhicule entièrement autonome pendant une démonstration à Pittsburgh, dans l’est des Etats-Unis.  Uber avait annoncé en août l’acquisition de lajeune pousse Otto, spécialiste des logiciels pour véhicules autonomes.Basé en Californie, Otto emploie 90 personnes.  

 

En 2015, deux chercheurs avaient également réussi à prendre le contrôle d’une Tesla Model S, mais pas à distance. Ayant accès à un véhicule, ils étaient parvenus au bout de deux ans à se connecter au réseau local de la voiture via une interface Ethernet, et à trouver des clés leurs permettant de pirater le serveur chargé d’effectuer les mises à jour du système de divertissement embarqué. Ils y avaient déniché un moyen de se logger au système pilotant l’écran tactile du tableau de bord, explique 01net.  

 

En 2015 toujours, deux autres chercheurs ont démontré comment, en exploitant une vulnérabilité du système UConnect, ils pouvaient hacker une Jeep Cherokee via le réseau cellulaire. Chrysler avait dû rappeler 1,4 million de véhicules pour installer une mise à jour.  BMW, en 2015, a quant à lui reconnu une vulnérabilité permettant de déverrouiller les portières d’une BMW, d’une Mini ou d’une Rolls-Royce équipée du système ConnectedDrive, en interceptant les communications par SMS entre ce système et ses serveurs sur le réseau cellulaire. 2,2 millions de véhicules étaient concernés. 

 

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_ A quoi ça peut servir ?

Dans le cas de BMW, les individus mal intentionnés auraient pu voler le véhicule. Mais les exemples de Tesla et de Jeep ont démontré qu’il était possible de piloter à distance des fonctions mécaniques. Ainsi, l’équipe de hackers chinois a pris de contrôle du freinage, ouvert le coffre, actionné les essuie-glaces, rabattu les rétroviseurs, déverrouillé les portières, ouvert le toit, allumé les clignotants, fait reculer les sièges, et pris la main sur l’écran du tableau de bord. On imagine la panique d’un conducteur confronté à une situation similaire. 

 

Au lieu de prendre le contrôle du véhicule pendant qu’il roule, les cybercriminels pourraient aussi l’empêcher de démarrer, et demander au propriétaire une rançon via un message sur l’écran de contrôle pour autoriser le moteur à redémarrer. 

Après l’attentat de Nice, le FBI s’est exprimé sur le risque de piratage à visée terroriste, par le biais de la prise de contrôle d’un véhicule qui serait utilisé pour foncer sur une foule.  Autre menace: la protection des données, le problème “le plus urgent” à régler selon Andrey Nikishin, directeur de la prospective chez Kaspersky. “La géolocalisation de la voiture, les trajets, les données personnelles synchronisées avec l’électronique embarquée peuvent être volées”, explique à L’Express Sergey Zorin, expert chez Kaspersky Lab.  

  

_ Le risque est-il réel ?

“A partir du moment où un objet est connecté à Internet, il y a un risque de piratage. Et c’est le cas pour de nombreux véhicules récents”, écrit Jean-Pierre Carlin, directeur Europe du Sud de la société de cybersécurité LogRhythm, dans une tribune pour Le Monde Informatique.  Tesla juge malgré tout ce risque “très faible”. Les chercheurs qui s’étaient introduits dans le système de la voiture en 2015 ont eux-mêmes reconnu que le modèle était bien protégé. Par ailleurs, l’avantage de Tesla est d’être en mesure de réagir très rapidement, sans rappeler les véhicules (son dernier patch a été diffusé sous 10 jours). Ce qui permet de limiter l’impact de la découverte d’une faille.  

 

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_ Comment les constructeurs s’adaptent-ils ?

Chez PSA par exemple, une cellule d’experts en cybersécurité participe au développement des systèmes, conduit des analyses de risque et des tests d’intrusion. Fiat a lancé cette année un programme qui accorde des récompenses pour les hackers qui mettent des failles en lumière. Volkswagen va créer avec des experts israéliens une entreprise spécialisée en cybersécurité automobile.  Aux Etats-Unis, on s’active aussi. Les constructeurs ont formé en 2015 un groupe dédié aux menaces informatiques au sein de l’Auto Alliance, et un sommet consacré à la cybersécurité automobile s’est tenu à Detroit le 22 juillet.  

 

Par LEXPRESS.fr avec AFP/ Publié le 26/10/2016/ Mis à jour le 26/10/2016

 

http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/video-etats-unis-une-premiere-livraison-assuree-par-un-camion-sans-chauffeur_1844533.html?utm_source=taboola&utm_medium=exchange

 

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5 – Piratage d’une Tesla : ils transforment une voiture connectée en jouet téléguidé

 

Qui dit connexion Internet dit piratage potentiel. La démonstration de la prise de contrôle à distance d’une Tesla Model S par des chercheurs chinois démontre que la cybersécurité automobile n’est pas une mince affaire. On pourrait appeler ça le “carjhacking”. Au pire, il peut permettre de prendre le contrôle d’un véhicule à distance. C’est arrivé tout récemment à une Tesla Model S, victime d’une équipe de chercheurs chinois travaillant pour Keen Security, une filiale du géant de l’internet Tencent. Tesla a reconnu la faille et publié une mise à jour pour la corriger, comme on téléchargerait un patch pour Windows.  

 

Certes, l’automobiliste moyen n’est pas encore concerné: il s’est vendu moins de 2000 Model S en France depuis l’automne 2013. Mais toute voiture connectée à Internet peut devenir la cible d’un piratage informatique. Et il n’y a pas que les Tesla, ni même les véhicules semi-autonomes, qui sont exposées à ce risque. D’ici 2020, Gartner estime qu’il y aura 250 millions de voitures connectées en circulation dans le monde. 

 

Autre signe que la problématique prend de l’ampleur, une conférence exclusivement consacrée à la cybersécurité automobile a eu lieu en Allemagne en juin, à Munich, où siège BMW. Et de l’autre côté de l’Atlantique, une proposition de loi du Sénat américain envisage de punir le piratage de véhicule par des peines de prison à vie.  

 

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_ Comment peut-on pirater une voiture ?

Les exemples de piratages réussis, réalisés par des chercheurs en collaboration avec les constructeurs, illustrent les différentes méthodes qui peuvent être employées. Dans le cas de la Tesla Model S, le piratage a été possible après que le conducteur a effectué sur le web une recherche pour trouver une station de recharge.

Depuis le navigateur, les chercheurs ont accédé au système qui interconnecte tous les équipements informatiques du véhicule, y compris ses fonctions mécaniques. Tesla a expliqué dans une déclaration à The Verge qu’il fallait que le navigateur soit utilisé lors d’une connexion à un réseau WiFi malveillant. 

 

Par Raphaële Karayan/ Publié le 21/09/2016/ Mis à jour le 22/09/2016/

 

http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/piratage-d-une-tesla-ils-transforment-une-voiture-connectee-en-jouet-teleguide_1832943.html

 

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6 – iPhone SE, iPad Pro, Apple Watch : tout ce qu’il faut savoir sur la Keynote Apple

Apple a dévoilé ses nouveaux produits lors d’une keynote à Cupertino le 21 mars. Voila tout ce qu’il faut en retenir. iPhone SE : un nouvel iPhone 4 pouces Un nouveau venu est arrivé dans la famille iPhone. Baptisé iPhone SE, il s’agit d’un smartphone de 4 pouces avec le design de l’iPhone 5s et les capacités de l’iPhone 6s. Il sera donc doté du processeur A9/M9, d’un appareil photo de 12 mégapixels, d’un lecteur d’empreintes digitales, du NFC, de l’Apple Pay, du Touch ID, mais malheureusement pas du 3D Touch. Il vise à satisfaire les amateurs de petit écran et marque le début d’une nouvelle gamme de smartphone pour Apple. L’iPhone SE sortira le 31 mars au prix de 489€ pour la version 16 Go.

 

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Cela en fait donc l’iPhone le moins cher de l’histoire ! Un nouvel iPad Pro de 9,7 pouces Autre annonce phare de la conférence, la sortie d’un nouvel iPad Pro. Équipé d’un nouvel écran de 9,7 pouces qui adaptera ses couleurs à la lumière ambiante, il sera capable de filmer en 4k grâce à un appareil photo de 12 mégapixels. Il sera également compatible avec le stylet Apple Pencil.

 

Cet iPad Pro arrivera lui aussi le 31 mars, à 675€ pour la version 32 Go. Apple Watch : de nouveaux bracelets Il a également été question de l’Apple Watch. Aucune révolution du côté de la montre connectée mais l’arrivée de nouveaux bracelets de quatre couleurs différentes a été annoncé. A noter cependant que le prix de l’Apple Watch baisse, passant à 349€.

 

Publié par Emmanuel Perrin, le 22 mars 2016

 

http://www.gentside.com/iphone-se/iphone-se-ipad-pro-apple-watch-tout-ce-qu-039-il-faut-savoir-sur-la-keynote-apple_art74126.html

 

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7 – Ce gant robotique créé par BioServe donne une force surhumaine à ses utilisateurs

 

Une nouvelle technologie a permis aux ingénieurs de BioServe, l’entreprise spécialisée dans la technologie médicinale, de créer un gant capable de contrôler, et surtout d’augmenter la force des humains. Le futur commence maintenant. Tous ceux qui espéraient un jour avoir la force d’Iron Man et autres super-héros peuvent se réjouir, c’est désormais possible.

A l’origine l’entreprise créatrice avait pour objectif d’aider les plus faibles à effectuer des tâches de la vie de tous les jours comme par exemple bricoler, ouvrir des portes, mais les choses ont évolué. L’invention a intéressé de nombreuses personnes qui ont estimé qu’il était parfaitement possible d’augmenter les capacités du gant robotique et donc la quantité d’énergie qu’il procure.

 

Le gant qui décuple la force

 

Ainsi, la NASA a utilisé l’objet il y a quelques mois afin de l’incorporer au sein de Robonaut 2, en charge d’aider les scientifiques de la Station Spatiale Internationale. Une telle découverte n’allait évidemment pas s’arrêter là et il aurait été dommage de ne pas la rendre utilisable par d’autres individus qui pourraient également en avoir besoin. En s’associant à General Motors, l’entité aéronautique a donc récemment décidé d’adapter cette merveilleuse trouvaille au travail des employés d’usines.

 

Publié par Emmanuel Perrin, le 20 octobre 2016

 

http://www.gentside.com/high-tech/ce-gant-robotique-cree-par-bioserve-donne-une-force-surhumaine-a-ses-utilisateurs_art76995.html

 

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8 – iPhone : quel prix et quel coût pour Apple en cas de fabrication aux Etats-Unis ?

 

Tim Cooke vient d’annoncer que la présence des usines d’Apple en Chine était uniquement due à la compétence des ouvriers. Pourtant, une fabrication aux Etats-Unis augmenterait le coût et le prix de l’iPhone. Interviewé par la télévision américaine dans le cadre de l’émission Sixty minutes, Tim Cook s’est vu demander si l’iPhone était construit en Chine pour des raisons économiques. Réponse catégorique du patron d’Apple : c’est la qualité de la main d’oeuvre chinoise qui explique la délocalisation.

 

“Les États-Unis ont cessé au fil du temps d’avoir ce type de compétences professionnelles”, explique Tim Cook. “Par exemple, vous pouvez prendre tous les outilleurs-ajusteurs des États-Unis, ils pourraient tenir dans ce studio. En Chine, il vous faudrait certainement plusieurs terrains de football.” 26$ d’impôts en plus par iPhone La compétence des ouvriers étant l’unique critère avancé de la présence des usines d’Apple en Chine, un iPhone produit aux Etats-Unis aurait-il le même coût de fabrication ? Le cabinet IHS a mené l’enquête. Le coût de la main d’oeuvre est actuellement d’environ 8$ par iPhone.

 

Sachant que le rapatriement récent de Motorola s’est accompagné d’un surcoût de 4$, on peut supposer que cela coûterait à Apple un total de 12$ de main d’oeuvre par iPhone. Cette hausse à elle seule représente 600 millions de dollars de coûts supplémentaires. Mais ce qui ferait la plus grosse différence avec la fabrication chinoise est la fiscalité américaine. En effet, si la firme à la pomme produisait aux Etats-Unis, elle serait alors taxée à hauteur de 35% au lieu des 2% actuels, soit environ 26$ d’impôts supplémentaires par iPhone.

 

Ce qui ferait gonfler sa facture fiscale à hauteur de 5,9 milliards de dollars. Une hausse du prix de 30$ par iPhone Afin de retrouver ses marges, Apple serait obligé d’augmenter le prix de 30$ par iPhone. Le dernier iPhone en date, l’iPhone 6S passerait ainsi de 649$ (592€) à 679$ (619€) pour sa version 16Go. Si l’apposition d’un label “made in America” serait bon pour l’image de la marque, il y a peu de chance qu’Apple revienne installer ses usines aux Etats-Unis. En effet, une telle augmentation du prix est un risque important alors que les estimations de ventes pour l’année 2016 sont modérées.

 

Publié par Emmanuel Perrin, le 23 décembre 2015

 

http://www.gentside.com/iphone/iphone-quel-prix-et-quel-cout-pour-apple-en-cas-de-fabrication-aux-etats-unis_art72981.html

 

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9 – Ecocapsule : avec cette invention, plus aucun endroit de la planète ne vous sera inaccessible

 

Ecologique, pratique et futuriste, cette capsule permet de vivre à peu près partout en totale autonomie. Et si l’habitat idéal du 21ème siècle ressemblait à cela ? Imaginée par la société Nice Architects, cette capsule habitable est une véritable maison hi-tech qui cache bien son jeu. Permettant d’accueillir deux personnes, celle-ci offre un confort insoupçonné en plus de la possibilité de vivre presque n’importe où.

 

_ Technologie et écologie dans une maison ovale

Doté d’un système de filtration d’eau de pluie, ce module de forme ovale baptisé Ecocapsule est capable de fonctionner en totale autonomie et de s’affranchir du réseau électrique ainsi que du réseau de distribution d’eau potable. Pour permettre à ses occupants d’avoir assez d’énergie pour faire fonctionner leur habitation, cette capsule de 1 500 kg possède également un panneau solaire de 2.5m² installé sur son toit ainsi qu’une éolienne très puissante et silencieuse de 750 Watts. À l’intérieur, le confort aussi n’a pas été négligé avec un lit pliant, plusieurs espaces de rangements, une table pour travailler et manger ainsi qu’une petite salle d’eau dotée d’une douche et de toilettes.

 

_ Une commercialisation l’année prochaine ?

Actuellement encore à l’état de prototype, l’Ecocapsule exposée en mai dernier à Trenčín en Slovaquie, puis au Pionneers Festival à Vienne, pourrait être commercialisée d’ici l’année prochaine, même si son prix n’a pas encore été communiqué par la société Nice Architects.

 

Publié par Guichaoua Virginie, le 05 juin 2015

 

http://www.gentside.com/habitat/ecocapsule-avec-cette-invention-plus-aucun-endroit-de-la-planete-ne-vous-sera-inaccessible_art69530.html

 

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10 – Smartphones : Huawei veut détrôner Apple et Samsung dans 5 ans

 

Huawei dévoile ses ambitions dans les smartphones. Le constructeur chinois veut détrôner Apple et Samsung dans 5 ans, en atteignant une part de marché de 25% en volume. C’est du moins ce qu’affirme Richard Yu, le patron de la division grand public du groupe au Nikkei Asian Review.

 

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_ Premier à dépasser 100 millions de smartphones

Aujourd’hui, Huawei occupe la troisième marche du podium avec selon IDC 8,2% du marché au premier trimestre 2016, derrière Samsung (24,5%) et Apple (15,3%). En 2015, il est le premier constructeur, en dehors des deux leaders du marché, à dépasser la barre des 100 millions de pièces en livrant 108 millions de smartphones.

La montée de Huawei tient à sa forte présence à l’international ainsi qu’à son succès en Chine où il a détrôné son compatriote Xiaomi en devenant le champion local des smartphones avec 16,6% du marché au premier trimestre 2016, selon Strategy Analytics. “Nous enregistrons une croissance rapide en Chine, en Europe et dans les pays émergents, et nous allons nous attaquer aux Etats-Unis et au Japon“, confie Richard Yu au journal japonais.

 

_ Xiaomi bientôt hors jeu

Huawei semble ne plus craindre son rival Xiaomi, qui a marqué par son irruption fulgurante le marché en 2014 mais tombé en dehors du Top 5 mondial au premier semestre 2016, selon IDC. “Xiaomi sera bientôt hors-jeu, estime l’homme fort des smartphones de Huawei. Dans le passé, il était populaire grâce à ses talents en marketing. Mais aujourd’hui, il est à la traîne en termes de produits et technologies.”

 

Pour battre Samsung et Apple, Huawei mise, non pas sur la compétitivité en prix, l’arme privilégiée des constructeurs chinois, mais sur l’innovation. Le groupe a accru ses investissements en R&D à 9,2 milliards de dollars en 2015, contre 8 milliards de dollars en 2014. Il développe également une stratégie d’intégration verticale en s’appuyant sur HiSilicon Technology, son bras armé dans les semiconducteurs.

 

_ Accord exclusif avec Leica

Son dernier smartphone vedette, le P9, est ainsi motorisé par un système sur puce maison, le Kirin 955, fabriqué chez TSMC en technologie FinFET 16 nm Plus (transistors 3D et gravure de 16 nanomètres), la même que celle utilisée pour le processeur A9 d’Apple au cœur de l’iPhone 6S. “Nos processeurs maison peuvent dépasser ceux d’Apple”, prévient Richard Yu. Et pour se différencier de ses grands concurrents dans les fonctions photo et vidéo, Huawei a conclu un accord avec Leica pour embarquer en exclusivité pendant trois ans son système de mise au point optique sur ses smartphones.

 

Ridha Loukil / SmartphoneHuaweiXiaomi / Publié le 06 juin 2016/

 

http://www.usine-digitale.fr/article/smartphones-huawei-veut-detroner-apple-et-samsung-dans-5-ans.N395217

 

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11 – Les ambitions de la Russie dans les technologies mobiles

 

Dans le domaine des technologies mobiles, la Russie dispose d’un marché intérieur en forte expansion. La Russie se situe au 5e rang mondial pour le taux de pénétration du téléphone mobile. La migration des mobiles traditionnels vers les smartphones a connu une forte accélération en 2013 : en décembre 2013, 63 % des acquisitions de téléphones portaient sur des smartphones. Les Russes consacrent en moyenne 12,8 heures par mois aux réseaux sociaux. C’est le chiffre le plus élevé au monde (devant Israël, l’Argentine, la Turquie et le Chili). Le marché des applications mobiles en 2013 s’y élevait à environ 246 millions de dollars : il pourrait atteindre 1,6 milliard de dollars en 2016 (Source : SoftwareRussia). 

 

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La Russie compte aussi des acteurs puissants dans le domaine des moteurs de recherche (comme Yandex), des réseaux sociaux (Vkontakte), des jeux sur mobile et de la messagerie instantanée. Initialement centrées sur le seul marché russe, plusieurs de ces géants ont entrepris de s’internationaliser.

 

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_ Yandex, 4e portail mondial conteste la suprématie de Google

Yandex s’est fait connaître en créant des services similaires à Google pour les russophones. Yandex est le principal moteur de recherche de Russie : il contrôle environ 60 % du marché russe, devant Google (26%). En février 2013, Yandex se classait au quatrième rang dans le monde pour le nombre de requêtes traitées, derrière Google, Baidu et Yahoo, mais devant Microsoft Bing.

 

Yandex a ouvert une filiale en Californie pour y développer une nouvelle génération d’applications sociales. En janvier, Yandex avait lancé Wonder, une application mobile et sociale de recherche sur les réseaux sociaux. Yandex utilise la technologie de reconnaissance vocale Nuance pour poser oralement des questions et obtenir des réponses sur les sociaux Facebook, Foursquare, Instagram et Twitter. Yandex travaille actuellement à la mise au point d’une application basée sur la commande gestuelle, pour afficher les dernières nouvelles des réseaux sociaux sur une télévision. Avec les étudiants de l’université Carnegie-Mellon, les ingénieurs de Yandex Labs ont enregistré 1 500 mouvements pour concevoir un système d’apprentissage automatique.

 

Yandex a porté, depuis trois ans l’ensemble de ses services sur Android .Elle a ouvert, à cette fin, son propre magasin d’applications compatibles Android : Yandex Store. 85 000 applications y sont désormais disponibles. Yandex, en outre, a mis au point Yandex.Kit, une version d’Android sur une puce destinée aux fabricants de smartphones. Yandex.kit permet aux fabricants de smartphones de substituer aux applications labellisées par Google les applications de leur choix : moteur de recherche, email, cartes, navigateur.

Cette puce est disponible sans frais pour les fabricants, à l’instar d’Android. Pour Yandex.kit, la société a simplifié le processus d’authentification. Les utilisateurs n’auront qu’à saisir leur identifiant et mot de passe qu’une seule fois, lors de la configuration du smartphone. L’équipe a également mis en place un utilitaire de synchronisation de contacts pour récupérer le carnet d’adresses de Gmail.

 

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_ Mail.ru à la conquête du marché américain

Mail.ru est le service de messagerie le plus populaire en Russie, utilisé par 70 % des internautes russes. À la fois plateforme de partage et moteur de recherche, le portail Mail.ru est le 4e site le plus populaire en Russie et le 31e mondial. Il est aussi très présent dans les ex-républiques soviétiques. Il accueille 2,2 millions de visiteurs quotidiennement. La société Mail.ru Group a ouvert une filiale dans la Silicon Valley en Californie : My.com. Elle y prépare le lancement de myMail une application de courrier électronique pour iOS et Android avec une interface compatible avec les services email les plus populaires, y compris Gmail, Yahoo. Une autre application de messagerie instantanée « myChat » permet de passer des appels téléphoniques, vocaux ou vidéo. myGames est une collection de jeux mobiles gratuits, dont le populaire Jungle Heat.

 

 

_ Telegram, le rival russe de WhatsApp

Après avoir fondé en 2006, VKontakte (VK), devenu le principal réseau social concurrent de Facebook en Russie, Pavel Dourov a conçu le service de messagerie instantanée Telegram. Comme WhatsApp, Telegram permet d’échanger messages, photos, vidéos et fichiers. Telegram a bâti sa réputation sur la rapidité mais surtout la sécurité, avec des communications cryptées des deux côtés et la possibilité de mener des “conversations secrètes” sans trace sur les serveurs. Pavel Dourov a même proposé la somme de 145.000 € à quiconque parviendra à décrypter des échanges de messages.

Le spectaculaire rachat de la messagerie WhatsApp par Facebook suscite un soudain regain d’intérêt pour Telegram. Ses dirigeants déclarent avoir enregistré cinq millions d’inscriptions le 23 février, après l’annonce du rachat de WhatsApp, se plaçant ce jour-là en tête des téléchargements dans 48 pays (Source : La Tribune).

 

 

_ Succès internationaux des jeux mobiles russes

38,6 millions de Russes consacrent une partie de leur temps aux jeux mobiles : ils y consacrent 392 millions de dollars, soit 4 % du marché mondial. Prenant appui sur leur marché Intérieur, plusieurs éditeurs russes de jeux mobiles se sont affirmés sur le marché mondial : Dynamic Pixels, Zeptolab, Herocraft, i-Free, société Game Insight, Fondée en 2005 à Moscou comme un studio de développement mobile, G5 Entertainment est cotée à la bourse de Stockholm : elle opère à partir de Moscou, Stockholm et San Francisco.

 

Game Insight, qui développe des applications gratuites pour iOS, Android, Facebook a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros. Elle vient de lever 25 millions de dollars pour poursuivre sa croissance internationale et diversifier son catalogue de jeux. Elle opère une dizaine de studios dans le monde, rassemblant une communauté de près de 140 millions de joueurs. Elle a récemment ouvert un bureau à San Francisco.

 

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_ Des smartphones russes innovants

En 2010, dans une vidéo, Vladimir Poutine (à l’époque Premier ministre russe) faisait la promotion d’un smartphone russe (Vidéo : ). Le smartphone MTS 945 incluait une puce Glonass, le système GPS russe. Conçu par Sitronics, mais produit en Chine par ZTE, le MTS 945 n’a pas rencontré le succès et sa production a été interrompue en 2011. Entretemps, une autre société, Yota Devices s’est fait connaître en mettant au point le Yotaphone, un smartphone Android équipé de deux écrans : un écran LCD « classique » sur une face du smartphone et un écran basé sur la technologie d’encre électronique (e-ink) sur l’autre face. Le second écran pallie certaines limitations actuelles des écrans LCD : utilisation de l’écran en plein jour, lecture de textes longs, autonomie (jusqu’à un mois). 

 

Yota Devices a présenté au Mobile World Congress la seconde génération du YotaPhone : l’écran à encre électronique est désormais tactile et peut, outre la liseuse, afficher des applications à part entière. L’appareil est produit à Singapour (Source : TechCrunch).

 

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_ Vers des objets connectés russes

Les compétences en ingénierie russes sont désormais mobilisées pour la conception d’objets connectés. La société Lapka a conçu un objet connecté qui intègre un capteur pour la mesure de la radioactivité ambiante, un capteur d’ondes électromagnétiques (wifi, téléphone, etc.) et un capteur d’humidité.

Dans un domaine voisin, une équipe russe a développé une sonde appelée Do-Ra pour mesurer les niveaux de radiation. Les données sont transmises à un smartphone qui affiche les niveaux de radiation au travers d’un code couleur : jaune pour les niveaux de radiation au-dessous de la moyenne et rouge s’ils sont nettement au dessus. Do-Ra peut mesurer des niveaux de radiation aussi bien dans l’environnement que dans les aliments. 

 

La startup LiveMap a mis au point un casque connecté destiné aux motards. Inspiré des casques à visée « tête haute » le Motohelmet permet de lire les informations sans quitter la route des yeux. Il dispose d’un gyroscope et d’une boussole numérique, qui permettent d’adapter l’image projetée en fonction des mouvements de tête du pilote.  Motohelmet utilise lui aussi Android et la technologie de contrôle vocal de la société Nuance. L’équipe de LiveMap est en partie composée d’ingénieurs issus du constructeur d’avions militaires Soukhoï qui conçoit depuis 50 ans les casques des pilotes de chasse. 

 

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_ Le gouvernement russe souhaite tripler en cinq en cinq ans les exportations numériques du pays

Le gouvernement russe s’est donné, en 2010, l’objectif de hisser la Russie parmi les dix pays les plus performants dans le développement des technologies numériques sur leur territoire (programme « Société de l’information 2011-2020). 
La « feuille de route numérique 2014-2018 » adoptée en 2013 sous l’autorité du Premier Ministre, Dimitri Medvedev, se propose de tripler en cinq ans les exportations du pays dans le domaine des technologies de l’information. Elle prévoit la mise en place de 11 technopôles, la formation de 350 000 professionnels, une modernisation de l’enseignement de l’informatique dans les écoles, la création d’un environnement favorable pour attirer entreprises technologiques et spécialistes hautement qualifiés, un doublement des investissements en capital-risque (qui passeraient de 560 millions à 1,25 milliard de $).

 

Selon Evgueni Melnik, président de la Compagnie d’équipement en télécommunications de Russie (PKKC), la Russie possède aujourd’hui toutes les ressources pour faire du numérique une branche à part entière de l’économie russe. « À ce stade, le soutien public, notamment financier, aux fabricants russes de matériel et de logiciels est essentiel ». Pour le président de PKKC, la Chine est l’exemple à suivre. « Aujourd’hui, avec le soutien du gouvernement de Pékin, des entreprises high-tech chinoises ont non seulement conservé une part importante du marché intérieur, mais aussi réalisé une importante pénétration des marchés internationaux … Il est nécessaire de définir une stratégie pour garder les cerveaux dans notre pays »

 

(Source : Ambassade de France en Russie/Adit).

 

http://www.proximamobile.fr/article/les-ambitions-de-la-russie-dans-les-technologies-mobiles

 

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12 – Le “robot tueur” de Dallas, une première aux États-Unis

 

Pour neutraliser l’homme soupçonné d’avoir tiré sur des policiers à Dallas, les forces de l’ordre ont envoyé un robot équipé d’une bombe. Un choix polémique.

Ça ressemble plus à une opération de guerre qu’à une tactique policière classique. Micah Xavier Johnson, après avoir abattu cinq policiers et en avoir blessé sept autres lors d’une manifestation pacifique contre la violence policière à Dallas, s’est retranché dans un parking. La police est entrée en contact avec lui, mais quand, au bout de plusieurs heures, les négociations ont échoué, il a fallu trouver une solution. Elle ne pouvait pas utiliser de sniper et organiser un raid était dangereux. Elle a donc décidé d’envoyer un robot télécommandé équipé d’une bombe qu’elle a fait exploser à proximité de Johnson, le tuant sur le coup.

 

L’usage d’un robot dans le but de tuer un individu dangereux à distance est sans précédent aux États-Unis. Les militaires, en revanche, se sont déjà servis de ce type de robot afin de débusquer des insurgés en Irak. Selon Peter Singer, un expert, il leur est arrivé d’armer des robots de mines antipersonnel et de les envoyer se faire exploser dans les endroits où des ennemis se tenaient en embuscade.

 

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_ La militarisation des forces de l’ordre

Lors d’une conférence de presse, le chef de la police de Dallas, David Brown, a expliqué qu’une fois les négociations rompues, « nous n’avons pas vu d’autres options que celle d’utiliser notre robot et de placer un explosif pour qu’il aille le faire détoner là ou se trouvait le suspect ». D’autres solutions auraient « exposé nos officiers à de graves dangers ».

 

Le modèle du robot n’a pas été dévoilé, mais il provient très certainement des stocks militaires. Avec la fin de la guerre en Irak, l’armée américaine doit gérer un énorme surplus d’équipements en tout genre, qu’elle brade aux départements de police de tout le pays. Ce qui a déclenché une grosse polémique sur les dangers de la militarisation des forces de l’ordre, surtout après le scandale de Ferguson en 2014, quand la police a réprimé les émeutes raciales avec des véhicules blindés. Le président Barack Obama a limité, en 2015, ce programme fédéral de transfert de matériel militaire, mais ne l’a pas stoppé totalement.

 

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_ Questions éthiques et juridiques

Cela fait une vingtaine d’années que les forces de l’ordre aux États-Unis utilisent des robots de différentes tailles armés d’une caméra, de capteurs et d’un bras articulé. Certains ont la capacité de monter et de descendre les escaliers, de défoncer des portes ou de couper des fils électriques. Le plus souvent, ils servent à inspecter les paquets suspects ou à saisir des explosifs et à les transporter dans un endroit sûr pour les désamorcer. Mais la police en a utilisé aussi à plusieurs reprises lors de prises d’otages, notamment l’an dernier pour faire sauter la porte d’un placard dans lequel un homme soupçonné d’avoir tué ses enfants s’était barricadé.

 

À San José, en Californie, les forces de police ont eu recours à un robot pour apporter une pizza et un téléphone à un individu armé sur un pont d’autoroute et le convaincre de ne pas se suicider. Dans le Tennessee et au Nouveau-Mexique, des engins porteurs d’une bombe lacrymogène ont servi à déloger des suspects barricadés dans une chambre d’hôtel. À Dallas cependant, le robot n’a jamais été programmé pour pousser Johnson à se rendre.

 

Si les experts s’accordent sur le fait qu’il s’agit, de même que les drones armés, d’un moyen efficace de liquider un individu violent sans mettre en danger des policiers, ils sont divisés sur l’aspect éthique et juridique. Que les forces de l’ordre fassent usage de leurs armes pour se protéger dans une fusillade est une chose, mais se servir d’un engin high-tech afin de tuer intentionnellement à distance est très différent. « La police est autorisée à faire usage de la force mortelle pour se protéger, mais qu’est-ce que cela signifie… quand la police se trouve peut-être loin ?

 

Voulons-nous que des robots de la police armés pour tuer deviennent un élément ordinaire des méthodes policières ? » s’interroge dans le Wall Street Journal Elizabeth Joh, une professeur de droit de l’université de Californie avant d’ajouter qu’il est urgent de mettre en place une réglementation, car ce n’est sans doute pas la dernière fois qu’on utilise les services d’un robot tueur.

 

De notre correspondante aux États-Unis, Hélène Vissière / Modifié le 09/07/2016 / Publié le 09/07/2016 / Le Point.fr

 

http://www.lepoint.fr/monde/le-robot-tueur-de-dallas-une-premiere-aux-etats-unis-09-07-2016-2053232_24.php

 

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