MONDE/ GRANDES REFORMES MONDIALES/ POPULISME COMME SOLUTION : M. Obama, Mme Clinton et leur système demandent à M. Trump de faire comme eux après leur cuisante défaite électorale

Publié le 18 novembre, 2016 0 Commentaire »
MONDE/ GRANDES REFORMES MONDIALES/ POPULISME COMME SOLUTION : M. Obama, Mme Clinton et leur système demandent à M. Trump de faire comme eux après leur cuisante défaite électorale

 

0.1 – « L’ambition fauchée de Hillary Rodham Clinton, la mal aimée : Battue en 2008 par Barack Obama. Probablement anéantie aujourd’hui après avoir subi l’humiliation d’une déroute face au novice en politique Donald Trump, Hillary Clinton restera la femme d’une ambition jamais assouvie. En février, un journaliste lui demanda si elle avait toujours dit la vérité aux Américains. «J’ai toujours essayé», lui répondit la candidate démocrate à la Maison Blanche. »

 

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0.2 – « Santé, immigration, emploi/ les priorités de Donald Trump au Congrès : Le nouveau président des Etats-Unis a rencontré jeudi au Capitole, à Washington, les chefs républicains du Congrès pour planifier le début de son mandat. Trois priorités ont été annoncées : la santé, l’immigration et l’emploi.

Donald Trump a notamment eu une entrevue avec le président de la Chambre des représentants, Paul Ryan. Mais, jeudi, M. Ryan a félicité le vainqueur de l’élection présidentielle : “Donald Trump a obtenu l’une des plus belles victoires que l’on ait jamais vues, et nous allons transformer cette victoire en  progrès pour les Américains.” “J’ai hâte de commencer, a annoncé M. Trump au cours d’une conférence de presse. Que ce soit sur la santé, l’immigration ou de nombreuses autres choses. Nous allons abaisser les impôts, nous allons rendre la santé moins chère. Nous allons faire un vrai boulot sur la santé.” L’un des points d’entente entre le nouveau président et les dirigeants républicains est l’abrogation promise de la réforme de santé “Obamacare, adoptée en 2010. » 

 

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1 – La Russie se retire de la Cour pénale internationale

 

Le président russe Vladimir Poutine a signé un decret pour se retirer du Statut de Rome mercredi. Le pays reproche à la CPI son manque d’indépendance. La Russie a annoncé mercredi le retrait de sa signature du Statut de Rome, le traité fondateur de la Cour pénale internationale (CPI). Elle lui reproche son manque d’indépendance et de ne pas avoir été à la hauteur des espoirs placés en elle. Le président russe Vladimir Poutine a signé mercredi un décret en ce sens. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a été chargé d’informer les Nations unies de cette décision. La Russie a signé en 2000 – mais n’a jamais ratifié – le Statut de Rome créant la CPI, tout comme 31 autres Etats, dont les Etats-Unis et Israël. 

 

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_ La CPI considère la Crimée comme «territoire occupé»

Plus tôt cette semaine, la CPI avait publié une déclaration dans laquelle elle considérait que la Russie et l’Ukraine étaient impliquées dans un conflit armé, avec la Crimée comme territoire occupé. Le Statut de Rome définit les crimes internationaux sur lesquels la Cour a un pouvoir juridictionnel. Il s’agit notamment des crimes de génocide, des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité ainsi que des crimes d’agression si ceux-ci ont lieu sur le territoire d’un État partie ou par l’un de ses ressortissants. La Cour peut cependant avoir compétence sur des crimes si le Conseil de sécurité des Nations unies le lui autorise.

 

AFP/ Publié mercredi 16 novembre 2016/

 

https://www.letemps.ch/2016/11/16/russie-se-retire-cour-penale-internationale

 

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2 – Le coup de fil Trump-Poutine crée un vent de panique à Bruxelles

 

Suite à la conversation téléphonique, apparemment « amicale et conciliante » entre Donald Trump et Vladimir Poutine, les deux pays semblent ouvrir une nouvelle ère de « coopération mutuelle ». Une nouvelle qui n’a pas manqué de susciter une panique dans les rangs des responsables de l’Union européenne. « Cette nuit, Vladimir Poutine a été ramené de la « cambrousse internationale », lorsque le président américain élu a fait le vœu de s’assurer qu’une nouvelle ère de “coopération constructive” règne dans les relations des deux superpuissances rivales », lit-on dans le Daily Mail.

 

Lors de la conversation, le républicain a notamment promis de collaborer plus étroitement avec le leader russe, marquant « un dégel considérable » dans les relations russo-américaines, apprend-on de l’article. Cet entretien semble avoir renforcé les craintes des dirigeants européens qui redoutent que la nouvelle administration américaine puisse reléguer l’Europe au second plan. Pire encore, les relations étroites entre Moscou et Washington pourraient créer des problèmes pour l’Union européenne, affirme le quotidien. Plusieurs hauts fonctionnaires de Bruxelles avaient déjà vertement critiqué M. Trump.

 

Par exemple, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, avait déclaré que l’élection du milliardaire au poste de chef d’État constituait une « menace à la sécurité globale ». Le Daily Express indique pour sa part que si Donald Trump reconnaît vraiment l’appartenance de la péninsule de Crimée à la Russie il risque d’aggraver davantage les relations entre les États-Unis et l’UE. La Crimée a été rattachée à la Russie en 2014 au terme d’un référendum dans la péninsule qui s’est déroulé après le coup d’Etat à Kiev.

 

INTERNATIONAL/ 15.11.2016/ Mis à jour 15.11.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201611151028700239-trump-poutine-ue-panique/

 

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Le président philippin Rodrigo Duterte

 

3 – Le président philippin, Rodrigo Duterte, envisage de quitter la Cour pénale internationale

 

Après la Russie, la Philippine ? Le président philippin, Rodrigo Duterte, a déclaré jeudi 17 novembre qu’il était prêt à suivre l’exemple de Moscou en se retirant de la Cour pénale internationale (CPI). Vladimir Poutine a en effet signé mercredi un décret annulant la signature par la Russie du traité fondateur de la cour de justice. Le dirigeant russe lui reproche notamment de manquer d’indépendance.

 

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_ « Nouvel ordre mondial »Duterte estime également que la juridiction de La Haye est « inutile » et ne s’en prend qu’aux petits pays comme les Philippines. Il dénonce également les accusations des Occidentaux qui reprochent au gouvernement philippin de se livrer à des exécutions sommaires sous couvert d’une guerre contre les narcotrafiquants qui a fait près de 2 500 morts en trois mois. Le chef d’Etat philippin souhaite par ailleurs rencontrer Vladimir Poutine en marge du sommet Asie-Pacifique, à Lima, au Pérou. « Vous savez, si la Chine et la Russie décident de créer un nouvel ordre mondial, je serai le premier à le rejoindre », a ainsi fait savoir M. Duterte. 

 

LeMonde.fr/ 17 novembre 2016

 

https://fr.news.yahoo.com/pr%C3%A9sident-philippin-rodrigo-duterte-envisage-quitter-cour-p%C3%A9nale-093124731.html

 

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4 – Obama fait ses adieux à l’Europe chez Merkel «l’anti-Trump»

 

Après un court séjour à Athènes, où il a prononcé un discours aux allures de testament politique faisant l’éloge de la démocratie, Barack Obama a choisi l’Allemagne pour achever sa tournée d’adieux à l’Europe. La mise en scène de cette visite berlinoise apparaît comme une consécration d’Angela Merkel et de son leadership européen. Lorsqu’il veut parler aux Européens, c’est tout naturellement que le président américain se rend chez la chancelière, une «partenaire extraordinaire» : «C’est sa décision de se présenter de nouveau ou pas […] si j’étais ici, si j’étais Allemand et si je votais, je pourrais la soutenir», a-t-il même déclaré jeudi. Ce vendredi, ils recevront ensemble François Hollande, Matteo Renzi, Mariano Rajoy et Theresa May.

 

Merkel, donnée moribonde dans les sondages après l’ouverture des frontières aux migrants à la fin de l’été 2015, rebondit sur l’électrochoc provoqué par l’élection de Donald Trump. 54 % des Allemands interrogés en fin de semaine dernière pour la chaîne de télé ARD se disent «satisfaits» de la politique de la chancelière, un score remarquable pour une politicienne en poste depuis onze ans. Voici un mois, affaiblie par la crise des migrants, elle ne comptait plus que 45 % d’opinions positives. Selon un sondage Forsa, 59 % des Allemands souhaitent qu’elle se présente désormais en septembre 2017 pour un quatrième mandat.

 

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Là où les électeurs américains, mais aussi britanniques, ont sanctionné l’establishment, les Allemands pourraient plébisciter la continuité. «Au vu des répercussions de la victoire électorale de Trump en Europe, Angela Merkel va sans doute penser que sa tâche n’est pas terminée, et qu’elle doit continuer à mener l’Europe», souligne Daniela Schwarzer, directrice du think tank allemand DGAP. Merkel pourrait annoncer sa candidature lors d’une réunion des chefs de son parti dimanche ou lors du congrès de la CDU en décembre.

 

La presse avait salué à l’unisson la semaine dernière la teneur du message de félicitations qu’elle avait adressé à Trump, auquel elle proposait «une coopération étroite sur la base des valeurs communes» aux deux pays que sont «la démocratie, la liberté, le respect des droits et de la dignité de chacun indépendamment des origines, de la couleur de la peau, du sexe, de l’orientation sexuelle ou des choix politiques». «Avec ces mots, elle est devenue la chancelière du monde libre, l’anti-Trump», salue le quotidien berlinois Tagesspiegel.

«Les attentes à l’égard de l’Allemagne pour que nous contrions les tendances antidémocratiques sont une responsabilité historique et j’espère que nous serons à la hauteur», résume Stefani Weiss, de la fondation Bertelsmann. «Les choses ne seront pas faciles pour l’Allemagne, note Josef Braml, politologue au DGAP.

 

L’élection de Trump est le symbole de la crise de la démocratie libérale. Les électeurs ne croient plus que leurs élus s’occupent de leur sécurité, de leur bien-être. L’Allemagne devra prendre plus de responsabilités en Europe tout en essayant d’entraîner une France affaiblie.» 

 

Nathalie Versieux Correspondante à Berlin/ 17 novembre 2016/

 

http://www.liberation.fr/planete/2016/11/17/obama-fait-ses-adieux-a-l-europe-chez-merkel-l-anti-trump_1529160

 

 

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5 – L’ambition fauchée de Hillary Rodham Clinton, la mal aimée

 

Battue en 2008 par Barack Obama. Probablement anéantie aujourd’hui après avoir subi l’humiliation d’une déroute face au novice en politique Donald Trump, Hillary Clinton restera la femme d’une ambition jamais assouvie. En février, un journaliste lui demanda si elle avait toujours dit la vérité aux Américains. «J’ai toujours essayé», lui répondit la candidate démocrate à la Maison Blanche. D’autres personnalités politiques moins précautionneuses auraient répondu d’un «oui» sans équivoque.

 

Mais Hillary Clinton, avocate de formation, pèse chaque mot pour ne jamais être prise en défaut. Son effort de sincérité passe, pour ses contempteurs, pour de la duplicité. Et cette duplicité, malgré ses mille efforts de rédemption, malgré l’appui de toute la planète démocrate et du président Barack Obama, a coûté mardi aux démocrates la Maison Blanche, dans une répudiation historique qui a fait trembler le monde entier. Avec le recul, il semble facile de remonter le fil de cette défiance, qui en trois décennies de vie publique n’a fait qu’enfler.

 

Ce fut d’abord la méfiance des habitants de l’Arkansas dans les années 1970, quand son mari Bill était gouverneur et que la Première dame s’entêtait à garder son nom de jeune fille, Rodham, et à poursuivre sa carrière d’avocate. Aimait-elle vraiment son mari? Que cachait cette femme du Midwest, un peu hippie ?

 

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Finalement, elle adopta le nom de Clinton. Mais déjà, cette femme trop moderne, trop ambitieuse détonnait dans la société conservatrice du Sud américain. «C’est l’un des dangers de la vie publique: on ne peut pas vivre sa vie en se conformant à l’image que s’en font les autres», philosophait-elle. Puis son mari s’est lancé dans la course à la Maison Blanche et, là encore, la brillante femme dont il était si fier – promettant «deux pour le prix d’un» aux électeurs – s’est révélée tantôt un atout, tantôt un boulet.

 

Un atout quand elle défendit son mari, accusé d’adultère en 1992, et un boulet quand elle sembla se moquer des femmes au foyer en déclarant qu’elle préférait travailler que rester à la maison à faire des petits gâteaux. Une fois à Washington, la nouvelle Première dame dérange encore. Conseillère la plus influente de Bill Clinton, elle s’installe dans l’aile réservée au président et ses aides les plus proches. Les autres First Ladies restaient cantonnées à l’East Wing. Hillary Clinton éblouit ses interlocuteurs quant elle s’attaque à la réforme du système de santé. Elle connaît ses dossiers, travaille dur, impressionne même les républicains du Congrès.

 

Mais au fil des mois, la réforme s’englue, la machinerie trop complexe s’effondre. Les ennemis des Clinton commencent à évoquer la personnalité inflexible et cassante d’«Hillary». Cet échec cuisant sera son premier grand traumatisme politique. L’avalanche d’affaires, plus ou moins montées en épingles par le «vaste complot de droite» que Mme Clinton dénonce alors, envenime aussi les relations de la Première dame avec la presse. Elle défend bec et ongle sa vie privée, un comportement que les journalistes estiment suspicieux.

 

La Première dame est inaudible ou raillée quand elle réfléchit à haute voix sur le sens de l’action politique. Les Américains reconnaissent son intelligence et sa ténacité. Mais toujours, les unes de magazine se demandent: «qui est la vraie Hillary ?» Dans un retournement historiquement, le pic de sa popularité intervient à la fin de l’année 1998, quand elle doit subir l’humiliation publique de l’affaire Monica Lewinsky. Ce sera la dernière fois que les Américains compatiront avec elle.

 

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_ Une image de femme d’Etat

Hillary Clinton a longtemps voulu entrer en politique sur son propre nom. En 1990, l’épouse du gouverneur de l’Arkansas avait commandité des sondages pour éventuellement succéder à Bill. Les résultats, négatifs, l’ont blessée. Alors elle tente et réussit une rédemption en 2000, au moment de quitter la Maison Blanche, en se faisant élire au Sénat, la puissante chambre haute du Congrès.

 

La «bête de travail» s’illustre, pendant la campagne et dans les couloirs du Congrès. Elle passe l’éponge sur les républicains qui ont tenté de destituer son mari et se montre magnanime. Mais le balancier de l’impopularité devait bientôt revenir. Elle vote en 2002 pour autoriser la guerre d’Irak. Un jeune collègue du nom de Barack Obama voit une ouverture, se présente aux primaires démocrates de 2008 sous la bannière du changement, et relègue sa puissante rivale au rang des politiciens à l’ancienne.

 

Celle qui était trop moderne dans l’Arkansas des années 1980 est devenue un vestige d’un autre temps, symbole de l’establishment. En la nommant ensuite chef de la diplomatie, Barack Obama redore le blason d’Hillary Clinton, qui consolide son image de femme d’Etat et complète le CV le plus long de l’histoire politique américaine récente. Las, elle commet une erreur fatale en s’installant au département d’Etat: elle refuse l’adresse email gouvernementale et décide de communiquer via un serveur privé installé par ses soins, contrevenant aux consignes sur la sécurité et l’archivage des communications officielles.

 

Cette affaire se transformera en scandale, et même si le FBI jugera in fine en pleine campagne présidentielle qu’elle ne méritait pas de poursuites pénales, les contempteurs de la démocrate répéteront ad nauseam que l’ancienne secrétaire d’Etat s’est disqualifiée pour la fonction suprême. «Je sais très bien que certains ne savent toujours pas quoi penser de moi», a admis Hillary Clinton lors de son discours d’investiture, en juillet à Philadelphie.

«Alors laissez-moi vous dire», a-t-elle déclaré, revenant une énième fois sur son enfance de classe moyenne, ses engagements et les combats de toute sa vie en faveur des femmes et des enfants. Ses amis ont témoigné de sa sincérité. Son équipe de campagne a produit quantité de vidéos, émouvantes et drôles. Mais rien n’y a fait. Mardi, les Américains ont tourné la page des Clinton.

 

Par AFP/ 9 novembre 2016/

 

http://www.liberation.fr/planete/2016/11/09/l-ambition-fauchee-de-hillary-rodham-clinton-la-mal-aimee_1527248

 

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6 – Dans un discours émouvant, Hillary Clinton appelle à regarder vers l’avenir

 

Après sa défaite contre son rival Donald Trump, la candidate démocrate a prononcé l’un des discours les plus difficiles de sa carrière. Hillary Clinton s’est finalement exprimée ce mercredi sur sa défaite contre son rival Donald Trump, au terme d’un silence interminable. Dans la nuit de mardi à mercredi, alors que le milliardaire était donné vainqueur, la candidate démocrate n’est pas apparue devant ses partisans rassemblés au Jacob K. Javits Convention Center à New York, pour fêter ce qu’ils croyaient être une victoire historique.

 

Cela n’a pas empêché Hillary Clinton de téléphoner le soir même à son concurrent pour le féliciter de sa victoire. Mais ce mercredi encore, la tenue de son discours a été repoussée maintes fois. «Soon, Hillary Clinton delivers concession speech» («bientôt, Hillary Clinton prononcera son discours de défaite»), affichaient désespérement les bandeaux de chaînes de télévision américaines. Et c’est finalement Tim Kaine, son colistier, qui est d’abord monté sur l’estrade de l’hôtel New Yorker à 17h30, heure française, se disant très «fier» de la candidate démocrate.

 

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Accompagnée de son mari Bill Clinton et de sa fille Chelsea, la candidate a ensuite fait son entrée sur scène sous une pluie d’applaudissements. L’exercice était difficile pour celle qui espérait, encore mardi, devenir la première femme présidente des Etats-Unis. Hillary Clinton est restée forte et a reconnu sa défaite. «La nuit dernière, j’ai félicité Donald Trump et je lui ai proposé de travailler avec lui au nom de notre pays. J’espère qu’il sera un président efficace pour tous les Américains», a-t-elle consenti.

Ce discours restera comme l’un des plus difficiles que l’ancienne secrétaire d’Etat ait été amenée à prononcer. «C’est douloureux, et ce le sera pendant une longue période, a partagé celle qui a en plus remporté le vote populaire. Mais notre campagne n’a jamais été au sujet d’une personne ou d’une élection, c’était au sujet d’un pays que nous aimons.» 

 

Hillary Clinton a ensuite remercié sa famille, ses partisans et son colistier Tim Kaine. Elle a également eu un mot pour le futur ex-président Barack Obama et sa femme, Michelle. «Notre pays vous doit une énorme dette de reconnaissance», a-t-elle lancé. Elle a tenu à s’adresser aux femmes pour qui elle s’est dite «fière d’avoir été leur représentante».

Et d’ajouter pour les «petites filles qui [la] regardent», «ne doutez jamais que vous êtes importantes, puissantes et que vous méritez toutes les chances du monde de poursuivre et de réaliser votre rêve». «Nous avons vu que notre nation est plus profondément divisée que nous pensions, a estimé Clinton. Mais je crois encore en l’Amérique et j’y croirai toujours. Si vous aussi, nous devons accepter ce résultat et regarder vers l’avenir.»

 

Par Estelle Pattée/ 9 novembre 2016/

 

http://www.liberation.fr/planete/2016/11/09/dans-un-discours-emouvant-hillary-clinton-appelle-a-regarder-vers-l-avenir_1527344

 

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7 – Les électeurs de Donald Trump ont-ils accepté que leur président ne respectera pas ses promesses ?

 

Tout va bien en Amérique : après la colère des meetings et le verdict des urnes, le calme est revenu. Sauf que Donald Trump doit maintenant se délivrer de ce qu’il a promis. Comment fait-on, en démocratie pour délivrer des promesses et respecter des programmes qui vous ont permis d’accéder au pouvoir, alors que beaucoup de ces programmes ne sont pas réalisables ? C’est la question qui doit hanter Donald Trump et ses équipes maintenant, qu’ils sont arrivés au pouvoir. Comment et à quel prix ?

 

Alexis Tsipras en Grèce a dû faire beaucoup de sauts périlleux à Athènes pour rester accrocher à son fauteuil et virer sa politique de 180° pour que son peuple puisse accéder à leurs banques qui étaient en banqueroute. Il n’a pas fini de payer ses revirements. François Hollande aussi recevra la facture de ses promesses non tenues, l’année prochaine. Le peuple de France ne lui pardonnera pas.

 

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Il faut relire Machiavel : le prince doit respecter ses engagements, sauf à pouvoir présenter des bonnes raisons de ne pas le faire.

Tsipras avait une bonne raison : éviter que l’effondrement de son pays n’entraîne l’Europe dans sa chute. Hollande n’a aucune autre raison que son incompétence pour expliquer son échec. Nicolas Sarkozy n’a pas réussi à engager les réformes qu‘il avait annoncées. Il avait une bonne raison : la crise économique mondiale l’en a empêché. Son erreur a été de ne pas l’expliquer. Les Français à qui on n’a pas dit la gravité de la crise de 2008/2009 l’ont sanctionné.

 

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Donald Trump est arrivé au pouvoir suprême de la Maison Blanche en fustigeant avec violence les élites politiques traditionnelles, et surtout en répondant à la demande du petit peuple américain victime de la crise. Tous ceux qui ont souffert des supprimes, qui n’ont pas été embarqués dans les grandes mutations de la mondialisation, de la concurrence internationale et qui n’ont pas profité de la révolution digitale. Tous ceux-là ont perdu, depuis 2010, leur maison, leur voiture, leur job et l’avenir de leurs enfants.

 

Donald Trump, avec beaucoup d’habileté, a promis de restaurer la grandeur de l’Amérique, de retrouver pour tous le rêve américain et de faire repartir la machine à créer de la croissance pour tous. Et cette promesse-là a été entendue, pas par les médias, pas par les professionnels du politique, même pas par le parti républicain. Cette promesse globale a été entendue par tous ceux qui étaient fragilisés et laissés pour compte de la croissance.

 

Pour être plus clair encore, il a offert un programme de relance, avec moins d’impôts, moins de cotisations sociales, moins de régulations, plus d’investissements publics, moins d’immigrés, moins d‘importations, etc. Un savant mélange entre un retour sur les valeurs identitaires de l’Amérique profonde, un repli sur soi et un rejet des autres considérés comme des envahisseurs.

 

Cette programmatique ne s’inscrivait dans aucun courant politique traditionnel. Les dirigeants du parti républicain ne se reconnaissent guère dans le discours de Trump, alors que certains démocrates méfiants à l’égard de Mme Clinton pouvaient se rapprocher de Trump. Après le vote et l’élection surprise de Donald Trump, l’Amérique est redevenue l’Amérique.

Donald Trump a opté pour un vocabulaire plus poissé et une grammaire plus simple, il a joué l’union nationale. Les équipes gagnantes se sont gardées de toute arrogance, les perdants ont été beaux joueurs. Les institutions américaines sont ainsi faites que les appareils ont sans doute repris les hommes en main. Le congrès, les partis. Bref, le séisme qui était annoncé comme encore plus grave que le Brexit ne s’est pas produit.

 

L’édito de Jean-Marc Sylvestre/ Publié le 12 Novembre 2016/ Mis à jour le 15 Novembre 2016

 

http://www.atlantico.fr/decryptage/electeurs-donald-trump-ont-accepte-que-president-ne-respectera-pas-promesses-jean-marc-sylvestre-2877766.html

 

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8 – Trump trop proche de la Russie ? Obama s’inquiète

 

Entre conseil et avertissement. Barack Obamas’est inquiété du manque de fermeté dont pourrait éventuellement faire preuve Donald Trump face à Moscou au cours de son mandat. Lors d’une conférence de presse tenue au côté d’Angela Merkel à Berlin jeudi, le président sortant a déclaré espérer que le nouvel élu aura «la volonté de tenir tête» à la Russie, notamment si celle-ci «ne respecte pas» les «valeurs» américaines et les «normes internationales».

 

Durant la campagne présidentielle, le candidat républicain a plusieurs fois fait l’éloge de Vladimir Poutine et de sa politique. «Il a été un leader, beaucoup plus que notre président (Barack Obama, ndlr) ne l’a été», a-t-il notamment affirmé, ajoutant penser qu’il aurait «une très bonne relation» avec le président russe. Celui-ci l’a, de son côté, qualifié de «brillant et plein de talent». Des échanges de bons procédés peu courants entre les deux pays – Hillary Clinton avait d’ailleurs immédiatement qualifié son adversaire de «marionnette» du Kremlin.

 

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L’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche pourrait en tout cas marquer le début d’une certaine accalmie entre les deux pays, dont les relations, marquées ces dernières années par les crise ukrainienne et syrienne, sont loin d’être au beau fixe. Selon le Kremlin, Vladimir Poutine et le nouveau président élu des Etats-Unis ont d’ailleurs convenu de la nécessité d’un travail «conjoint» pour la «normalisation» des relations américano-russes lors de leur première conversation téléphonique. 

 

Du côté de l’équipe de Donald Trump, un communiqué a confirmé que les deux hommes avaient discuté d’un «éventail de questions», parmi lesquelles «les menaces et les défis auxquels font face les Etats-Unis et la Russie», les «problèmes économiques stratégiques» et «les relations historiques entre les Etats-Unis et la Russie qui ont débuté il y a 200 ans». Toujours selon le même communiqué, «le président élu Trump a dit au président Poutine qu’il souhaitait des relations fortes et durables avec la Russie et avec le peuple russe».

  

Leparisien.fr avec AFP/ 17 novembre 2016/

 

http://www.leparisien.fr/international/trump-trop-proche-de-la-russie-obama-s-inquiete-17-11-2016-6340932.php

 

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9 – Le Premier ministre japonais prêt à faire “confiance” à Trump

 

Le magnat de l’immobilier a reçu jeudi M. Abe en même temps qu’il menait d’intenses consultations pour attribuer les principaux portefeuilles de son administration. “J’ai la conviction que Donald Trump est un dirigeant de grande confiance”, a-t-il déclaré à l’issue de sa rencontre de plus d’une heure avec M. Trump dans son QG de “Trump Tower” à New York. Même s’il n’a pas dévoilé la teneur de leurs discussions, le Premier ministre japonais a qualifié de “chaleureuses” et “franches” ses premières discussions avec le successeur de Barack Obama.

 

Les déclarations du milliardaire pendant la campagne avaient eu de quoi inquiéter Tokyo, grand allié des Etats-Unis en Asie: M. Trump avait notamment dit envisager le retrait des soldats américains du sud de la péninsule coréenne et de l’archipel nippon à défaut d’une hausse significative de la contribution financière des deux pays. Il avait aussi suggéré que le Japon et la Corée du Sud se dotent de l’arme atomique face à la menace de la Corée du Nord. Et vilipendé les traités de libre-échange comme le Partenariat transpacifique (TPP), cher à Tokyo pour contenir la puissance chinoise. Pas sûr que ces sujets aient été abordés jeudi: la porte-parole du président-élu avait prévenu qu’aucune “discussion approfondie” ne pourrait avoir lieu tant que M. Trump ne serait pas investi président.

 

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_ Un modéré au département d’Etat ?

Mais ce baptême du feu diplomatique intervient alors que Donald Trump multiplie les consultations – y compris parmi des Républicains qui l’avaient vivement critiqué pendant la campagne – pour choisir le successeur de John Kerry au département d’Etat. Il a notamment consulté jeudi, pour la deuxième fois en quelques jours, l’une des figures de la diplomatie internationale du 20e siècle, Henry Kissinger, âgé de 93 ans.

 

Le nom de Mitt Romney, candidat malheureux à la présidence américaine face à Barack Obama en 2012, a fait surface pour la première fois jeudi. L’ex-gouverneur du Massachusetts, 69 ans, qui avait traité Trump de “charlatan” en mars, devrait être reçu samedi par M. Trump dans son club de golf de Bedminster, dans le New Jersey, selon CNN. Le sénateur Jeff Sessions, dont le nom revient beaucoup pour les portefeuilles de la Justice ou de la Défense, a confirmé en partie ces informations en sortant du QG de Trump à New York jeudi.

 

Mitt Romney vient s’ajouter à plusieurs noms évoqués ces derniers jours pour ce poste-clé pour le rayonnement des Etats-Unis dans le monde: parmi eux, Rudy Giuliani, ex-maire de New York et soutien de la première heure de Donald Trump; l’ex-ambassadeur à l’ONU John Bolton; ou plus récemment Nikki Haley, gouverneure de Caroline du Sud qui fut elle aussi très critique de Trump pendant la campagne. La nomination d’une figure modérée comme M. Romney rassurerait les démocrates comme les alliés des Etats-Unis, parfois sidérés par les prises de position du candidat Trump, tour à tour protectionnistes, pro-russes ou remettant en cause le rôle leader des Etats-Unis dans l’Otan.

 

L’ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis a lui aussi rendu visite jeudi à Donald Trump en le qualifiant de “véritable ami” de l’Etat hébreu. Les relations entre le Canada et les Etats-Unis se situent bien au-delà de la personnalité des présidents, a pour sa part déclaré jeudi le Premier ministre canadien Justin Trudeau. “Je sais que les Canadiens veulent que je défende leurs intérêts et leurs valeurs, et c’est ce que je vais faire”, a-t-il ajouté en référence aux accords de libre-échange et à la politique migratoire que M. Trump entend revoir.

 

German Chancellor Angela Merkel, left, shakes hands with U.S. President Barack Obama after a news conference at the chancellery in Berlin, Thursday, Nov. 17, 2016. . Photo: Markus Schreiber, AP / Copyright 2016 The Associated Press. All rights reserved.

 

_ ‘Tournée de la victoire’

Depuis Berlin, Barack Obama a ainsi émis l’espoir que M. Trump montre par ses nominations qu’il a compris “la différence” entre “ce qui marche” pendant la campagne électorale, et “ce qui permet d’unifier le pays et de gagner la confiance, y compris de ceux qui n’ont pas voté pour lui”. Aucun portefeuille n’a encore été officiellement octroyé. Le président-élu continue de consulter à haute dose depuis ses luxueux appartements de la tour Trump.

 

Selon certains médias, le général à la retraite Michael Flynn, qui avait dirigé le service de renseignements militaires (Defense Intelligence Agency) entre 2012 et 2014, a été choisi comme prochain conseiller à la sécurité nationale. Le sénateur Ted Cruz, présent jeudi à la Trump Tower et rival malheureux de Donald Trump pendant les primaires, est aussi évoqué pour la Justice. Les nominations devraient intervenir “avant ou après” la fête de Thanksgiving, le 24 novembre, selon une porte-parole.

 

Après huit jours quasi-cloîtré dans son QG, le magnat de l’immobilier devait poursuivre à partir de vendredi après-midi les consultations à Bedminster, d’où il ne rentrera que dimanche soir. Un responsable de sa campagne a indiqué qu’il entreprendrait ensuite, d’ici “deux, trois semaines”, une “tournée de la victoire” à destination des Etats qui lui ont permis de remporter sa victoire-surprise face à Hillary Clinton.

 

Par Catherine TRIOMPHE, Ivan Couronne© 2016 AFP/ 18/11/2016/

 

http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2016/11/18/Le-Premier-ministre-japonais-pret-a-faire-confiance-a-Trump-2906284

 

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10 – Le Premier ministre japonais se dit prêt à faire «confiance» à Donald Trump

 

«J’ai la conviction que Donald Trump est un dirigeant de grande confiance», a déclaré le Premier ministre japonais Shinzo Abe à l’issue d’une rencontre jeudi avec Donald Trump à New York. Même s’il n’a pas dévoilé la teneur de leurs discussions, le Premier ministre japonais a qualifié de «chaleureuses» et «franches» ses premières discussions avec le successeur de Barack Obama. Les déclarations du milliardaire pendant la campagne avaient eu de quoi inquiéter Tokyo, grand allié des Etats-Unis en Asie. 

 

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_ Pas de «discussion approfondie» avant l’investiture

Donald Trump avait notamment dit envisager le retrait des soldats américains du sud de la péninsule coréenne et de l’archipel nippon à défaut d’une hausse significative de la contribution financière des deux pays. Il avait aussi suggéré que le Japon et la Corée du Sud se dotent de l’arme atomique face à la menace de la Corée du Nord. Et vilipendé les traités de libre-échange comme le Partenariat transpacifique (TPP), cher à Tokyo pour contenir la puissance chinoise. Pas sûr que ces sujets aient été abordés jeudi : la porte-parole du président-élu avait prévenu qu’aucune «discussion approfondie» ne pourrait avoir lieu tant que Donald Trump ne serait pas investi président. 

 

18 novembre 2016/

 

http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-americaine/le-premier-ministre-japonais-se-dit-pret-a-faire-confiance-a-donald-trump-18-11-2016-6343734.php

 

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11 – Dans le Bureau ovale, Obama et Trump promettent une transition dans les règles

 

Après des mois d’acrimonie, le futur président et son prédécesseur ont affiché leur intention de travailler ensemble. Assis côte à côte dans le Bureau ovale – image longtemps inimaginable – Barack Obama et son successeur Donald Trump se sont efforcés ce jeudi de mettre de côté des mois de campagne acrimonieuse, insistant sur leur volonté de travailler pour le bien de la démocratie américaine.

 

«Monsieur le président, c’était un grand honneur d’être avec vous», a déclaré le milliardaire populiste, élu mardi à la surprise générale, se disant impatient de recevoir les conseils de celui qu’il avait qualifié de «président le plus ignorant de l’histoire». Barack Obama a évoqué de son côté «une excellente conversation» avec celui dont il a dit, durant la campagne, qu’il représentait une menace pour la démocratie américaine.

 

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«Nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour vous aider à réussir», a-t-il ajouté à l’issue de ce tête-à-tête de 90 minutes. Donald Trump, qui prendra ses fonctions le 20 janvier et qui a largement mené sa campagne sur une rhétorique incendiaire, est apparu crispé, presque intimidé, au côté de son hôte. Les deux hommes, qui se sont serré la main après s’être exprimés devant les journalistes, n’ont répondu à aucune question. Mais ils ont plaisanté au moment où la presse quittait la pièce : «Une bonne règle : ne répondez pas aux questions quand ils commencent à crier», a dit en souriant Barack Obama, se penchant pour donner une petite tape sur le bras de l’homme d’affaires new-yorkais.

 

Par LIBERATION, avec AFP/ 9 novembre 2016/ Mis à jour le 10 novembre 2016/

 

http://www.liberation.fr/planete/2016/11/09/dans-le-bureau-ovale-obama-et-trump-promettent-une-transition-dans-les-regles_1527220

 

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12 – Trump va-t-il vraiment abroger Obamacare ?

 

C’était l’un des grands projets du candidat Trump : supprimer la loi de santé pour tous qu’Obama a arrachée au Congrès aux forceps. Vendredi, il a évoqué l’idée d’un amendement. Donald Trump veut abroger la loi… ou presque. Si l’abrogation du système de santé pour tous obtenu par Barack Obama est l’un des projets qu’il a défendus avec ferveur pendant sa campagne électorale, le président élu semble mettre de l’eau dans son vin : “Obamacare sera soit amandée, soit abrogée, soit remplacée”, a-t-il déclaré dans une interview au Wall Street Journal, évoquant l’idée d’un simple amendement du texte.

 

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_ Conserver certains aspects du texte

Deux aspects de cette loi (dont le vrai nom est “Affordable care act”) pourraient être conservés : l’interdiction pour les assureurs de refuser un patient en raison de son mauvais état de santé ; et la possibilité pour des parents de faire bénéficier leurs enfants de leur couverture santé plus longtemps. C’est sa rencontre avec Barack Obama, jeudi, qui aurait poussé Donald Trump à changer (légèrement d’avis) : “Je lui ai dit que j’allais étudier ses suggestions, et par respect, je le ferai”, assure-t-il, expliquant que le président sortant lui a suggérer de conserver au moins ces deux dispositions.

 

 

_ Doublement du nombre d’Américains sans assurance

Si Donald Trump décidait de supprimer purement et simplement le dispositif Obamacare, selon une étude publiée en juin 2016 (en Anglais), le nombre de personnes sans assurance serait quasiment le double de celui AVANT le vote de la loi. 81% de ceux qui perdraient leur couverture seraient des familles qui travaillent et 40% seraient de jeunes adultes. Il y aurait alors 14 millions et demi de personnes couvertes par le système Medicaid. Entre 2017 et 2026, les dépenses fédérales en matière de santé diminueraient de 927 milliards de dollars mais les dépenses au niveau de chaque Etat augmenteraient de 68 milliards et demi de dollars sur la même période.

 

Traduction : “Trump : je remplacerai Obamacare par quelque chose de super!”

Pour abroger Obamacare, le Congrès devra voter une mesure via le sénat avec 60 voix. mais il est peu probable qu’il obtienne un tel vote dans les 100 premiers jours de son mandat.

 

Traduction : “merci l’Ohio! votez pour qu’on puisse remplacer Obamacare et sauver le système de santé de chaque famille aux Etats-Unis”.

En début d’année, les républicains ont tenté d’utiliser le processus d’abrogation au Sénat pour modifier une grande partie d’Obamacare mais Obama y a mis son véto.

 

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_ Une loi révolutionnaire

Le système de santé américain est l’un des plus inégalitaires au monde, et la santé relevait jusqu’en 2010 d’une responsabilité individuelle, pas d’un droit. Voilà pourquoi la réforme santé voulue par Barack Obama marque une véritable révolution. Là où ses prédécesseurs ont échoué, il a réussi le pari le plus risqué de sa présidence. Un pari qu’il a remporté après avoir arraché l’aval du congrès majoritairement conservateur à coups de compromis, par 220 voix pour et 215 contre! Cette réforme est essentielle mais le bilan reste en demi teinte car le texte ne va pas aussi loin que ce qu’aurait voulu le président américain.

 

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_ L’accès à la santé, ce n’est pas un privilège pour quelques uns, mais un droit pour tous. Barack Obama, juin 2015

Le 25 juin 2015, la Cour Suprême américaine achève de valider la réforme de santé de Barack Obama. Jusqu’alors, les salariés pouvaient souscrire à une assurance santé proposée par leur employeur. Mais pour les indépendants, les précaires ou les sans emploi, s’assurer relevait du cauchemar. A cent euros en moyenne la visite chez un généraliste, sans assurance, se soigner devient vite inabordable. Seuls les seniors et les plus pauvres bénéficient de programmes gouvernementaux, Medicaid et Medicare. En cas de problème grave, les 50 millions d’Américains sans couverture santé se retrouvaient donc dans une spirale infernale, perte d’emploi, de domicile, jusqu’à finir parfois à la rue.

 

Vingt millions de personnes sont désormais assurées via Obamacare. Mais la réforme a été considérablement affaiblie par les compromis que Barak Obama a été obligé d’accepter pour l’imposer. Du coup, la réforme a entraîné la hausse du coût des assurances privées, un coup dur pour les revenus moins élevés. Aujourd’hui 9 % des Américains restent sans assurance santé. En 2013, 47 millions et demi de personnes, soit 17,6 % de la population n’avaient pas d’assurance santé.

 

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_ Les principales dispositions d’Obamacare

Les employeurs doivent proposer une couverture médicale à leurs salariés. L’état de santé (pre-existing condition) n’est plus un critère pour accepter un nouvel adhérent. Les assureurs ne peuvent plus refuser de signer un nouveau contrat, quel que soit l’age, le sexe, et l’état de santé du patient. Le système Medicaid, qui existait déjà pour les plus pauvres, est étendu aux individus et familles vivant avec un revenu équivalent à 133 % du taux de pauvreté. Chaque État sélectionne les contrats privés les plus respectueux des droits des usagers. Les personnes à revenu modeste, mais dont le revenu reste supérieur au plafond Medicaid, bénéficient d’aides de l’État fédéral lorsqu’ils s’assurent via ces contrats négociés.

 

Publié le samedi 12 novembre 2016 / Par Claude Guibal , Valérie Cantié@valeriecantie , Julien Baldacchino@Gubalda

 

https://www.franceinter.fr/monde/comment-trump-peut-il-abroger-obamacare

 

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13 – Santé, immigration, emploi : les priorités de Donald Trump au Congrès

 

Le nouveau président des Etats-Unis a rencontré jeudi au Capitole, à Washington, les chefs républicains du Congrès pour planifier le début de son mandat. Trois priorités ont été annoncées : la santé, l’immigration et l’emploi. Donald Trump a notamment eu une entrevue avec le président de la Chambre des représentants, Paul Ryan. Ce dernier avait annoncé, après les révélations des propos du candidat républicain sur les femmes, qu’il “ne défendrait pas ou ne ferait pas campagne”pour lui.  Mais, jeudi, M. Ryan a félicité le vainqueur de l’élection présidentielle : “Donald Trump a obtenu l’une des plus belles victoires que l’on ait jamais vues, et nous allons transformer cette victoire en  progrès pour les Américains.”

 

“J’ai hâte de commencer, a annoncé M. Trump au cours d’une conférence de presse. Que ce soit sur la santé, l’immigration ou de nombreuses autres choses. Nous allons abaisser les impôts, nous allons rendre la santé moins chère. Nous allons faire un vrai boulot sur la santé.” L’un des points d’entente entre le nouveau président et les dirigeants républicains est l’abrogation promise de la réforme de santé “Obamacare, adoptée en 2010. 

 

Le Monde.fr le 10 novembre 2016/http://www.lemonde.fr/elections-americaines/live/2016/11/10/en-direct-apres-la-victoire-de-trump-des-milliers-de-manifestants-dans-les-rues_5028607_829254.html

 

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14 – USA : Trump infléchit sa position sur le port d’arme après la tuerie d’Orlando

 

Le candidat républicain à la présidentielle a demandé mercredi à rencontrer la NRA, puissant lobby des armes aux Etats-Unis. Il suggère de ne plus vendre d’armes à feu aux personnes sous surveillance anti-terroriste.

 

Fervent défenseur du port d’arme aux Etats-Unis, Donald Trump lâche du terrain après la tuerie d’Orlando. Le candidat républicain a demandé mercredi à rencontrer la puissante NRA, le lobby des armes à feu aux Etats-Unis. Il suggère de ne plus vendre d’armes à feu à des personnes figurant sur des listes de surveillance anti-terroriste. «Je vais rencontrer la NRA, dont j’ai le soutien, sur une interdiction aux personnes qui sont sur une liste de surveillance anti-terroriste ou sur une liste d’interdiction de vol, d’acheter des armes à feu», écrit Donald Trump, qui clame son soutien indéfectible au droit des citoyens à porter des armes inscrit dans la Constitution.

 

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Ce puissant lobby, qui tweetait encore mardi que de telles restrictions seraient «inefficaces, anticonstitutionnelles, ou les deux», a semblé entrouvrir la porte à Donald Trump mercredi, indiquant dans un communiqué que la NRA serait heureuse de rencontrer le candidat. «La position de la NRA sur ce sujet n’a pas changé. La NRA pense que les terroristes ne devraient pas pouvoir acheter ou posséder des armes, point final», indique le directeur de la NRA-ILA, sa branche politique, Chris Cox. Celui-ci souligne cependant qu’il devrait exister des moyens, pour les Américains mis par erreur sur des listes de surveillance, d’en être retirés. «Malheureusement, le président Obama et ses alliés préfèrent ‘jouer à la politique’ avec cette question», regrette-t-il.

 

La suggestion de Donald Trump pourrait aussi poser problème au sein du Parti républicain, dont la majorité des membres sont très attachés au droit de posséder une arme et voient d’un mauvais oeil la moindre restriction. Ce tweet de Donald Trump vient seulement quelques jours après l’attentat contre un club gay d’Orlando qui a fait 49 morts et 53 blessés.

 

Omar Mateen, l’auteur du crime qui a été abattu par la police, était armé d’un fusil d’assaut semi-automatique et d’un pistolet achetés peu avant l’attaque en toute légalité. Il était aussi inscrit par le FBI sur une liste de surveillance anti-terroriste, a rapporté mercredi le sénateur démocrate de Floride, Bill Nelson. Le jeune Américain de 29 ans avait déjà fait l’objet d’une surveillance de la police fédérale et avait été interrogé à trois reprises par le FBI, en raison de soupçons de liens avec les milieux djihadistes. Le FBI n’avait pas donné suite.

 

Des élus démocrates ont lancé une obstruction parlementaire («filibuster») mercredi pour appeler à une plus grande réglementation de l’accès aux armes à feu. «Je suis à bout», a confié Chris Murphy, sénateur du Connecticut où 20 écoliers sont morts sous les balles d’un jeune homme déséquilibré en 2012. «J’en ai assez de ces massacres continus d’innocents, et j’en ai marre de l’inaction de cette institution».

 

Par lefigaro.fr/ Mis à jour le 16/06/2016/ Publié le 16/06/2016

 

http://www.lefigaro.fr/international/2016/06/16/01003-20160616ARTFIG00064-usa-trump-inflechit-sa-position-sur-le-port-d-arme-apres-la-tuerie-d-orlando.php

 

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