MONDE/ IDE/ EMPLOIS/ DELOCALISATIONS/ FRAUDES FISCALES : Etat, entreprises et citoyens (entre les perdants et les gagnants)

Publié le 30 novembre, 2016 0 Commentaire »
MONDE/ IDE/ EMPLOIS/ DELOCALISATIONS/ FRAUDES FISCALES : Etat, entreprises et citoyens (entre les perdants et les gagnants)

 

0.1 – « USA/ une entreprise renonce à délocaliser 1.000 emplois après des négociations avec Donald Trump : Un groupe manufacturier américain qui prévoyait de délocaliser 1.400 emplois a annoncé mardi qu’il allait préserver un millier d’emplois aux Etats-Unis grâce au président élu Donald Trump. Le chauffagiste Carrier, basé dans l’Indiana, l’Etat dont le futur vice-président Mike Pence est gouverneur, a annoncé dans un tweet : “Nous sommes ravis d’avoir obtenu un accord avec le président élu Trump et le vice-président élu Pence pour conserver près de 1.000 emplois” à Indianapolis.

Les termes de l’accord sont encore flous, de même que le rôle qu’y a joué le président élu. Le promoteur immobilier, chantre du patriotisme économique, a bâti beaucoup de sa campagne sur des promesses aux entreprises manufacturières de préserver leurs emplois aux Etats-Unis. »

 

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0.2 – « En Chine, la lutte contre la pollution industrielle dope les ambitions de Veolia et Suez : Dans sa guerre contre la pollution, la Chine durcit les contraintes environnementales pesant sur les industriels, principaux producteurs de déchets et de substances toxiques, renforçant l’appétit des spécialistes du traitement de l’eau et des déchets, notamment les géants mondiaux Veolia et Suez. L’enjeu des pollutions chimiques a été particulièrement mis en évidence après l’explosion meurtrière d’un entrepôt de produits chimiques dans le port de Tianjin, en août 2015.

Plus globalement, la Chine, usine du monde, est le premier producteur de déchets solides industriels de la planète, avec quelque 3 milliards de tonnes générées en 2014, et plusieurs millions de tonnes de déchets toxiques. Or, 30% des eaux usées industrielles sont rejetées telles quelles dans l’environnement, selon les chiffres du gouvernement chinois, qui a lancé l’an dernier un plan d’action contre la pollution de l’eau. »

 

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1 – Fraude fiscale : un record de 21 milliards d’euros de redressements en 2015

 

Plus du quart des recettes totales des redressements pour l’année 2015 provient de contrôles menés sur les entreprises. 2015 aura été une année record pour le contrôle fiscal : les redressements ont, pour la première fois, dépassé la barre des 20 milliards d’euros pour atteindre 21,2 milliards, soit une progression de 18 % par rapport à l’année précédente. C’est à l’occasion d’un déplacement, jeudi 3 mars, à la Direction des vérifications nationales et internationales (DVNI), chargée du contrôle des très grandes entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 152,4 millions d’euros, que le ministre des finances, Michel Sapin, et le secrétaire d’Etat au budget, Christian Eckert, ont présenté ces résultats.

 

Depuis 2013, la lutte contre la fraude fiscale a été considérablement renforcée. A la fois grâce au renforcement de l’arsenal législatif – pas moins de 70 mesures en quatre ans – et par l’amélioration des moyens qui y sont consacrés. Dont le fameux service de traitement des déclarations rectificatives (STDR), qui permet aux contribuables possédant un compte à l’étranger non déclaré de régulariser leur situation. Depuis sa création, en juin 2013, le STDR, qui compte désormais 159 agents, a enregistré 44 894 dossiers de régularisation.

 

Ce sont ainsi 26,7 milliards d’euros qui sont « sortis de l’ombre », dont un peu plus de 90 % étaient domiciliés en Suisse. En 2015, entre les droits et les pénalités, 2,65 milliards d’euros sont rentrés dans les caisses de l’Etat pour un total de 4,55 milliards depuis la création du service. La loi de finances pour 2016 prévoit un objectif de 2,4 milliards d’euros.

 

 

. 12 milliards d’euros récupérés en 2015

En 2015, donc, le montant total des redressements fiscaux et des sanctions pour les particuliers et les entreprises s’élève à 21,2 milliards d’euros, dont 16,1 milliards de droits nets et 5,1 milliards de pénalités et intérêts de retard. Pour les caisses de l’Etat, cela se traduit par des recettes encaissées de 12,2 milliards d’euros, tous les redressements ne donnant pas lieu à recouvrement, soit parce que les redevables n’ont pas acquitté leur dû dans les délais, soit parce qu’ils sont dans l’incapacité de le faire mais aussi, pour les sociétés, parce qu’elles ont été dissoutes ou sont en procédure collective.

 

Ce montant de recettes constitue lui aussi un record. « 12,2 milliards d’euros, c’est plus que les budgets de la justice, de la culture et de l’aide au développement », fait observer M. Eckert. Le principal résultat provient de l’impôt sur les sociétés et, notamment, des contrôles sur les grandes entreprises. « Il faut tordre le cou à l’idée que le rendement du contrôle fiscal reposerait sur un matraquage des petits contribuables. C’est faux !, insiste M. Eckert. Le rendement du contrôle fiscal repose essentiellement sur les grandes entreprises. »

 

Ce seul contrôle a rapporté 5,8 milliards d’euros en 2015 – contre 4,2 milliards en 2014 –, soit plus du quart des recettes totales. Les pénalités infligées sont en hausse de 650 millions d’euros d’une année sur l’autre tandis que le montant des droits nets recouvrés est passé de 3,81 milliards à 4,83 milliards. L’administration fiscale est désormais mieux armée pour s’attaquer aux pratiques abusives, y compris quand elles concernent de très grandes entreprises. Le plus gros dossier de redressement traité en 2015 a porté sur une somme de 1,4 milliard d’euros.

 

L’adoption du projet « BEPS » de lutte contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices au G20 d’Antalya (Turquie), en novembre 2015, marque à cet égard une étape importante dans la coopération internationale contre les pratiques des multinationales. Les échanges d’informations entre les administrations fiscales sont aussi en nette progression. Le nombre de réponses reçues par la France a presque doublé en quatre ans.

 

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. « Il faut aller plus loin »

Restent néanmoins des points de faiblesse. Malgré les nouveaux moyens alloués à la lutte contre la fraude à la TVA, les résultats ne sont guère probants : les redressements ont à peine progressé de 100 millions d’euros entre 2014 et 2015. « Il faut aller plus loin », reconnaît le secrétaire d’Etat au budget. De nouveaux outils législatifs ont été adoptés afin de contrer des types de fraude bien identifiés comme dans la vente à distance, les sociétés éphémères du bâtiment et des travaux publics ou le secteur des véhicules d’occasion.

 

Mais cela reste encore balbutiant. En outre, tous les commerçants seront tenus, d’ici deux ans, d’être équipés de logiciels de caisse non frauduleux. En dépit des progrès enregistrés dans la lutte contre la fraude fiscale, il y a encore du chemin à parcourir pour améliorer son efficacité, d’autant que le développement de l’économie numérique soulève de nouveaux enjeux. Dans ce domaine, il s’agit en somme d’un perpétuel recommencement.

 

LE MONDE ECONOMIE/ 03.03.2016/ Mis à jour le 03.03.2016/ Par Patrick Roger

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/03/03/la-lutte-contre-la-fraude-fiscale-atteint-des-rendements-record_4875965_3234.html

 

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2 – Affaire «Panama Papers» : une enquête judiciaire ouverte en France

 

La justice française n’a pas perdu de temps dans le scandale des «Panama Papers» en ouvrant dès lundi une enquête préliminaire «pour blanchiment de fraudes fiscales aggravées». Cette mesure fait suite aux révélations dans la presse d’informations confirmant l’existence d’un vaste système d’évasion fiscale. L’enquête est confiée à l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), a annoncé le parquet national financier dans un communiqué.

 

Les systèmes d’évasion fiscale dévoilés dans cette vaste enquête journalistique internationale sont «susceptibles de concerner des résidents fiscaux français», explique le parquet financier. L’enquête réalisée par une centaine de journaux a révélé des avoirs dans des paradis fiscaux de 140 responsables politiques, des stars du football ou des milliardaires et suscité une onde de choc mondiale et de vives réactions dans l’attente de nouvelles révélations.

 

Ce lundi, le président de la République avait été particulièrement clair sur l’attitude de l’Etat dans cette affaire. «Toutes les informations qui seront livrées donneront lieu à des enquêtes des services fiscaux» ainsi qu’à des «procédures judiciaires», a affirmé François Hollande lors d’un déplacement dans une start-up de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). «Toutes les enquêtes seront diligentées, toutes les procédures seront instruites et les procès éventuellement auront lieu».

 

La raison en est autant morale que financière : «C’est une bonne nouvelle que nous ayons connaissance de ces informations car cela nous fera de nouvelles entrées fiscales», a également dit le chef de l’Etat. Soulignant que «rien que pour l’année 2015, 20 milliards d’euros ont été notifiés à ceux qui avaient fraudé» et que sur ces 20 milliards, l’État avait «déjà repris 12 milliards», il a aussi remercié les lanceurs d’alerte et la presse pour leur mobilisation.

 

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_ Cahuzac, Platini, Devillers… et les autres… En France, plusieurs personnalités sont soupçonnées d’avoir eu ou de toujours posséder des avoirs cachés administrés par la compagnie panaméenne Mossack Fonseca à en croire les «Panama Papers». Les noms de l’ancien ministre français du Budget, tombé en disgrâce en 2013, Jérôme Cahuzac, de l’ancien joueur de foot Michel Platini mais aussi de l’architecte Patrick Henri Devillers sont notamment cités.

 

Parmi les quelque 11,5 millions de documents provenant du cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca apparaissent aussi des noms de l’entourage des présidents russe Vladimir Poutine, chinois Xi Jinping, syrien Bachar al-Assad, mexicain Enrique Peña Nieto et même le président ukrainien Petro Porochenko. Les auteurs de l’enquête promettent d’égrener les révélations au fil de la semaine. L’émission Cash Investigation diffusée mardi sur la chaîne France 2 assure ainsi dévoiler des informations sur l’ancien ministre Jérôme Cahuzac, le député-maire du parti Les Républicains (LR) de Levallois-Perret Patrick Balkany, l’homme d’affaires Patrick Drahi, mais aussi sur les pratiques de la banque Société Générale.

Un millier de Français au total serait concerné. Le directeur du journal Le Monde, Jérôme Fenoglio, s’est aussi engagé lundi à divulguer le nom d’un «grand parti politique français» concerné. 

 

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_ Un proche du FN prend les devants Un proche de Marine Le Pen, le patron de la société Riwal qui réalise des prestations de communication pour des candidats FN, Frédéric Chatillon, a pris les devants sur d’éventuelles révélations et dédouané le Front national. «J’aurai droit demain (mardi) aux honneurs du Monde dans l’affaire de #Panamapapers », écrit-il sur sa page Facebook, au sujet d’investissements réalisés en Asie. «J’ai bien entendu mis à disposition de ces deux journalistes les documents prouvant la parfaite légalité de ces opérations», affirme-t-il.

 

Des millions de documents et données de la firme panaméenne Mossack Fonseca ont fuité, laissant apparaître que des «grands» de ce monde – politiques, sportifs, acteurs… – possédaient des comptes au Panama, a priori non déclarés pour la plupart d’entre-eux. C’est une source dont l’identité est restée secrète, qui a permis ces révélations Cette source aurait remis gratuitement au Süddeutzsche Zeitung (un grand quotidien du sud de l’Allemagne) les fichiers de Mossack Fonseca, qui a fait du montage de sociétés offshore sa spécialité.

 

Le Süddeutzsche Zeitung aurait ensuite transmis les informations dont il disposait aux médias partenaires du Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ) dont Le Monde fait partie et comprenant une centaine de journaux, en prenant soin toutefois de ne pas leur divulguer l’identité du lanceur d’alerte, afin de le protéger. Pas moins de 370 journalistes ont eu accès à ces fichiers.

 

04 avril 2016/

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-panama-papers-une-enquete-judiciaire-ouverte-en-france-04-04-2016-5686379.php

 

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3 – La Chine devient la 2e source d’investissement direct à l’étranger

 

Un nouveau rapport annonce que la Chine est devenue la 2e plus grande source d’investissements directs à l’étranger, ou IDE, en 2015. Le rapport du ministère chinois du Commerce, du Bureau national des Statistiques et de l’Administration d’Etat du Commerce extérieur, indique que les flux des investissements directs chinois à l’étranger ont totalisé près de 150 milliards de dollars en 2015.

 

C’est une hausse d’environ 18%. La Chine a remplacé le Japon comme 2e plus grande source d’IDE et se place derrière les Etats-Unis. Pendant ce temps, les IDE en Chine ont totalisé près de 140 milliards de dollars en 2015. C’est 10 milliards de moins que les IDE pendant la même période et cela fait du pays un exportateur net de capitaux pour la première fois.

 

09-23-2016/ Rédacteur:Jin Wensi/ Source:CCTV.com

 

http://fr.cctv.com/2016/09/23/VIDErYWdbkkyTdfx8cdeZNnH160923.shtml

 

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4 – Trump attaque Ford et ses plans de délocalisation au Mexique

 

Donald Trump, le candidat républicain à la Maison-Blanche, a déclaré mercredi que Ford ne devrait pas être autorisé à délocaliser la production de ses voitures citadines au Mexique comme il a l’intention de le faire. «On ne devrait pas laisser faire ça», a déclaré M. Trump en visite à Flint, ville du Michigan, ancien bastion de la production automobile en déclin depuis 20 ans et récemment secouée par un scandale sanitaire lié à la contamination au plomb de l’eau.

 

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_ «Une mauvaise nouvelle pour le Michigan»

«C’est une mauvaise nouvelle pour le Michigan», a dit le candidat républicain durant sa visite à l’usine de purification d’eau de Flint, au Michigan. Cet État, berceau de l’automobile américaine, a souffert aux lendemains de la crise de 2009 et des crises économiques précédentes, du fait de la moindre domination des «Trois grands de l’auto» (GM, Ford et ex-Chrysler). Certaines régions comme Flint sont carrément sinistrées et sont représentatives de la désindustrialisation du Midwest américain. Chantre d’un patriotisme économique avec ses slogans «Made in USA» et «Make America Great Again», M. Trump a critiqué durement les multinationales américaines qui délocalisent leur production à l’étranger. 

 

Ce sujet est un de ses principaux angles d’attaque dans les zones en difficultés économiques frappées par la désindustrialisation. Outre Ford, le géant de l’informatique Apple est aussi une de ses principales cibles. «Ils (Ford) vont faire fabriquer leurs voitures par des milliers de personnes qui ne sont pas de ce pays et les vendre à travers une frontière très poreuse sans payer de taxes.»/ Donald Trump/ Candidat républicain à la présidence des États-Unis. «Rien ! Nous n’aurons rien, à l’exception du chômage à Flint et dans le Michigan. C’est affreux!», a tonné Donald Trump, réagissant aux déclarations un peu plus tôt de Mark Fields, le directeur général de Ford.

 

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_ Le plan de Ford : les petites au Mexique, les gros aux États

«Sur les deux, trois prochaines années, nous allons transférer la production de toutes nos petites voitures des États-Unis vers le Mexique», avait indiqué M. Fields à des investisseurs un peu plus tôt dans la journée, selon la presse américaine. Cette annonce n’est pas une surprise car toute l’industrie automobile a de la difficulté à faire des profits avec les petites voitures, qui dégagent moins de profits que les gros véhicules que les nord-américains préfèrent. Ford fabrique la Focus à l’usine de Flint, au Michigan, mais transférera éventuellement cette production au Mexique. Les observateurs de l’industrie automobile pensent que Ford veut utiliser la capacité de production ainsi libérée à Wayne pour y fabriquer le pick-up intermédiaire Ranger et le VUS 4X4 Bronco, deux modèles éliminés il y plusieurs années mais appelés à renaître. 

 

Pour ses compactes, Ford avait annoncé début avril un investissement de 1,6 milliard de dollars US dans un nouveau site au Mexique où la main d’oeuvre est bon marché comparé aux États-Unis. Cette usine, dans l’État de San Luis Potosi (centre-nord du Mexique), sera spécialisée dans la construction de sous-compactes et sera opérationnelle en 2018, avait précisé Ford qui compte y créer 2800 emplois directs. Ford veut utiliser sa capacité de production aux États-Unis pour des véhicules plus gros et plus payants.

 

Au-delà de Ford, la délocalisation des sites de production opérée récemment par les groupes automobiles américains malgré des ventes record se retrouve dans la ligne de mire des politiques et des élus locaux parce que certains de ces constructeurs ont été sauvés de la faillite en 2009 avec des fonds publics. Toutefois, Ford est le seul membre des Trois de Detroit n’ayant pas eu besoin du sauvetage public car le groupe a préféré engager une lourde restructuration avec à la clé des fermetures d’usines et des milliers de suppressions d’emplois.

 

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_ Ford prévoit une baisse des profits en 2017

Le constructeur automobile Ford a prévenu mercredi que ses résultats 2017 allaient être moins bons qu’en 2016, en raison de gros investissements prévus dans les technologies des véhicules autonomes et électriques. «Les résultats de 2017 devraient baisser comparé à 2016 mais s’amélioreront par la suite en 2018», a indiqué le deuxième constructeur américain, qui se présente désormais comme un groupe «automobile et un spécialiste de la mobilité». Ford n’a toutefois donné aucun chiffre. Les analystes prévoient, eux, jusqu’ici une hausse des résultats.

 

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_ Investir en 2017 pour récolter après, prédit Ford

«Le déclin en 2017 est le résultat d’une hausse des investissements et des coûts pour (profiter) des opportunités qui émergent», explique la marque à l’Ovale bleu. La semaine dernière, Ford avait déjà averti que son bénéfice avant impôts 2016 devrait s’établir à 10,2 milliards de dollars en Amérique du nord, contre une prévision de 10,8 milliards prévus auparavant. Ce pessimisme était dû à une hausse de la facture des réparations de 2,38 millions de véhicules rappelés pour un problème de serrure de portière. Outre ces éléments inattendus, Ford multiplie les avertissements sur le plafonnement, selon lui, du marché automobile américain. Le groupe a encore répété cette semaine que les ventes de véhicules devraient baisser en Amérique du nord pour le reste de l’année.

 

Si l’enveloppe destinée aux investissements augmente, le groupe de Deaborn entend en parallèle réduire ses coûts de 3 milliards de dollars par an de 2016 à 2018. La trésorerie devrait rester positive sur cette période et s’afficher au-dessus de la barre de 20 milliards de dollars, a indiqué Ford dans des documents devant être présentés aux investisseurs mercredi.

 

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_ 13 modèles électriques d’ici 2020

Ford envisage de lancer d’ici 2020 13 modèles électriques, ce qui représenterait une hausse de 40% de la gamme actuelle et investira 4,5 milliards de dollars sur ce créneau. Le groupe, qui a promis de produire des voitures autonomes en série à l’horizon 2021, a annoncé jeudi que ces véhicules présentés comme l’avenir à moyen terme de l’automobile, pourraient compter pour 20% des ventes automobiles à la fin de la prochaine décennie.

 

Pour profiter de ce boom potentiel, Ford a annoncé ces derniers mois une série de rachats de startups développant différentes technologies censées permettre aux voitures de se conduire seules. Les voitures autonomes sont l’un des secteurs les plus en pointe dans la recherche automobile, les constructeurs et groupes technologiques rivalisant d’annonces pour présenter des voitures capables de se conduire et de se diriger toutes seules. Mercredi, Uber a pris une avance en débutant à Pittsburg (est des Etats-Unis) un service de location de voiture sans conducteur.

 

Publié le 15 septembre 2016/ Mis à jour le 15 septembre 2016/ AFPLA PRESSE

 

http://auto.lapresse.ca/actualites/ford/201609/14/01-5020514-trump-attaque-ford-et-ses-plans-de-delocalisation-au-mexique.php

 

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5 – USA : une entreprise renonce à délocaliser 1.000 emplois après des négociations avec Donald Trump

 

Un groupe manufacturier américain qui prévoyait de délocaliser 1.400 emplois a annoncé mardi qu’il allait préserver un millier d’emplois aux Etats-Unis grâce au président élu Donald Trump. Le chauffagiste Carrier, basé dans l’Indiana, l’Etat dont le futur vice-président Mike Pence est gouverneur, a annoncé dans un tweet : “Nous sommes ravis d’avoir obtenu un accord avec le président élu Trump et le vice-président élu Pence pour conserver près de 1.000 emplois” à Indianapolis. Les termes de l’accord sont encore flous, de même que le rôle qu’y a joué le président élu.

 

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Le promoteur immobilier, chantre du patriotisme économique, a bâti beaucoup de sa campagne sur des promesses aux entreprises manufacturières de préserver leurs emplois aux Etats-Unis. Accompagné du futur vice-président, il doit se rendre cette semaine dans l’Indiana (nord des Etats-Unis) pour annoncer ce dénouement, a indiqué un membre de l’équipe de transition du futur président, au Washington Post. Il y a dix jours, Donald Trump avait déjà affirmé avoir évité la délocalisation au Mexique d’une usine de production de Ford, à Louisville dans le Kentucky.

 

Carrier est une division d’United Technologies qui fabrique des chaudières et des équipements d’air conditionné. L’entreprise prévoyait de délocaliser 1.400 emplois au Mexique. Le gouverneur de l’Indiana Mike Pence a mené les négociations avec United Technologies pour la préservation de ces emplois, a indiqué au Wall Street Journal une source proche des discussions.

AFP/ 30/11/2016

http://www.lorientlejour.com/article/1021151/usa-une-entreprise-renonce-a-delocaliser-1000-emplois-apres-des-negociations-avec-donald-trump.html

 

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6 – En Ethiopie, le mouvement de contestation jette une ombre sur une économie en plein boom

 

Des sociétés étrangères ont été la cible de violences. L’une d’entre elles avait déjà annoncé son retrait début septembre. Le « tigre » de l’Afrique. L’une des économies les plus dynamiques du continent. Avec une croissance de quelque 10 % au cours de la dernière décennie, l’Ethiopie a pris l’habitude de collectionner les qualificatifs flatteurs. Mais le mouvement de contestation qui sévit ces derniers temps met à mal sa réputation de stabilité. Et sème le doute sur la pérennité de son « boom » économique, déjà fragilisé par une grave sécheresse.

 

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Dimanche 9 octobre, le gouvernement éthiopien a déclaré l’état d’urgence pour six mois. L’annonce est venue clore une semaine d’émeutes d’une rare intensité, après les violences qui ont fait plus de 50 morts le 2 octobre, lors d’un festival religieux dans la région Oromo. Plusieurs usines, complexes touristiques et fermes horticoles ont été prises pour cible et saccagées par des manifestants ces derniers jours : des entreprises locales mais aussi étrangères, comme l’exploitation fruitière néerlandaise AfricaJuice ou encore la fabrique textile turque Saygin Dima.

 

De tels incidents visant des intérêts étrangers s’étaient déjà produits fin août. La foule s’était attaquée à une poignée d’exploitations aux environs de Bahir Dar, la capitale de la région Amhara. Parmi elles, la ferme horticole néerlandaise Esmeralda, littéralement « partie en fumée », selon le communiqué publié quelques jours plus tard par la compagnie.

 

LE MONDE ECONOMIE/ 10.10.2016/ Mis à jour le 10.10.2016/ Par Marie de Vergès

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/10/10/en-ethiopie-le-mouvement-de-contestation-jette-une-ombre-sur-une-economie-en-plein-boom_5010968_3234.html

 

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7 – Comment les économies de Côte d’Ivoire, d’Ethiopie et du Kenya tirent leur épingle du jeu grâce au numérique

 

L’expansion des nouvelles technologies porte le développement de certains pays africains, souligne une étude d’Euler Hermes. L’Afrique profitera-t-elle de la remontée des cours du pétrole observée depuis quelques semaines ? Tombé à 27 dollars en janvier, le prix du baril de brent s’établissait à 50,48 dollars lundi 31 octobre. Une lueur d’espoir pour les grands producteurs d’or noir de la région, qui ont particulièrement souffert de l’effondrement des cours en début d’année.

 

De fait, la croissance africaine ne devrait pas, en moyenne, dépasser les 1,3 % en 2016, selon une étude publiée jeudi 27 octobre par Euler Hermes, le spécialiste dans l’assurance-crédit. Une prévision proche de celle établie par le Fonds monétaire international, à 1,4 %, dans son rapport Afrique subsaharienne, une croissance à plusieurs vitesses, publié le 16 octobre (hors Afrique du Nord). Un niveau loin de celui d’avant crise : entre 2000 et 2010, la croissance moyenne africaine s’élevait en effet à 5 % par an. Sans surprise, le Nigeria, frappé de plein fouet par la chute des cours du pétrole, s’enfonce dans une dynamique récessionniste (– 2,3 %). L’Afrique du Sud est également affectée (+ 0,5 %).

 

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_ Investissements en recherche et développement

Mais ce tableau d’ensemble bien sombre occulte les résultats encourageants de certains pays africains. En excluant les exportateurs de matières premières non agricoles, la croissance africaine devrait en effet se maintenir à environ 4 % en 2016. La Côte d’Ivoire (+ 7,5 %), l’Ethiopie (+ 7 %) et le Kenya (+ 6 %), que Euler Hermes qualifie de « champions du changement », tirent particulièrement leur épingle du jeu. Ces pays profitent de leurs bonnes récoltes agricoles et de la volonté de leur gouvernement d’améliorer le climat des affaires. Dans le cas éthiopien, les saccages d’entreprises locales et étrangères, qui ont eu lieu début octobre suite aux grandes manifestations antigouvernementales, viennent toutefois ternir le tableau.

 

Ces pays misent aussi davantage sur l’innovation. Beaucoup ont augmenté les dépenses en recherche et développement ces quinze dernières années. Au Kenya, la part de ces investissements est ainsi passée de 0,3 % du produit intérieur brut (PIB) entre 2001 et 2007, à 0,9 % en 2015, et onze pôles technologiques ont été créés.

 

« L’incubateur technologique kényan iHub a contribué au développement de 150 entreprises depuis 2008, preuve de leur rôle dans l’essor de l’économie africaine », souligne dans l’étude Stéphane Colliac, spécialiste de l’Afrique chez Euler Hermes. « L’Afrique est en retard sur le reste du monde, mais cela représente paradoxalement un avantage pour la région : elle aborde différemment son développement et sautera des étapes qui lui permettront d’accélérer son rattrapage », estime pour sa part Ludovic Subran, chef économiste d’Euler Hermes.

 

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_ De bons services administratifs en ligne

Ce développement singulier est également porté par la progression des nouvelles technologies d’information et de communication. En Côte d’Ivoire, le nombre d’abonnés dans le secteur des télécommunications augmente chaque année de 14 % en moyenne. « Lorsque 60 % des consommateurs utilisent encore le chèque en France, 14 % de la population kényane paie déjà sans contact », fait remarquer M. Subran. Cette révolution numérique est aussi prometteuse au regard du fonctionnement des services publics. L’Afrique du Sud, le Rwanda et le Ghana possèdent d’ores et déjà des services publics en ligne de relative bonne qualité, selon l’étude d’Euler Hermes. Le Rwanda a, par exemple, mis en place un système en ligne permettant à une entreprise d’être répertoriée par l’Etat en moins de six heures.

 

En outre, ces pays affichent une consommation dynamique (elle devrait progresser de 6 % en Côte d’Ivoire en 2016) et profitent en grande partie des investissements directs à l’étranger reçus par l’Afrique. Ceux-ci représentaient en moyenne environ 20 % du PIB en Côte d’Ivoire et au Kenya sur la période 2010-2015.

 

LE MONDE ECONOMIE/ 31.10.2016/ Mis à jour le 01.11.2016/ Par Jonathan Grelier

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/10/31/comment-les-economies-de-la-cote-d-ivoire-de-l-ethiopie-et-du-kenya-tirent-leur-epingle-du-jeu-grace-au-numerique_5023413_3234.html

 

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8 – Le Canada veut accueillir plus de francophones… hors Québec

 

. Emploi

A partir du 1er juin 2016, le Canada facilitera l’embauche des travailleurs qualifiés francophones à l’extérieur du Québec. Plus de 80% des francophones résidant au Canada vivent et travaillent au sein de la province du Québec. Une concentration que les autorités canadiennes souhaiteraient limiter en encourageant ces immigrés à se disperser un peu plus sur l’ensemble du pays, en parallèle de la mise en place de l’accord de libre-échange entre l’UE et le Canada (AECG). Le ministère de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté Canada (IRCC) a donc annoncé l’arrivée prochaine d’un programme, baptisé “Mobilité Francophone”, qui facilitera l’embauche des travailleurs francophones dans les régions anglophones du pays. 

 

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“Nous voulons que les collectivités francophones en situation minoritaire au Canada continuent d’être dynamiques et qu’elles poursuivent leur essor, a déclaré le 17 mars le ministre de l’Immigration canadien, John McCallum. C’est pourquoi nous allons encourager les travailleurs qualifiés francophones à venir au Canada et à s’établir à l’extérieur du Québec, ainsi qu’à présenter une demande de résidence s’ils souhaitent rester.” 

 

Dans le cadre du Programme de mobilité internationale (PMI), le nouveau volet de la Mobilité francophone permettra donc aux employeurs d’être exemptés de l’obligation de conduire la fameuse Etude d’impact sur le marché du travail (EIMT) lorsqu’ils souhaiteront engager des travailleurs pour des emplois de gestion, des emplois professionnels et des emplois techniques et spécialisés au sein de collectivités francophones en situation minoritaire à l’extérieur du Québec.  

 

La Fédération des communautés francophones et acadiennes (FCFA) et le ministère se sont donnés l’objectif ambitieux que, d’ici à 2018, les nouveaux arrivants francophones représentent au moins 4% de tous les immigrants économiques qui s’établissent à l’extérieur du Québec. L’objectif national est que l’ensemble de l’immigration francophone hors Québec totalise 4,4% d’ici 2023. 

 

Aujourd’hui, certains critères quant à la définition des communautés (et par conséquent, des employeurs) susceptibles de participer au volet de la Mobilité francophone demeurent à définir. Seule certitude, pour en profiter, il faudra bénéficier d’une offre d’emploi (une promesse d’embauche) d’un employeur au Canada. Cette initiative est, en quelque sorte, la reprise de l’Avantage significatif francophone (ASF), un programme d’immigration temporaire qui avait été supprimé en 2014 par le gouvernement Harper. 

 

Par Thibault Girardet, publié le 29/03/2016/ Mis à jour 29/03/2016/

 

http://www.lexpress.fr/emploi/conseils-emploi/le-canada-veut-accueillir-plus-de-francophones-hors-quebec_1776859.html

 

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9 – La Banque de Montréal supprime près de 2000 emplois

 

La Banque de Montréal va supprimer 1847 emplois, soit 4 % de sa main-d’œuvre, afin de s’ajuster au virage numérique des services bancaires. La décision a été rendue publique par Thomas Flynn, le chef de la direction financière de la quatrième banque du pays, sur le plan des d’actifs. À la fin du mois dernier, la Banque de Montréal comptait 46 166 employés.

 

L’institution financière a indiqué que les postes éliminés sont attribuables aux changements de comportement des clients et à la croissance des technologies numériques. L’entreprise a comptabilisé une charge de 132 millions $ au dernier trimestre, complété à la fin du mois d’avril, en raison des coupures de postes et de dépenses liées à la technologie.

 

Cette charge a plombé les profits du deuxième trimestre de BMO Groupe financier, maison-mère de la Banque de Montréal. La banque a publié des profits de 973 millions $, ce mercredi, en baisse de 3 % par rapport à la même période l’année dernière. Les revenus trimestriels ont bondi de près de 13 % pour s’établir à 5,10 milliards $.

 

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_ Les concurrents coupent aussi

La Banque de Montréal n’est pas la seule institution financière à éliminer des postes en raison du virage numérique. Le mois dernier, la Banque Scotia a annoncé des licenciements, sans en préciser le nombre. Là encore, les changements technologiques qui éloignent la clientèle des services bancaires traditionnels ont été évoqués. Au début du mois de mai, la Banque Scotia a d’ailleurs annoncé une charge de 275 millions $ en lien avec une restructuration ayant entraîné 1500 mises à pied en 2015.

 

Le mouvement coopératif Desjardins pourrait également éliminer des emplois en raison des développements technologiques. Le nouveau président et chef de la direction du mouvement coopératif, Guy Cormier, l’a indiqué dans le cadre d’une allocution prononcée récemment devant des gens d’affaires de Lévis. Le dirigeant a expliqué que l’institution financière pourrait éliminer des postes par attrition.

 

MONTRÉAL/ AGENCE QMI/ Mercredi, 25 mai 2016/ MISE à JOUR Mercredi, 25 mai 2016/

 

http://www.journaldemontreal.com/2016/05/25/1847-emplois-supprimes-a-la-banque-de-montreal

 

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10 – PSA. Le groupe va supprimer plus de 2 000 postes en France en 2017

 

Le groupe automobile PSA compte supprimer précisément 2 133 postes en 2017 dans ses usines françaises, selon des documents internes rendus publics par France info. Le groupe PSA compte supprimer 2 133 postes en 2017 dans ses usines françaises, rapporte France Info ce lundi, citant des documents internes de l’entreprise. Le constructeur ne prévoit pas de licenciements secs. « Dans le détail, 1 025 départs volontaires ne seront pas remplacés, auxquels il faut ajouter 983 congés seniors (des préretraites pour les ouvriers les plus âgés), ainsi que 125 congés longue durée », indique la station.

 

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_ Environ 3 % des effectifs

Personne n’était joignable dans l’immédiat auprès du groupe automobile pour commenter ces informations. Ces suppressions de postes représentent environ 3 % des effectifs totaux du groupe en France. Le plan « Push to pass » vient de prendre le relais du plan de redressement « Back in the race », qui a permis à PSA de sortir de la grave crise financière qu’il a traversée en 2012 via un plan d’économies drastique et le recentrage de l’activité sur les marchés et les modèles les plus rentables.

 

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_ La Chine en point de mire

Le groupe, qui ne donne pas de prévisions pour 2016, vise une marge opérationnelle courante moyenne de 4 % pour la division automobile sur la période 2016-2018 et une cible à 6 % en 2021, ainsi qu’une croissance de 10 % du chiffre d’affaires à changes constants entre 2015 et 2018.

 

Il s’attend également à une croissance de 4 % du marché automobile européen sur l’ensemble de l’année et révisé de +5 % à +8 % son estimation pour la Chine, où il entend réduire de 10 % par an ses coûts pour s’adapter à un marché devenu très concurrentiel. Dans le cadre de ce nouveau plan, le groupe prévoit de réduire en tout de 200 millions d’euros supplémentaires ses frais fixes cette année, une mesure qui lui permettra de compenser les effets négatifs de la baisse de la livre sterling liée au Brexit.

 

Modifié le 17/10/2016/ Publié le 17/10/2016/

 

http://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/psa/psa-le-groupe-va-supprimer-plus-de-2-000-postes-en-france-en-2017-4565517

 

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11 – Airbus pourrait supprimer plusieurs centaines d’emplois

 

Dans le cadre de la fusion entre Airbus Group et Airbus, plus d’un millier de postes pourraient être supprimés, selon des sources syndicales. Contacté par Le Figaro, Airbus n’a pas souhaité faire de commentaire. Pour l’heure, rien n’a été confirmé. Force ouvrière a annoncé mercredi que «plus de 1000» postes allaient être supprimés dans le cadre de la restructuration d’Airbus. Dans le détail, «780 suppressions de postes» ont déjà été annoncées lors des récents comités d’entreprise, rappelle la CFDT.

 

Mais à l’issue d’un autre comité, tenu jeudi, la CFE-CGC a revu l’addition à la hausse: 1357 postes seraient désormais «supprimés ou transférés». «On pense que la plupart de ces 1.357 postes seront en fait supprimés», a-t-il ajouté, précisant que la direction est «en train de finaliser» les chiffres, avant la réunion d’un comité européen global, qui se tiendra à Toulouse mardi. En octobre dernier, Airbus Helicopters avait déjà annoncé la suppression de 582 postes.

 

Contacté par Le Figaro, le géant de l’aéronautique, de l’espace et de la défense refuse de formuler le moindre commentaire sur «d’éventuelles spéculations de suppressions d’emplois». «Conformément à la loi, Airbus réserve aux partenaires sociaux les discussions relatives à l’emploi», indique le groupe.

 

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_ Une négociation sur deux ans avec les partenaires sociaux

Dans les faits, cette réorganisation intervient dans le cadre de la fusion entre Airbus Group et Airbus, la filiale d’aviation commerciale qui représente plus des deux tiers de son activité, annoncée en septembre dernier. Objectif affiché, accélérer le processus d’intégration de l’ex-EADS, né en 2000 de la fusion entre Aerospatiale-Matra, l’allemand Dasa et l’espagnol Casa. Cette réorganisation entraîne des doublons, notamment dans des services tels que les ressources humaines, le service juridique, ainsi que la recherche et développement.

 

Selon Les Échos, le service d’innovation technologique devrait perdre jusqu’à 400 postes. Les services communication devraient voir un peu moins d’une centaine de postes supprimés. «Les services de la stratégie et des affaires internationales (International Strategy Public Affaires) perdraient, quant à eux, 75 postes sur 243 avec pour objectif de réaliser 36 millions d’euros d’économies», complète le quotidien économique. «Du côté des services juridiques (legal & compliance), l’objectif serait de supprimer 75 postes sur 370, pour une économie visée de 11 millions d’euros».

 

«Les sureffectifs sont importants, c’est là que [Tom Enders, PDG du groupe] peut escompter dégager plusieurs centaines de millions d’euros d’économies», assurait une source sûre au Figaro, le 29 septembre dernier. Les discussions avec les partenaires sociaux devraient débuter très prochainement. Un comité d’entreprise européen doit se tenir le 29 novembre prochain, et permettrait d’en savoir davantage. Les négociations devraient s’étaler sur deux ans.

 

Par Pauline Chateau/ Mis à jour le 24/11/2016/ Publié le 23/11/2016/

 

http://www.lefigaro.fr/societes/2016/11/23/20005-20161123ARTFIG00142-airbus-pourrait-supprimer-plusieurs-centaines-d-emplois.php

 

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12 – En Inde, la pollution explose et New Delhi étouffe

 

Depuis début novembre, l’air de la capitale indienne reste extrêmement toxique. Dépassées, les autorités ont annoncé une série de mesures d’urgence. Le manteau de pollution qui recouvre la capitale indienne ne se dissipe pas. Le chef de l’exécutif de New Delhi, Arvind Kejriwal, a comparé la mégalopole à « une chambre à gaz », et le ministre de l’environnement Anil Madhav Dave a alerté sur « une situation d’urgence ». C’est indéniablement l’un des pires niveaux de pollution observés dans l’ensemble urbain que forment Delhi, Gurgaon, Faridabad, Sonepat, Noida et Ghaziabad, soit près de 28 millions d’habitants.

 

La situation s’est emballée lundi 31 octobre, au lendemain de la grande fête hindoue de Diwali. Les habitants ont vite dégrisé, découvrant leur ville prise sous l’étau d’un nuage toxique. La concentration en particules fines PM 2,5 (poussières dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres) a franchi des pics inédits, avec plus de 1 000 microgrammes par mètre cube, alors que le seuil admissible pour la santé humaine est fixé à 60 microgrammes par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

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. Écoles fermées, chantiers de construction et démolition suspendus

Les habitants ont été montrés du doigt : malgré les avertissements des autorités, ils avaient abusé des pétards et feux d’artifice. Les médias ont déploré leur « irresponsabilité », dans un contexte où Delhi détient déjà, depuis 2014, le record de la ville au plus haut niveau de pollution atmosphérique.

 

Ils ne sont pas les seuls fautifs. Longtemps dans le déni, les autorités sont sommées de réagir. Mais il est difficile de défaire en un jour les mailles d’un désastre écologique qui se tisse depuis l’explosion urbaine de la capitale. « Des mesures urgentes sont nécessaires pour résoudre ce problème », a déclaré le chef de l’exécutif de New Delhi, Arvind Kejriwal, qui a lancé dimanche 6 novembre une série de mesures. Tous les chantiers de construction et de démolition sont suspendus pour cinq jours et les écoles ont été fermées. Arvind Kejriwal a exhorté les habitants à rester chez eux, et a imposé la fermeture d’une centrale électrique.

 

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. 10 millions de véhicules dans Delhi

Les grands axes ont été aspergés d’eau pour maintenir les poussières au sol. Le recours à une circulation alternée, tentée l’hiver dernier, pourrait à nouveau être envisagé, les artères de Delhi étant congestionnées par près de 10 millions de véhicules. D’après les experts, la pollution extrême est le résultat de différents facteurs décuplés par le passage vers l’hiver. Les feux de décharge et les brûlis des champs environnants y contribuent fortement. Le cocktail est explosif.

 

Jour après jour, le spectacle de la pollution est saisissant. Soleil rouge disparaissant dans un brouillard apocalyptique, monument de l’« India Gate » noyé sous une brume blanche, les images de la capitale semblent irréelles. « C’est partout pareil dans Delhi », assure Rishi, un chauffeur de taxi de la société Uber. Lui fait fonctionner la climatisation, inutile en cette saison, dans l’espoir de « purifier » l’habitacle de son véhicule.

 

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. 40 % des enfants de Delhi souffrent de déficiences respiratoires

Les effets de la pollution n’épargnent personne, à commencer par des irritations aux yeux et à la gorge. À long terme, les spécialistes de la santé annoncent bronchites, asthme, cancers et maladies cardiaques, causées par les particules fines qui touchent les poumons. « Je n’ai jamais vu autant de patients souffrant de problèmes respiratoires, explique le docteur Pradeep, au service des urgences de l’hôpital Max de Saket. Cela empire avec la baisse des températures. »

 

Une étude menée l’an dernier a estimé que 40 % des enfants de Delhi souffrent de déficiences respiratoires. Entre 10 000 à 30 000 personnes décèdent chaque année à cause de la pollution de la capitale, selon le Centre pour les sciences et l’environnement. Résultat, les coûteux masques anti-pollution sont en rupture de stock. Les ventes des purificateurs d’air intérieur ont doublé. Ce sont les riches qui ont les moyens de lutter. Pour les autres, un mouchoir noué sur le visage fait l’affaire. Les analystes annoncent, sans surprise, des pertes économiques liées au départ de la classe moyenne et des expatriés, dont le seul rêve est désormais de fuir la capitale pour des cieux plus cléments.

 

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L’Inde s’engage sur le climat

. Une industrie polluante

L’Inde est le troisième émetteur de gaz à effet de serre au monde après la Chine et les États-Unis. Sa production énergétique dépend à 60 % de ses centrales à charbon très polluantes dont le nombre devrait encore augmenter pour fournir près de 300 millions d’habitants privés d’électricité et poursuivre le développement de son économie en forte croissance.

 

. Les autorités ont ratifié l’accord de Paris sur le climat

En ratifiant le 2 octobre dernier le texte négocié à l’issue de la COP 21, les autorités indiennes s’engagent à réduire de 35 % d’ici à 2030 « l’intensité carbone » tout en poursuivant son décollage industriel. Pour concilier cet impératif, l’Inde mise sur une ambitieuse stratégie en faveur des énergies renouvelables. D’immenses parcs de panneaux solaires sont en construction pour atteindre d’ici à 2022, une capacité de 100 GW d’électricité solaire, soit l’équivalent de 100 réacteurs nucléaires.

 

Vanessa Dougnac (à New Delhi) / 09/11/2016/ Mis à jour le 09/11/2016/

 

http://www.la-croix.com/Monde/Asie-et-Oceanie/En-Inde-pollution-explose-New-Delhi-etouffe-2016-11-09-1200801828

 

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13 – En Chine, la lutte contre la pollution industrielle dope les ambitions de Veolia et Suez

 

Dans sa guerre contre la pollution, la Chine durcit les contraintes environnementales pesant sur les industriels, principaux producteurs de déchets et de substances toxiques, renforçant l’appétit des spécialistes du traitement de l’eau et des déchets, notamment les géants mondiaux Veolia et Suez. L’enjeu des pollutions chimiques a été particulièrement mis en évidence après l’explosion meurtrière d’un entrepôt de produits chimiques dans le port de Tianjin, en août 2015.

Grâce à son centre de traitement de déchets dangereux situé à une trentaine de kilomètres, Veolia a pu prendre en charge l’eau contaminée utilisée pour éteindre le feu. “Si cette eau contaminée avec du cyanure (…) n’avait pas été traitée correctement, elle aurait pu causer des dégâts sur l’environnement et le voisinage”, se félicite neuf mois plus tard Ling Caï, la directrice du site.

 

Plus globalement, la Chine, usine du monde, est le premier producteur de déchets solides industriels de la planète, avec quelque 3 milliards de tonnes générées en 2014, et plusieurs millions de tonnes de déchets toxiques. Or, 30% des eaux usées industrielles sont rejetées telles quelles dans l’environnement, selon les chiffres du gouvernement chinois, qui a lancé l’an dernier un plan d’action contre la pollution de l’eau. Alors qu’ils ont tous les deux faits des clients industriels une de leur priorité stratégique à moyen terme, Veolia et Suez ont trouvé en Chine un marché et un segment à haute valeur ajoutée, à la dimension de leur ambition et de leur rivalité.

 

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“Nous visons un doublement de notre chiffre d’affaires consolidé d’ici 2018” en Chine, dont “un tiers sera dans l’eau industrielle et un tiers dans les déchets toxiques”, a ainsi affirmé le PDG de Veolia Antoine Frérot, en déplacement cette semaine dans le pays. L’an dernier le groupe y a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 600 millions d’euros (dont Hong Kong) et de 1,3 milliards d’euros au prorata des participations de Veolia dans les co-entreprises où il est présent. Pour les marchés industriels, il possède 6 sites d’incinération de déchets toxiques et quatre en construction. Le groupe vise “25% à terme de parts de marché” sur ce segment, selon Régis Calmels, son président pour l’Asie.

 

De son côté Suez exploite l’incinérateur de déchets dangereux du parc industriel pétrochimique de Shanghai (SCIP) et est en train de construire une autre unité à Nantong (province de Jiangsu). Mais le Français a surtout percé dans la gestion de l’eau pour les grands complexes industriels spécialisés répartis sur le territoire. Outre le SCIP, dans l’escarcelle de Suez depuis 2002, le groupe intervient sur dix autres complexes industriels, qui trouvent ainsi un moyen de mutualiser les actions de limitation des pollutions.

 

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Bientôt les sols

Fort de cette position, Suez prévoit une croissance de l’ensemble de ses activités en Chine “au moins égale à la croissance de la Chine”, indique à l’AFP Jean-Louis Chaussade, son directeur général, soit une progression d’environ 6,5% par an, selon les prévisions chinoises. L’an dernier, son chiffre d’affaires géré (comprenant l’activité de l’ensemble des co-entreprises où Suez est présent) a atteint “environ 1 milliard d’euros”, précise-t-il.

 

Mais les deux géants du secteur doivent compter avec la montée en puissance des groupes locaux issus des grandes municipalités comme Beijing Water Enterprises, Beijing Capital ou Shanghai Industrial Investment. L’atout des deux Français est toutefois leur “savoir-faire, non seulement technologique mais aussi dans l’opération des sites” qui leur réserve les segments “pointus, à plus haute valeur ajoutée” comme les déchets dangereux, explique Arnaud Bisshop, gérant du fonds d’investissement spécialisé Pictet-Water.

 

D’autant qu'”il n’y a pas beaucoup de concurrents internationaux, hormis quelques sociétés singapouriennes comme Hyflux ou Sembcorp”, ajoute-t-il. Après l’eau, Pékin doit annoncer prochainement un plan dédié à la pollution des sols alors que près de 20% des terres cultivables sont contaminées par les rejets polluants des industriels, selon le ministère de l’environnement. Une situation qui pousse régulièrement au soulèvement les populations aux voisinages de certaines usines. C’est donc un nouveau marché qui s’ouvre. Veolia, avec sa filiale spécialisée GRS Valtech, s’y intéresse. Et Suez a créé début 2015 une coentreprise dédiée avec trois partenaires publics de la ville de Chongqing (Sichuan).

 

© 2016 AFP/ Publié le 28/05/2016/ Mis à jour le 28/05/2016/

 

http://www.ladepeche.fr/article/2016/05/28/2354109-chine-lutte-contre-pollution-industrielle-dope-ambitions-veolia-suez.html

 

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Avis des internautes

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