MONDE/ TECHNOLOGIES/ CALCULATEURS ET INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : progrès, innovations, compétition, pollution et dangers

Publié le 23 août, 2016 0 Commentaire »
MONDE/ TECHNOLOGIES/ CALCULATEURS ET INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : progrès, innovations, compétition, pollution et dangers

 

0.1 – « Recycler les déchets électroniques avec… de l’eau à 500 °C : Nos déchets électroniques valent littéralement de l’or. Mais isoler les métaux rares et précieux qu’ils contiennent n’est pas simple, car ces éléments sont inclus les uns dans les autres et dans des gangues en plastique. Comme l’explique cette vidéo proposée par CNRS, Le Journal, pour les dégager, une équipe de chercheurs français teste un nouveau protocole utilisant les propriétés étonnantes de l’eau quand elle se trouve dans un état extrême dit « supercritique ». »

 

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0.2 – « Robotisation/ la moitié de la population au chômage en 2030 ? On en parlait il y a quelques jours dans cette chronique à propos de Trepalium, la nouvelle série sur Arte qui décrit un monde divisé en 80% de chômeurs et 20% d’actifs. Le scénario n’a rien d’insensé puisqu’un très influent chercheur américain vient tout juste de livrer une prédiction presque aussi sombre : la moitié de la population mise au chômage par les robots dans seulement quelques années…

Moshe Vardi, professeur à l’université Rice, au Texas est un chercheur très influent. Pour lui l’intelligence artificielle a déjà fait et va faire tellement de progrès qu’en 2030 – ça n’est pas si loin, c’est dans 14 ans, la même distance qui nous sépare de 2002, c’est à dire juste hier ! – eh bien en 2030 le chômage pourrait en effet atteindre les 50%. Les robots intelligents, les machines capables d’apprendre et de raisonner vont nous remplacer dans à peu près tous les domaines. La prédiction n’a rien à voir avec le délire d’un savant farfelu. Le grand cabinet de conseil Roland Berger a annoncé il y a un peu plus d’un an que trois millions d’emplois pourraient être détruits en France en 2025, remplacés par des machines. »

 

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1 – IBM fournit un ordinateur à neurones pour la force nucléaire américaine

 

IBM va livrer un ordinateur constitué de 16 millions de neurones artificiels au Lawrence Livermore National Laboratory. Cette machine hors norme sera utilisée pour explorer de nouvelles possibilités de traitement des données, en particulier pour la National Nuclear Security Administration, chargée du maintien de la force de dissuasion américaine. Pour maintenir à niveau leur force de dissuasion sans recourir à des essais nucléaires, les Etats-Unis s’appuient sur un programme de simulation numérique piloté par la National Nuclear Security Administration.

 

L’objectif est de garantir à la fois la sécurité et la fiabilité des stocks d’armes nucléaires. Dans ce but, la défense américaine, via le Lawrence Livermore National Laboratory (LLNL), n’a pas hésité à s’équiper d’un ordinateur à la pointe de la recherche, puisqu’il s’agit d’une machine constituée de neurones artificiels. Son architecture est inspirée du cerveau humain – un réseau de neurones-, et n’a plus rien à voir avec celle des ordinateurs traditionnels à base de processeurs et de mémoires.

 

L’unité de base de la nouvelle machine « neuronale » est une puce TrueNorth créée par IBM. Chaque puce contient 5,4 milliards de transistors, organisés de manière à créer 1 million de neurones artificiels.

 

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_ 16 millions de neurones virtuels

L’ordinateur livré au LLNL sera équipé de 16 puces TrueNorth, soit un total de 16 millions de neurones, interconnectés par… 4 milliards de synapses. Cette machine neuronale a été développée dans le cadre du programme de recherche Synapse mené par l’agence de la défense américaine (Darpa). L’avantage de ce type de machines, que la recherche européenne développe également de son côté, est de réaliser des tâches cognitives complexes telles que la reconnaissance de formes, l’apprentissage (deep learning), ou la fusion de données, plus efficacement que les ordinateurs actuels.

 

Une autre caractéristique des ordinateurs à base de réseaux de neurones artificiels est leur très faible consommation d’énergie, à l’image du cerveau humain. Ainsi, les 16 puces TrueNorth ne demanderaient qu’une puissance de 2,5 watts. Une solution attrayante, alors que l’un des problèmes majeurs posés par les futurs superordinateurs est de réduire considérablement leur consommation d’énergie. IBM et le LLNL, en collaboration avec des universités, vont continuer à travailler à la fois sur les architectures d’ordinateurs neuronaux et sur les algorithmes et programmes ouvrant de nouvelles applications.

 

Thierry Lucas Etats-Unis , IBM / Publié le 01/04/2016 À 15H00

 

http://www.usinenouvelle.com/editorial/ibm-fournit-un-ordinateur-a-neurones-pour-la-force-nucleaire-americaine.N385454

 

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2 – Recycler les déchets électroniques avec… de l’eau à 500 °C

 

Nos déchets électroniques valent littéralement de l’or. Mais isoler les métaux rares et précieux qu’ils contiennent n’est pas simple, car ces éléments sont inclus les uns dans les autres et dans des gangues en plastique. Comme l’explique cette vidéo proposée par CNRS, Le Journal, pour les dégager, une équipe de chercheurs français teste un nouveau protocole utilisant les propriétés étonnantes de l’eau quand elle se trouve dans un état extrême dit « supercritique ».

 

LE MONDE/ 17. 06.2016/

 

http://www.lemonde.fr/sciences/video/2016/06/17/recycler-les-dechets-electroniques-avec-de-l-eau-a-500-c_4953064_1650684.html

 

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3 – Les mauvais chiffres du recyclage des déchets électroniques en Europe

 

Ces immenses quantités de déchets électroniques sont devenues un souci environnemental, sanitaire et économique de premier plan.

 

Les progrès technologiques dans le domaine des téléphones portables, tablettes, ordinateurs et autres matériels électroniques rendent ces objets, devenus aujourd’hui indispensables, de moins en moins chers et toujours plus puissants. Mais cela signifie aussi que nous en changeons plus fréquemment et qu’ils deviennent indésirables et obsolètes plus vite, finissant immanquablement à la poubelle. Ces immenses quantités de déchets électroniques sont devenues un souci environnemental, sanitaire et économique de premier plan.

 

Un récent rapport du Projet CWIT (Lutte contre le commerce des déchets d’équipements électriques et électroniques), financé par l’Union européenne, souligne ainsi que seul un peu plus d’un tiers de ces déchets est pris en charge dans des circuits officiels de collecte et de recyclage. Le reste – environ 6 millions de tonnes par an – est soit exporté (1,5 million de tonnes), soit recyclé en dehors de tout cadre législatif (3,15 millions de tonnes), soit récupéré en décharge (750 000 tonnes) ou simplement mis au rebut. Compte tenu de l’énorme quantité de déchets électroniques produits au niveau mondial, la destination de tous ces biens de consommation constitue un vrai problème. Leur fabrication, coûteuse en énergie et en matériaux, a en outre des conséquences désastreuses sur les ressources naturelles et l’environnement.

 

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_ Une grave menace pour l’environnement

Tous les déchets électroniques ne se valent pas. Certains peuvent contenir des centaines, voire des milliers, de substances potentiellement très toxiques ou de grande valeur. Et c’est précisément cela qui conduit au vol de matériaux : en 2012, l’UE a ainsi estimé que le vol de composants et matériaux précieux contenus dans les déchets électroniques atteignait entre 800 millions et 1,7 milliard d’euros. La plupart de ces déchets sont composés de métaux – or, plomb, nickel, argent, étain, zinc – ainsi que de matières plastiques réutilisables. Les éléments dangereux concernent l’amiante, les batteries, les cartes de circuits imprimés et les cartouches de toner des imprimantes.

 

La mise au rebut de ce type de matériaux de grande valeur représente un immense gaspillage. Mais l’économie de leur extraction ne fonctionne pas de façon satisfaisante en Occident. Bien souvent, les déchets électroniques sont exportés vers les pays en voie de développement et finissent dans des circuits de recyclage informels conduits par des individus ou des réseaux criminels. Dans certains pays, le matériel est brûlé en plein air ou traité à l’aide d’acides dangereux pour en extraire les métaux précieux.

 

Des circuits de recyclage ont cependant vu le jour dans les pays développés ; l’UE a été pionnière sur ce terrain en adoptant le principe du « producteur payeur », obligeant les constructeurs, et parfois même les importateurs et les revendeurs, à soutenir financièrement la collecte et le recyclage de leurs produits – en s’assurant d’avoir recours à des méthodes respectueuses de l’environnement.

 

Cette demande est apparue pour la première fois en 2006 avec la directive sur les déchets électroniques, qui a notamment revu à la hausse les objectifs de recyclage de ces déchets ; en 2012, une autre directive a étendu sa définition des déchets électroniques et a introduit des restrictions plus sévères sur leur exportation illégale. Chaque année, l’UE se débarrasse d’environ 9,5 millions de tonnes de déchets électroniques. On estime également que sur les 1,3 million de tonnes de déchets électroniques exportés sans documents officiels, 70 % fonctionnent et auraient pu continuer à être utilisés.

 

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_ Des risques sanitaires avérés

Les déchets électroniques ont longtemps atterri en décharges. Mais le déversement d’éléments hautement toxiques provenant de ces objets hors des décharges – dans les nappes phréatiques par exemple – mit en avant la nécessité de renforcer les contrôles. Les problèmes liés à ce type de déchets dans les pays en développement sont plus graves encore et menacent l’environnement et la santé. L’incinération de plastiques au grand air ou encore les fraudes associées au démantèlement et au traitement non conformes des déchets électroniques tels qu’on peut les observer en Chine, au Nigéria ou en Inde représentent de sérieuses menaces sanitaires.

 

Guiyu en Chine ou Agbogbloshie au Ghana sont ainsi devenues célèbres pour leurs décharges numériques non réglementées, très polluées, et ayant recours à une main-d’œuvre exploitée. Les métaux ne se dégradant pas dans l’environnement, ils peuvent s’accumuler, contaminer le sol, les eaux souterraines et les créatures qui y vivent.

 

Au-delà des impacts néfastes sur l’environnement et la santé, cette absence de traitement et recyclage adéquats des déchets électroniques coûte très cher. La perte de matériaux précieux, utiles et souvent rares, provenant de ces déchets non traités se chiffre, on l’a vu, en millions d’euros.

 

Il y a aussi des risques éthiques relatifs au travail des enfants, notamment en Asie et en Afrique. L’expédition illégale de ces produits des pays riches vers d’autres plus pauvres, qui ne disposent pas d’installations appropriées, est en effet très répandue. Le lien étroit entre des déviances d’ordre éthique dans la gestion des déchets électroniques et les dommages environnementaux et sanitaires a été mise en évidence. Prévenir ces expéditions illégales pourrait ainsi atténuer ces effets néfastes.

 

Alors que la population mondiale devrait atteindre 9 milliards de personnes en 2050, conduisant à une augmentation dramatique de la quantité de déchets électroniques à traiter, il devient urgent de mettre en place des lois, des règlements et des procédures appropriées.

 

. La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

 

Ian Williams, Professor of Engineering and the Environment , University of Southampton/ Publié le 11/04/2016/ Mis à jour à 09h47 par Sudouest.fr

 

http://www.sudouest.fr/2016/04/11/les-mauvais-chiffres-du-recyclage-des-dechets-electroniques-2327645-6150.php

 

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4 – Microsoft se renforce dans l’intelligence artificielle et Apple dans la santé

 

Le groupe informatique américain Microsoft a annoncé l’acquisition d’une start-up qui va lui permettre de se renforcer sur le créneau de l’intelligence artificielle, et son rival Apple a fait de même avec une société spécialisée dans la santé. Selon un message sur son site internet, Microsoft a signé un accord pour acheter Genee, une entreprise fondée en 2014 et qui a conçu un assistant virtuel intelligent spécialisé dans la prise de rendez-vous.

 

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L’utilisateur se contente d’envoyer un courriel à la personne qu’il veut rencontrer en mettant Genee en copie, explique Microsoft. “Genee comprend qu’on veut +trouver un moment pour retrouver Diana pour un café la semaine prochaine+ et simplifie la procédure en lui envoyant directement des courriels avec des options compatibles avec votre agenda et vos préférences”, poursuit-il. Suite à l’acquisition, le service existant de Genee va fermer début septembre, et l’équipe de la startup va rejoindre Microsoft, qui dit espérer ainsi pouvoir injecter davantage d’intelligence artificielle dans les services de productivité liés à Office 365.

 

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Apple a de son côté confirmé des informations de presse sur le rachat plus tôt cette année d’une autre startup, Gliimpse. “Apple achète de petites entreprises technologiques de temps en temps, et nous ne discutons généralement pas de nos objectifs et de nos plans”, a indiqué un porte-parole à l’AFP, reprenant la formule consacrée avec laquelle Apple commente quasi systématiquement ses acquisitions. Gliimpse propose une plateforme unique permettant aux utilisateurs de compiler des données médicales et de santé provenant de différentes sources, et de les partager au besoin avec des tiers, notamment des médecins.

 

AFP/ 23 Août 2016, 09h26 / MAJ : 23 Août 2016, 09h26

 

http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/microsoft-se-renforce-dans-l-intelligence-artificielle-et-apple-dans-la-sante-23-08-2016-6062829.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr

 

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5 – Faut-il avoir peur de l’intelligence artificielle?

 

_ Faut-il avoir peur de l’intelligence artificielle ?

Stéphane Mallard. Il y a une effervescence sur l’intelligence artificielle, l’IA comme on dit dans notre jargon, depuis les start-up jusqu’au GAFA. Elle fait déjà partie de nos vies même si nous ne nous en rendons pas toujours compte. Elle pourrait s’inviter dans les prochaines élections présidentielles et Gilles Babinet président du conseil national du numérique, suggérait de s’emparer de l’IA à l’échelon politique.

 

Ce qui a changé, c’est que nous avons une capacité de calcul pour pas cher. Et nous connaissons de mieux en mieux le fonctionnement du cerveau. Nous sommes passés de 2.500 transistors au début de l’informatique à 50 milliards de transistors ! D’ici 2025 nous aurons l’équivalent d’un cerveau humain dans un PC tandis que les coûts chutent à la même vitesse. Ces deux phénomènes poussent à créer de nouvelles architectures matérielles.

 

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_ Comment définir l’intelligence artificielle?

L’intelligence artificielle consiste à imiter les capacités du cerveau humain de façon autonome avec des objectifs et des sous objectifs. Autrement dit, elle doit être capable de définir des sous objectifs à accomplir un à un pour parvenir à l’objectif final. Schématiquement, le cerveau humain a trois fonctions: la capacité de modéliser, l’auto-apprentissage et l’imitation. Par exemple, on commence par combiner des points pour former des lettres, puis des lettres pour former des mots, puis des phrases, des livres… Nous sommes capables d’imiter sans donner du sens. Nous sommes désormais capables d’utiliser ces mécanismes pour faire de l’IA. Mais nous devons garder à l’esprit qu’une intelligence artificielle n’est pas une copie de l’intelligence humaine. C’est un peu comme pour le vol d’un avion: un vol artificiel s’inspire du vol naturel des animaux mais il ne fonctionne pas du tout de la même façon.

 

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_ A-t-on besoin d’une énorme capacité de calcul ?

Pour faire de l’IA il faut avoir du big data, des méga données en français. Concrètement, il faut l’agrégation d’un très grand nombre de données avec un traitement mathématique pour établir des corrélations. La mise au jour de ces corrélations n’est pas de l’IA à strictement parler. C’est du traitement mathématique, de la statistique à grande échelle. L’IA va plus loin, elle doit comprendre les connaissances qu’elle manipule. Elle pratique le « deep learning », autrement dit l’auto-apprentissage. Par exemple, une IA à qui on donne des photos représentant des museaux, du pelage, des moustaches et des coussinets sous les pattes, est capable d’élaborer le concept de chat. Elle utilise une logique exploratoire qui crée des concepts, elle n’est pas uniquement constituée d’algorithmes préprogrammés.

 

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_ Que feront ces intelligences artificielles ?

Il se passe des choses très importantes, à la croisée de l’informatique et des neurosciences. Plusieurs films traitent de ces thèmes, comme “Her” qui raconte l’histoire d’une interaction entre un homme et une IA. L’homme finit par tomber amoureux de l’IA. Ou encore Transcendance, un film sur la conscience artificielle dans lequel la personne est physiquement morte mais continue à interagir avec ses proches. Aujourd’hui, ce n’est plus de la science-fiction. Nous allons commencer par optimiser les flux avec les machines et créer des interactions par le langage. La reconnaissance vocale commence à se répandre un peu partout. Déjà, les machines vont plus loin dans la compréhension du langage et sont capables de traduire des écrits. On peut même interagir par la pensée en captant les ondes du cerveau, ce qui permet d’anticiper une action humaine.

 

Enfin, on peut interagir dans l’espace avec la reconnaissance gestuelle. On pourra bientôt piloter une machine par geste. A titre d’exemple, on peut citer l’expérience de Jeopardy en 2011. C’est un jeu télévisé américain dans lequel les joueurs doivent trouver la question en fonction de la réponse. Watson, l’IA développée par IBM, a gagné haut la main. C’était en 2011. Aujourd’hui, Watson est 2.500 fois plus puissant! Dans la santé, Watson a trouvé en quinze jours six molécules potentiellement utiles contre le cancer alors qu’il faut en moyenne un an à une équipe de chercheurs pour en découvrir une seule. Watson est même capable d’inventer des recettes de cuisine! Plus généralement, les IA sont déjà capables de faire une reconnaissance des visages avec un taux de réussite supérieur à celui de l’homme. Enfin, en robotique, on commence à développer des robots auto-apprenant dotés d’une intelligence émotionnelle.

 

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Ces IA peuvent-elles remplacer l’homme ?

Elles ont déjà commencé. Le fonds DKV Capital de Hong Kong a nommé une IA à son conseil d’administration. A New York, Baker & Hostetler, un cabinet d’avocat, a recruté un avocat automatique, baptisé Ross, c’est une IA développée par IBM et en Australie une entreprise a remplacé son directeur artistique par une IA. Chez nous, le Crédit Mutuel utilise Watson. Aujourd’hui on distingue deux grandes tendances. La création d’un cerveau global, qui agrège un maximum de données de façon continuelle et qui est capable d’organiser un savoir global et universel. C’est la démarche de Watson, mais aussi celle de Google et d’autres.

 

La deuxième tendance est celle du développement d’un assistant autonome. Siri, chez Apple illustre cette tendance. L’assistant analyse toutes les données que nous générons en permanence et nous connaitra mieux que nous ne nous connaissons nous-mêmes. Plus nous interagissons avec lui, mieux il nous connaît. Il peut organiser nos vacances en fonction de nos goûts et de nos moyens. Il pourra remplacer le médecin en se connectant au cerveau global et en interagissant avec lui. Dans un premier temps, nous allons éprouver la fiabilité de ces IA. Peu à peu, on leur fera confiance et elles deviendront notre alter ego. Demain on les utilisera pour effectuer n’importe quelle tâche, de même qu’on demande à Google de chercher n’importe quelle info.

 

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Pour le meilleur, ou pour le pire ?

Bonne question! Bill Gates et Steve Wozniak ont lancé une alerte sur les risques de l’IA. Ce qui est sûr c’est que nous changeons d’époque. Avant, les machines avaient besoin de nous pour les programmer. Aujourd’hui, c’est nous qui avons besoin des machines pour prendre des décisions. La vitesse de diffusion sera colossale, il suffit de regarder le temps de diffusion du smartphone pour s’en persuader. En outre, la généralisation des IA aura des conséquences économiques colossales. Nous risquons d’assister à une destruction d’emplois massive avec des gains de productivité gigantesques. Nous irons peut-être vers une baisse du temps de travail, vers la semaine de trois jours qu’annonce Carlos Slim, le milliardaire mexicain.

 

Par Paul Loubière/ Publié le 30-06-2016 à 16h27

 

http://www.challenges.fr/challenges-soir/20160630.CHA1324/faut-il-avoir-peur-de-l-intelligence-artificielle.html

 

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6 – Le robot-apocalypse menace-t-il l’humanité ?

 

Selon les prévisions du gouvernement nippon, d’ici 2020 le pays réussira à robotiser toute une série de domaines. Afin de mettre en place ce projet ambitieux, la bagatelle de plus de 20 milliards de dollars a été débloquée. Mais quels sont les potentiels revers de cette révolution robotique ?

 

La compagnie Honda est en train de mettre en place un centre de recherche destiné à développer l’intelligence artificielle permettant de concevoir des véhicules autonomes. Une vingtaine de robots destinés au secteur agroalimentaire du Japon sont en élaboration. Des robots-androïdes Pepper seront engagés dans le centre de réhabilitation des criminels. Les robots conçus par le scientifique Ishiguro Hiroshi parviennent à imiter le comportement humain – ils sont capables d’interpréter un rôle au théâtre, de donner un cours magistral et de mener une discussion.

 

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D’ailleurs, que ce soit au Japon ou ailleurs, la liste des domaines d’application de la robotique s’allonge pratiquement chaque semaine. Mais cette robotisation, menace-elle l’humanité? Si la plupart des gens considèrent que le principal danger des robots réside dans la suppression des places vacantes, le conseiller du centre d’innovation Skolkovo (banlieue de Moscou) y voit une inquiétude plus profonde.  

“Il y a plusieurs professions que les robots peuvent maîtriser offrant à l’homme la possibilité de créer. Il s’agit de n’importe quel travail monotone qui ne requiert pas de haute qualification, mais où l’exactitude est importante. Il s’agit avant tout du travail dans les environnements dangereux: il n’est pas nécessaire d’envoyer l’homme dans l’espace lointain s’il peut être remplacé par un robot.

 

Le problème est ailleurs, imaginez que votre frigo envoie en ligne des informations sur ce que vous consommez ou que votre robot-culinaire vous prépare à manger. Les informations sur vos goûts seront récoltées et envoyées sur les serveurs des grosses compagnies. Il y aura des gens qui recueilleront et analyseront ces informations… Ainsi, la vie de l’homme ne sera plus privée”, considère-t-il.

 

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Le physicien futurologue Alexeï Tourtchine y repère d’autres risques qui sont “plus proches que l’on n’aurait pu le croire”.

“Des véhicules autonomes voient déjà le jour. Et les problèmes d’ordre éthique surgissent. Si un jour un tel véhicule rencontre un obstacle — sur une route une vieille dame avec son petit enfant, sur une autre cinq personne – comment réagira-t-il ? L’intelligence artificielle est en mesure de dépasser en peu de temps les capacités humaines. Ensuite, il sera en mesure d’éradiquer la race humaine”, dit-il.

 

Selon lui, des nano-robots capables de se reproduire représentent également un risque. “Le corps humain, la biosphère – tout leur sert de matériel de construction. Et si quelqu’un emploie un nano-robot contre un ennemi et à des fins militaires et qu’il se met à se reproduire sans contrôle?”, a-t-il poursuivi.

 

Sci-tech/ 12.07.2016/ (mis à jour 23:01 12.07.2016) /

 

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201607121026615309-robot-menace-humanite-risque/

 

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7 – L’ordinateur le plus puissant du monde est… chinois !

 

Avec Sunway TaihuLight, l’ordinateur le plus puissant du monde, la Chine confirme sa position de leader mondial en matière de calcul haute performance.

 

Le supercalculateur chinois Sunway TaihuLight vient de détrôner Tianhe-2, l’ancien champion mondial du calcul haute performance (HPC), lui aussi Chinois, dans le classement TOP500 des 500 ordinateurs les plus puissants du monde. Construit en Chine à partir de technologies chinoises, Sunway TaihuLight affiche aujourd’hui une puissance de calcul record de 93 pétaFLOPS, ce qui représente 93 quadrillions d’opérations à la seconde soit 93 fois 10 à la puissance 15 (93 millions de milliards) opérations par seconde… Il améliore ainsi d’un facteur 3 l’ancien record de son cousin Tianhe-2 qui atteignait les 33,86  pétaFLOPS en 2013.

 

 

_ L’ordinateur le plus puissant du monde : comment ça se mesure ?

L’unité de mesure de la puissance de calcul des ordinateurs s’exprime en FLOPS, acronyme anglo-saxon de FLoating point Opérations per Second, opérations à virgule flottante par seconde. On notera que la puissance de calcul de Sunway TaihuLight reste 150 fois moins élevée que celle du réseau de minage utilisé pour le fonctionnement de la crypto monnaie Bitcoin.

 

La puissance de calcul de ce réseau de machines atteint les 15 000 exaFLOPS en juin 2016. Toutefois, cette puissance qui est obtenue à partir d’un grand nombre d’ordinateurs mis en réseau n’offre pas les mêmes fonctionnalités qu’une machine comme Sunway TaihuLight, nativement dédiée au calcul haute performance et à la simulation numérique. Sunway TaihuLight mérite donc son titre de champion du monde dans la catégorie HPC.

 

Installé au NSC – Wuxi (National Supercomputing Center – Wuxi) situé à deux heures de route de Shanghai, le Sunway TaihuLight a officiellement été présenté lors de la conférence ISC (International Supercomputing Conference) qui a eu lieu à Francfort les 17 – 23 juin 2016. Sunway TaihuLight a été développé par le Centre national de recherche des technologies et ingénieries des calculateurs parallèles (NRCPC) qui avait déjà placé la machine Sunway BlueLight en pôle position du classement HPC en 2011. Il devrait être utilisé pour des calculs de simulations numériques intervenant dans des études sur le changement climatique, sur la génétique et sur l’aérospatial.

 

 

_ Processeurs chinois et surprise stratégique

L’architecture de Sunway TaihuLight est dotée de 41 000 chips contenant chacun 260 cœurs (processeurs) ce qui représente un total de 10,65 millions de cœurs pour une seule machine ! Ce chiffre est à comparer aux quatre cœurs qui équipent nos ordinateurs grand public et qui suffisent largement à une utilisation standard, y compris pour le jeu vidéo toujours gourmand en puissance de calcul.

 

Sunway TaihuLight dispose de 1,3 pétabytes de mémoire RAM et est équipée des nouveaux processeurs ShenWei et d’un système d’interconnexion inédit. On notera que ces deux innovations technologiques sont de purs produits chinois contrairement à ce que certaines rumeurs laissaient entendre il y a quelques mois sur une nécessaire utilisation de technologies occidentales dans l’architecture de Sunway TaihuLight. Cette constatation intervient comme une première surprise stratégique dans le maintien de la Chine à la position de leader des moyens de calcul HPC depuis 2013.

 

La seconde surprise stratégique concerne les effets collatéraux de l’embargo américain sur les processeurs haute performance à destination de la Chine. Des tests fonctionnels viennent de montrer que les nouveaux processeurs ShenWei et les chips ShenWei font désormais jeu égal avec les processeurs américains « Knights Landing » Xeon Phi d’Intel.

 

En 2015, l’embargo américain sur les processeurs haute performance à destination de la Chine avait poussé cette dernière à développer ses propres processeurs HPC, atteignant par la même occasion une indépendance technologique forcée face aux constructeurs américains. On peut affirmer aujourd’hui que cet embargo a contribué très directement à l’actuelle souveraineté nationale chinoise dans le domaine des processeurs haute performance et qu’elle a conduit la Chine à la place de leader…

 

 

_ Une course à deux champions ?

Les rapides progrès des laboratoires chinois dans la conception d’architectures HPC doivent être soulignés, notamment au regard du concurrent direct américain et de l’absence européenne dans le top7 du classement HPC TOP500. Si les deux premières machines du classement mondial sont chinoises, les États-Unis placent tout de même quatre machines dans le top10.

 

Le premier supercalculateur français (Pangea – Total Exploration Production) occupe le 11ème rang du Top500 avec une puissance de calcul de 5,2 pétaFLOPS. En matière de calcul haute performance, la domination américano-chinoise devient préoccupante pour les autres nations. Loin derrière les deux géants qui font la course en tête, l’Europe doit s’engager plus intensément vers un développement de supercalculateurs capables de rivaliser en puissance avec Sunway TaihuLight.

 

C’est avant tout une question stratégique qui impacte très directement la souveraineté des pays membres. Les capacités de calcul haute performance d’une nation constituent aujourd’hui un marqueur fort du degré de développement d’une nation technologique. Pour se développer, l’intelligence artificielle aura besoin de grandes puissances de calcul. La France est en mesure de jouer un rôle principal dans le domaine en soutenant notamment Bull propriété du groupe ATOS qui reste aujourd’hui l’acteur national incontournable du calcul haute performance.

 

Publié le 24 juin 2016 dans Technologies/ 20 juin 2016

 

http://www.contrepoints.org/2016/06/24/257831-lordinateur-plus-puissant-monde-chinois

 

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8 – Premier accident mortel pour le pilote automatique de Tesla

 

Première tragique pour la fonction de pilotage automatique de Tesla. Au début de mai, un automobiliste américain a trouvé la mort au volant d’une Model S, la berline de luxe du fabricant californien de voitures électriques. Rendu public jeudi 30 juin, cet accident a provoqué l’ouverture d’une enquête de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l’organisme responsable de la sécurité routière. Celle-ci pourrait déboucher sur un rappel des quelque 25 000 véhicules vendus par Tesla aux Etats-Unis.

 

Cet accident mortel a eu lieu sur une voie rapide en Floride alors que le pilote automatique était activé. A une intersection, la voiture a percuté un poids lourd qui lui avait coupé la route afin de tourner à gauche. En raison d’un « ciel lumineux », « ni le pilote automatique, ni le conducteur n’ont détecté le flanc blanc de la remorque, détaille l’entreprise fondée par Elon Musk, dans un message publié sur son site Internet. Les freins n’ont donc pas été enclenchés ». Le conducteur est décédé sur le coup.

 

 

_ « PAS PARFAIT »

« Il est important d’insister sur le fait que la décision de la NHTSA est simplement un examen préliminaire pour déterminer si le système a bien fonctionné conformément aux attentes », précise Tesla. Le constructeur ajoute qu’il s’agit du premier décès sur plus de 209 millions de kilomètres parcourus avec le pilote automatique activé. « Parmi tous les véhicules aux Etats-Unis, il y a un décès tous les 152 millions de kilomètres. Dans le monde, tous les 97 millions de kilomètres », poursuit-il.

 

Tesla rappelle également que son pilote automatique, lancé à la fin de 2015, demeure « toujours en phase de tests ». « Il s’améliore constamment mais il n’est pas parfait », indique la société. Surtout, il s’agit davantage d’un système d’aide à la conduite, qui ne peut être activité que dans certaines conditions, que d’une véritable fonction autonome. « Le conducteur doit toujours rester vigilant », rappelle Tesla. Et il doit « conserver ses mains sur le volant et être prêt à reprendre le contrôle à tout moment ».

 

Ce premier décès devrait toutefois relancer le débat sur les voitures sans conducteur, alors que les autorités américaines discutent en ce moment de la future réglementation. Actuellement, seuls quelques Etats américains, dont la Californie, autorisent des véhicules d’essai sur les routes publiques. La NHTSA travaille sur des règles devant s’appliquer au niveau national. Elles devraient être dévoilées ce mois-ci. « Nous devons placer la barre très haut », expliquait récemment le directeur de l’agence.

 

 

_ LE RISQUE ZÉRO N’EXISTE PAS

A la fin de 2015, l’Etat de Californie avait dévoilé un projet de loi encadrant strictement la future mise en circulation des voitures autonomes. Les parlementaires souhaitent imposer la présence d’un opérateur capable de reprendre immédiatement le contrôle en cas d’urgence, ainsi que l’obtention d’un permis de conduire spécifique. Les automobilistes resteront responsables en cas d’infraction au code de la route ou d’accident. Autre limitation envisagée : ces véhicules ne pourront pas être vendus, mais simplement loués.

 

L’accident rappelle également que la technologie est encore loin d’être prête. En février, un prototype de voiture sans conducteur de Google avait ainsi provoqué son premier accrochage dans les rues de Mountain View. Le mois précédent, le moteur de recherche avait par ailleurs indiqué que 272 incidents avaient forcé les opérateurs de ses voitures à reprendre le contrôle. A 13 reprises, l’absence d’intervention humaine aurait provoqué un accident. La société assure cependant que les problèmes sont de plus en plus rares.

 

Il faudra ainsi attendre au moins cinq ans avant qu’une voiture roule de manière autonome en ville ou sur les autoroutes, prédit Egil Juliussen, directeur de recherche chez IHS Automotive. « Et pas avant 2025 pour un véhicule autonome pour tous les trajets et dans toutes les conditions météorologiques », poursuit-il. Cependant, « le risque zéro n’existera pas, prévient Richard Wallace, du Center for Automotive Research. Il y aura toujours un cas de figure particulier que le logiciel informatique n’aura jamais rencontré ».

 

01 juillet 2016, par Jérôme Marin

 

http://siliconvalley.blog.lemonde.fr/2016/07/01/premier-accident-mortel-pour-le-pilote-automatique-de-tesla/

 

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9 – Stephen Hawking : “L’IA pourrait détruire l’humanité dans les 100 ans”

 

Selon Stephen Hawking, l’intelligence artificielle pourrait surpasser les humains dans les 100 prochaines années en provoquant des changements massifs dans notre mode de vie.

Pendant la conférence Zeitgest 2015, Stephen Hawking a déclaré que l’intelligence artificielle pourrait détruire l’humanité dans les 100 prochaines années. Déjà en janvier 2015, Stephen Hawking et Elon Musk avaient écrit une lettre ouverte sur les dangers de l’intelligence artificielle.

 

_ Hawking appelle à un meilleur contrôle sur l’intelligence artificielle

Hawking ne prédit pas un scénario à la Terminator. Au lieu, il estime que l’intelligence artificielle va surpasser les humains dans 100 ans et il faut s’assurer que les objectifs de cette intelligence artificielle soient alignés avec ceux des humains.

Les géants américains tels que Google et Facebook sont totalement opposé à cette idée, car pour eux, l’intelligence artificielle est le futur de l’humanité. On a déjà les premiers succès de l’intelligence artificielle avec des programmes tels que Siri ou les voitures sans pilote de Google. Les voitures intelligentes de Google ont parcouru 1,6 millions de kilomètres en 2 ans avec seulement 11 accidents mineurs ce qui est un record absolu depuis l’invention de l’automobile.

 

En avril, un rapport écrit par la faculté de droit d’Harward et l’ONG Human Rights Watch a appelé à une interdiction de développer des armes totalement autonomes. Et en décembre 2014, Stephen Hawking disait déjà qu’un développement maximal et sans aucun contrôle de l’intelligence artificielle allait mener l’humanité à sa perte. Pour beaucoup, ce scénario Terminatoristique est de la science-fiction, mais les premiers robots humanoides sont déjà présents même s’ils ont une intelligence très limitée. Toutefois, il est nécessaire d’imposer des contrôles dans ce domaine.

Ainsi, une entreprise appelée Touchpoint Group développe actuellement un robot doté d’une intelligence artificielle qui sera la plus agressive au monde. Cette IA a été conçue pour aider les banques à prédire le comportement des clients en colère. Cette intelligence artificielle s’appelle Radiant et elle s’inspire de Prime Radiant qui était un cube dans la trilogie Fondation d’Isaac Asimov qui pouvait prédire le comportement humain.

 

Stephen Hawking suggère que les développeurs d’intelligence artificielle doivent coordonner leurs recherches avec des instituts de contrôle pour s’assurer que l’IA ne se développe pas trop rapidement alors que le contrôle humain peine à suivre. Selon Hawking, le futur de l’humanité dépend du développement de la technologie et de notre sagesse à l’utiliser avec parcimonie sans générer des abus pour les humains.

 

 

_ C’est aussi réaliste qu’une surpopulation sur Mars

Pour les partisans de l’intelligence artificielle, ce type de scénario est totalement ridicule. Il est vrai qu’une intelligence artificielle peut prendre des décisions contraires aux intérêts humains, mais les défauts viendront de sa logique et d’une erreur de conception. Et surtout, c’est un scénario tellement éloigné qu’il est débile de s’en inquiétant pour le moment. C’est comme si on disait qu’on ne doit pas coloniser la planète Mars parce qu’on aura un problème de surpopulation sur le long terme.

 

Au delà des considérations philosophiques, ces avertissements sur l’intelligence artificielle cachent le véritable danger qui est le remplacement de la masse de travail humain par des automates qui sont moins chers et qui sont plus performants. On risque d’assister à un monde totalement paupérisé où une grande partie de l’humanité sera au chomage tandis que les robots feront une grande partie du travail. La richesse mondiale sera contrôlée par les élites qui auront conçu ces intelligences artificielles puisqu’elles seront programmés selon leurs propres intérêts.

 

Publié par : Houssen Moshinaly Date: 17 mai 2015/ Heure :18:00/ Madagascar

https://actualite.housseniawriting.com/madagascar/2015/05/17/stephen-hawking-lia-pourrait-detruire-lhumanite-dans-les-100-ans/4090/

 

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10 – Sa Tesla Model X l’amène à l’hôpital après un malaise

 

Dans l’Etat du Missouri, un homme victime d’un malaise avait eu du mal à conduire sa voiture. Il a donc enclenché l’AutoPilot de la Tesla Model X pour l’emmener d’urgence à l’hôpital. Il a été sauvé grâce à sa voiture intelligente.

 

 

_ Victime d’une embolie pulmonaire

Joshua Neally est un avocat âgé de trente-sept ans qui habite dans l’État du Missouri. Alors qu’il conduisait la nouvelle voiture de sa société, l’Elon Musk, une Tesla Model X, un SUV électrique super intelligent, l’avocat était victime d’une embolie pulmonaire sur l’autoroute. Alors que son thorax le faisait mal et il était incapable de conduire. Il avait néanmoins appelé sa femme afin de l’informer ce qui lui arrive, puis il a engagé le mode AutoPilot de la Tesla.

 

 

_ Sauvé par une Tesla

La voiture avait conduit l’homme en détresse respiratoire vers l’hôpital le plus proche qui se trouvait à une trentaine de kilomètres de là où il a eu le malaise, rapporte le site 7sur7.be. La voiture l’avait emmené à bon port en changeant de file sur l’autoroute. Une fois sorti de l’autoroute, l’avocat avait repris la commande de la voiture pour les derniers mètres du parcours afin d’atteindre les urgences. Les médecins avaient estimé que Joshua Neally avait eu beaucoup de chance d’être encore en vie, car il a eu les soins à temps. “Grâce à l’AutoPilot, en cas de malaise et de perte de connaissance, il n’y a pas de risque de traverser la route et rentrer dans quelqu’un où dans un mur de rochers“, a affirmé Joshua Neally.

 

LINFO.RE – créé le 11.08.2016 à 20h36 / mis à jour le 12.08.2016 à 10h15

 

http://www.linfo.re/magazine/automobiles/699628-sa-tesla-model-x-l-amene-a-l-hopital-apres-un-malaise

 

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11 – Les robots créeront 3 millions de chômeurs en France en dix ans

 

Robotisation, automatisation, « chômagisation »… voilà quel sera l’avenir de la France selon le cabinet Roland Berger. Dans une étude reprise par le Journal du Dimanche, le cabinet met en lumière les conséquences dramatiques pour l’emploi de cette course à l’innovation. Tous les secteurs seront frappés, des simples industries à la police… et à tous les niveaux.

De quoi faire s’écrouler tous les projets du gouvernement pour relancer l’emploi en France. Et ce n’est pas de la science-fiction : ça va arriver dans 10 ans.

 

 

.. 18% de chômeurs en 2025… et personne n’y pourra rien

Il va falloir que le gouvernement oublie sa tentative vaine de baisser le chômage en France et se penche sur des mesures concrètes pour que le pays vive avec un taux de chômage de plus en plus élevé. Car tout ce qu’il tente, sans succès par ailleurs (le chômage a encore augmenté de 19 200 personnes en septembre 2014), sera détruit par les robots.

Ce scénario catastrophe ne sort pas de l’imagination d’un réalisateur de science-fiction, malheureusement, mais d’une étude publiée par le cabinet spécialisé Roland Berger qui analyse l’impact de la robotisation sur l’emploi en France. Les conclusions sont claires : il y aura de plus en plus de chômeurs en France, leurs emplois leurs seront volés par les robots. Ainsi, quasiment un français sur 5 (18%) se retrouvera sans travail.

Cette hausse du taux de chômage n’est pas prévue dans un futur lointain, qui plus est. 18% de chômeurs, c’est maintenant ! Ou plutôt en 2025, soit dans une dizaine d’années.

 

 

.. Les robots voleront vos emplois… mais rendront du pouvoir d’achat

Selon le cabinet Roland Berger, personne n’est à l’abri : ceux qui travaillent en industrie, bien entendu, mais également les agriculteurs, les journalistes et même les policiers seront remplacés par des robots. Seuls les domaines de la culture, de la santé et de l’éducation seront épargnés… pour l’instant.  Mais tout n’est pas noir ou blanc dans cette histoire. Car la robotisation permettra de faire des économies, des marges et d’augmenter le pouvoir d’achat… pour ceux qui auront encore un emploi.

30 milliards d’euros de gains en productivité pour les entreprises sont au programme, ce qui devrait permettre d’augmenter les investissements.  13 milliards d’euros de pouvoir d’achat seront rendus aux ménages grâce à une baisse des prix et une augmentation des dividendes pour les actionnaires.

 

Par Paolo Garoscio/ 27/10/2014/

 

http://www.economiematin.fr/news-robot-chomage-vol-travail-automatisation-industrie-competitivite-pouvoir-achat

 

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12 – Robotisation : la moitié de la population au chômage en 2030 ?

 

On en parlait il y a quelques jours dans cette chronique à propos de Trepalium, la nouvelle série sur Arte qui décrit un monde divisé en 80% de chômeurs et 20% d’actifs. Le scénario n’a rien d’insensé puisqu’un très influent chercheur américain vient tout juste de livrer une prédiction presque aussi sombre : la moitié de la population mise au chômage par les robots dans seulement quelques années…

 

Moshe Vardi, professeur à l’université Rice, au Texas est un chercheur très influent. Pour lui l’intelligence artificielle a déjà fait et va faire tellement de progrès qu’en 2030 – ça n’est pas si loin, c’est dans 14 ans, la même distance qui nous sépare de 2002, c’est à dire juste hier ! – eh bien en 2030 le chômage pourrait en effet atteindre les 50%. Les robots intelligents, les machines capables d’apprendre et de raisonner vont nous remplacer dans à peu près tous les domaines.

La prédiction n’a rien à voir avec le délire d’un savant farfelu. Le grand cabinet de conseil Roland Berger a annoncé il y a un peu plus d’un an que trois millions d’emplois pourraient être détruits en France en 2025, remplacés par des machines. Et l’université d’Oxford a affirmé que près d’un emploi sur deux aux Etats-Unis était potentiellement menacé par l’automatisation des tâches…

Les explications de Bruno Teboul, directeur de l’innovation de Keyrus, un cabinet de conseil en nouvelles technologies, expert de ces questions de robotisation.

 

Par Philippe Duport / vendredi 19 février 2016

 

http://www.franceinfo.fr/emission/s-y-emploie-de-philippe-duport/2015-2016/robotisation-la-moitie-de-la-population-au-chomage-en-2030-19-02-2016-13-32

 

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