MONDE/ TECHNOLOGIES ET SCIENCES AVANCEES : perspectives saisissantes, futur incroyable et questionnement sur nos limites

Publié le 16 novembre, 2014 Commentaires fermés sur MONDE/ TECHNOLOGIES ET SCIENCES AVANCEES : perspectives saisissantes, futur incroyable et questionnement sur nos limites
MONDE/ TECHNOLOGIES ET SCIENCES AVANCEES : perspectives saisissantes, futur incroyable et questionnement sur nos limites

  

1 – « Imaginons un Québec de 2020 où, dans un réseau électrique intelligent, des véhicules propres et efficients restituent une partie de leur énergie stockée. En cas de panne de courant, l’automobile de demain pourrait servir de batterie puissante et mobile. Cette vision des véhicules comme source d’électricité en cas d’urgence devient réalité un peu partout dans le monde. Grâce à un projet d’expérimentation déjà en cours et chapeauté par Hydro-Québec, des entreprises de chez nous sont à la fine pointe de cette innovation. Portrait d’une technologie d’ici. »

 

2 – « Au moins douze survols de centrales nucléaires en un peu plus de quinze jours. Et plusieurs survols de sites du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) ces dernières semaines. Autant de visites qui reposent la question de la sûreté des sites nucléaires français. Elles ont donné lieu à des dépôts de plainte de la part d’EDF mais aussi du CEA et à des signalements précis aux pouvoirs publics ainsi qu’à l’Autorité de sûreté nucléaire. Une enquête judiciaire est en cours. Les intrusions ont été effectuées de nuit ou très tôt le matin, entre le 5 et le 20 octobre dernier, dans des régions très éloignées. Ainsi, le 19 octobre, des survols ont été notifiés dans l’Ain, dans le Nord, dans l’Aube et dans les Ardennes (voir la carte ci-dessous). Un survol pourtant interdit dans un périmètre de 5 kilomètres et de 1 000 mètres d’altitude au-dessus du site. »

 

3 – « Pourquoi sommes-nous explicitement menacés par des êtres non humains plus intelligents ? / Ovnis et atome : L’analyse détaillée de l’histoire contemporaine des ovnis montre que le phénomène a, dès l’explosion de la première bombe A en 1945, coïncidé avec l’ensemble des activités humaines relatives à l’énergie nucléaire. Reste à savoir avec quelles intentions. »

 

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1 – Une voiture volante grand public dévoilée en Autriche

 

Le rêve de conduire un jour une voiture volante, longtemps apanage des amateurs de science-fiction, est peut-être en passe de devenir une réalité. Le mercredi 29 octobre, l’entreprise slovaque AeroMobil a présenté son troisième prototype de voiture volante. Une vidéo de présentation et une démonstration de l’AeroMobil 3.0. ont été dévoilées à l’occasion du Festival d’innovation à Vienne (Autriche). Capable d’atteindre une vitesse de 160 km sur la route, et de 200 km/h dans les airs, l’AeroMobil 3.0 n’est pas encore commercialisée, mais elle est destinée au grand public.

 

Prévu pour deux personnes et fonctionnant à carburant classique, l’appareil a été conçu dans l’objectif de devenir un jour un mode de transport à part entière. L’ambition du constructeur est de pouvoir partir d’un lieu au volant de l’AeroMobil 3.0, puis déployer ses ailes pour s’envoler de n’importe quel aéroport dans le monde. Selon les spécifications de l’entreprise, environ 200 mètres sont nécessaires pour le décollage, et seulement 50 mètres pour l’atterrissage. Le véhicule peut d’ailleurs se poser sur une surface aussi bien gazonnée que pavée. Il peut également stationner dans un espace prévu pour les voitures classiques.

  

Quant au prix de cette merveille de technologie, il sera probablement situé entre celui d’une voiture de luxe et celui d’un petit avion. Impossible, en revanche, de savoir quand on pourra la commander, car elle doit toujours franchir l‘étape de la certification. L’AeroMobil 3.0 n’est pourtant pas pas la première voiture volante au monde. Avec son modèle Transition, l’entreprise américaine Terrafugia est pionnière dans le domaine. Conçu par des diplômés du Massachusetts Institute of Technology (MIT), l’appareil pourrait être mis sur le marché en 2016.

 

2014 euronews/ 30/10 2014

 

http://fr.euronews.com/2014/10/30/aeromobil-3-0-la-premiere-voilture-volante-/

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2 – GLE, GLC, SLC, Maybach : Mercedes-Benz revisite ses noms

 

Afin de simplifier la classification de ses modèles dans le futur, Mercedes a dévoilé ce mercredi 12 novembre une nouvelle nomenclature qui prendra effet dès 2015 et qui touche à la fois les véhicules et les moteurs produits par la firme à l’étoile.

En parallèle de sa nouvelle Maybach S 600, berline de grand luxe censée ressusciter la marque de prestige du groupe Daimler, Mercedes a présenté ce mercredi 12 novembre une nouvelle nomenclature pour classer ses futurs modèles. Cette dernière a pour but de “renforcer et clarifier les liens entre les différentes lignes de produits” de la marque germanique.

 

Le changement, c’est maintenant
On ne vous le cache pas : à force de voir la gamme Mercedes s’étendre au fil des années, se perdre en chemin est facile quand on parle des modèles produits par la firme à l’étoile. Un virage a cependant été amorcé par le constructeur germanique avec la récente disparition des patronymes “CLK” et “CL”, laissant place aux noms “Classe E Coupé” et “Classe S Coupé”.

 

Ce mercredi 12 novembre, le géant allemand a décidé d’aller plus loin. Tout d’abord, rassurez-vous, les légendaires Classe A, B, C, E, G et S sont toujours fidèles au poste, de même que le principe des familles de modèles. Ce qui changera, c’est le fait que chaque famille sera désignée par un préfixe auquel sera ajouté le nom du modèle équivalent.

 

Par exemple, les futurs 4×4 teutons auront un nom débutant par le préfixe GL, à l’instar du GLA, qui correspond à un SUV Classe A. Dans le même ordre d’idée, le GLK deviendra ainsi le GLC, le ML, rival du X6 de BMW, donnera lieu au GLE et le GL sera dénommé GLS.

 

 

Même chose pour les moteurs
Du côté des coupés quatre portes, il n’y aura pas de grands chambardements en vue puisqu’ils resteront nommés CLA et CLS. Même chose pour la famille des roadsters où le SL gardera son nom emblématique. Seul petit changement : le SLK qui laissera la place au SLC.

 

Au-delà, la nouvelle nomenclature de Mercedes touche aussi les motorisations de la firme à l’étoile. Ainsi, tous les Diesel s’appelleront “d”, renvoyant au stand les CDI et autres Bluetec. Les hybrides rechargeables et les électriques se nommeront désormais les “e” quand les hybrides classiques deviendront les “h”. Les “c” seront attribués au gaz naturel et les “f” aux piles à combustible. En revanche, les versions à quatre roues motrices resteront des 4-Matic.

 

Cette nouvelle nomenclature prendra effet dès 2015. Reste à savoir si elle est moins tortueuse que son aînée… Seul l’avenir nous le dira.

 

 La nouvelle nomenclature des modèles de Mercedes qui prendra effet dès 2015.

La nouvelle nomenclature 2015 pour les modèles produits par Mercedes 

La nouvelle nomenclature 2015 pour les moteurs des modèles produits par Mercedes

  

http://www.tf1.fr/auto-moto/actualite/gle-slc-mercedes-revolutionne-sa-nomenclature-8517532.html

 

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3 – Science, technologies nucléaires et surveillances : entre menaces explicites et mauvaises plaisanteries…  

 

3.1 – De nouveaux survols suspects de centrales nucléaires par des drones

 

INFOGRAPHIE – Des centrales nucléaires ont été survolées à plusieurs reprises ces dernières semaines. Pas plus tard que dans la nuit de jeudi à vendredi, les gendarmes ont détecté deux nouvelles incursions en Seine-Maritime et dans le Tarn. L’absence de revendications inquiète les associations écologistes.

 

Au moins douze survols de centrales nucléaires en un peu plus de quinze jours. Et plusieurs survols de sites du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) ces dernières semaines. Autant de visites qui reposent la question de la sûreté des sites nucléaires français. Elles ont donné lieu à des dépôts de plainte de la part d’EDF mais aussi du CEA et à des signalements précis aux pouvoirs publics ainsi qu’à l’Autorité de sûreté nucléaire. Une enquête judiciaire est en cours. Les intrusions ont été effectuées de nuit ou très tôt le matin, entre le 5 et le 20 octobre dernier, dans des régions très éloignées. Ainsi, le 19 octobre, des survols ont été notifiés dans l’Ain, dans le Nord, dans l’Aube et dans les Ardennes (voir la carte ci-dessous). Un survol pourtant interdit dans un périmètre de 5 kilomètres et de 1 000 mètres d’altitude au-dessus du site.

Ce jeudi 31 octobre, on apprenait deux nouveaux survols auprès de la gendarmerie et d’EDF. Les centrales nucléaires de Penly (Seine-Maritime) et de Golfech (Tarn-et-Garonne) ont, elles, été survolées jeudi soir par des drones, a-t-on appris vendredi auprès de la gendarmerie et d’EDF, confirmant une information d’i-Télé. Le survol a été détecté par les gendarmes chargés de la protection des centrales et par des employés». Comme dans les cas précédents, la société EDF entend porter plainte, a-t-elle affirmé.

 

Sur ces deux derniers survols, les enquêteurs hier ne manquaient pas de s’interroger sur un éventuel mimétisme. avec les survols précédents. Un peu, disaient-il à l’image du phénomène de clowns qui agressent les passants. «On ne parlait de rien, le phénomène n’existait que dans le Nord, les medias s’en sont emparés, il y a désormais des clowns partout dans l’Hexagone». Certes. Sauf que la manipulation d’un drône au dessus d’une centrale est peut-être moins aisée que l’achat d’un costume de clown pour faire le malin dans les rues de sa commune…

 

Chacune des 19 centrales EDF bénéficie d’une équipe de protection composée d’un agent EDF et d’employés d’entreprises de sécurité. Après 2007 et l’intrusion de Greenpeace dans la centrale de Dampierre (Loiret), l’État avait créé les pelotons spécialisés de protection de la gendarmerie (PSPG), chargés de la surveillance des centrales nucléaires. Tous les sites EDF disposent désormais de ces unités. Le CEA et Areva ont leurs propres forces spéciales de sécurité (FLS). «Sauf que cet été, quand nous avons pénétré sur le site du Tricastin, les PSPG n’étaient pas là car ils étaient intervenus en renfort sur le Tour de France. Quand il y a un gros événement autour d’une centrale, les gendarmes sont appelés ailleurs», affirme Yannick Rousselet, chargé de campagne nucléaire de Greenpeace. « Généralement, les associations militantes revendiquent leurs actions. Sinon elles n’ont aucun intérêt»

 

 

Nadine Schneider, porte-parole de Burestop 55

Suite à ces survols, le ministère de l’Intérieur a donné instruction de «neutraliser» les drones. Autrement dit, de les «abattre», explique un gendarme. À la condition express d’être sûr qu’il s’agit bien d’un drone. Pas question de tirer sur un ULM. Mais le phénomène étant nouveau, la question de l’attitude à adopter face à ces engins ne s’était pas posée jusqu’à présent. Ce que confirme EDF: «Jusqu’à maintenant, le protocole n’était pas d’abattre systématiquement à chaque survol.» Le colonel Jean-Pascal Breton, porte-parole de l’armée de l’air, a tenu à relativiser la menace constituée par ces drones, soulignant qu’ils étaient de petite taille.

 

Montré du doigt, Greenpeace a démenti toute implication dans ces survols. L’association condamne EDF «qui n’a pas été capable d’intercepter les drones». Elle estime que ces engins auraient dû être abattus. «Généralement, les associations militantes revendiquent leurs actions. Sinon elles n’ont aucun intérêt, observe Nadine Schneider, porte-parole de Burestop 55, l’association qui lutte contre l’enfouissage de déchets nucléaires basée dans la Meuse. Ici, l’absence de revendication est troublante et inquiétante.»

 

Le point de vue fait l’unanimité chez les antinucléaire. «Greenpeace agit toujours à visage découvert, insiste Yannick Rousselet. Quand nous avions survolé la centrale de Bugey (Ain) en 2012, nous avions une grande voile avec le logo de l’association. Même chose pour le survol de La Hague la même année. Et nous postons les vidéos sur YouTube.»

 

Le réseau Sortir du nucléaire estime que les opérations du mois d’octobre «ne ressemblent pas à des actions d’antinucléaire. Nous ne voyons pas de qui elles peuvent venir dans le milieu. C’est d’autant plus inquiétant qu’elles ont l’air très coordonnées.» L’association écologiste Robins des Bois acquiesce: «Ces survols montrent que ce type de danger n’a pas été pris en compte par les installations nucléaires françaises», constate Jacky Bonnemains, président des Robins des Bois.

Des sources internes au CEA et à EDF excluent elles aussi des manifestations d’antinucléaire en raison de la non-revendication. Greenpeace assure que le site d’Areva à Pierrelate (Drôme) spécialisé dans la chimie de l’uranium a lui aussi été survolé le 27 octobre vers 19 h 45. Contactée, Areva dément «tout survol significatif de drone».

 

Par Anne Jouan/ Mis à jour le 31/10/2014/ Publié le 30/10/2014

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/10/30/01016-20141030ARTFIG00356-survol-suspect-de-centrales-nucleaires-par-des-drones.php

 

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3.2 – Ovnis et atome (pourquoi sommes-nous explicitement menacés par des êtres non humains plus intelligents ?)

L’analyse détaillée de l’histoire contemporaine des ovnis montre que le phénomène a, dès l’explosion de la première bombe A en 1945, coïncidé avec l’ensemble des activités humaines relatives à l’énergie nucléaire. Reste à savoir avec quelles intentions…

 

À propos de l’auteur

Fabrice Bonvin est un spécialiste du phénomène ovni et plus particulièrement du rapport entre ovnis et écologie. Ses études en psychologie l’ont conduit à étudier l’impact psychologique des apparitions ovnis sur les témoins. Il a mené ses enquêtes en Suisse, en Australie et au Brésil. Il est l’auteur de Ovni – Les Agents du changement et Ovnis : Le Secret des secrets, publiés chez JMG Éditions, respectivement en 2005 et 2006.

Il y a moins d’une année décédait Paul Tibbets, le pilote du bombardier B-29 qui largua une bombe atomique sur Hiroshima le 6 août 1945. Anecdotique, ce fait divers a le mérite de rappeler à l’opinion publique que l’atome à usage militaire fait encore partie de notre quotidien et que l’ombre d’un cataclysme nucléaire continue à planer, plus de soixante ans après l’explosion de la première bombe atomique.
Ce rappel de l’irruption de l’atome dans l’odyssée humaine n’est pas un luxe. À force d’agiter l’épouvantail des « armes de destruction massive » à tout va, l’administration Bush Jnr a fatigué les esprits, tout en banalisant la question du danger lié au nucléaire. Au-delà de ce phénomène de banalisation, ces gesticulations verbales répétées ad nauseam à l’encontre des « États Voyous » sur leur capacité à posséder, acquérir et déployer de telles armes s’avérèrent n’être qu’un tissu de mensonges, ce qui contribua à l’épuisement de l’attention de l’opinion publique. Or, de nombreux observateurs considèrent que notre arsenal nucléaire constitue présentement le risque le plus important pour l’avenir de l’espèce humaine.
Parmi ceux-ci figure Robert McNamara, ministre de la Défense de 1961 à 1968, qui s’est récemment exprimé ainsi : « Nous devons, sans attendre, procéder à l’élimination totale de notre arsenal nucléaire. Beaucoup continuent à s’accrocher aux doctrines et stratégies de ces quarante dernières années, ce qui représente une grave erreur débouchant sur des risques inacceptables pour le concert des nations » ou encore Hans Blix, ancien responsable des inspections sur les armes de destruction massive en Irak en 2003, selon lequel « il existe un risque élevé, qu’un jour ou l’autre, une arme nucléaire soit utilisée intentionnellement ou par accident ».

 

  

L’Iran très visité depuis 2004

Pendant ce temps, l’Iran fait face à un nombre croissant d’apparitions d’ovnis aux alentours de ses installations nucléaires, par exemple près de Natanz où se situe une importante usine d’enrichissement d’uranium. En effet, les apparitions d’ovnis se sont multipliées dans les deux provinces accueillant des sites nucléaires, Bushehr et Isfahan, depuis 2004.

Au mois d’avril 2004, la télévision iranienne a diffusé une vidéo d’un objet discoïdal au-dessus de Téhéran. L’Agence de presse de la République islamique (IRNA) a également, à plusieurs reprises, rapporté des objets non-identifiés tirant des rayons rouges, bleus ou violets près des villes de Tabriz et de Ardebil dans la province du Golestan, au sud de la mer Caspienne.

Pour calmer les esprits, le général de l’Armée de l’Air iranien, Karim Ghavami a donné l’ordre de détruire tout objet volant illégalement dans l’espace aérien et a multiplié les déclarations, en affirmant par exemple au quotidien Resalat que « l’armée de l’air est sur ses gardes et prête à prendre les mesures qui s’imposent ».

 

 

Apparition au Mexique en 2007

Fin décembre 2007, c’est à Mezcala, une ville de l’État de Guerrero, au Mexique, que s’est produite une manifestation d’ovni remarquée. L’objet, lumineux et de la forme d’une soucoupe, a d’abord survolé la ville à vitesse réduite et a atterri sur une colline, d’où il a émis des flashes durant plus de trente heures.

Observé par des dizaines d’individus, l’ovni a irrité les yeux de témoins pourtant à bonne distance. Le journal local, La Cronica Vespertina, rapportait dans son édition du 10 janvier 2008 des coupures d’électricité coïncidant avec l’augmentation de l’intensité lumineuse de l’ovni, qui allait de la couleur bleue au blanc avec des teintes jaunes, rouges et oranges.

La zone d’atterrissage de l’ovni, surnommée « Pie de Minas », est une région riche en uranium, cobalt, or, argent et cuivre (d’où son nom). Or, nous savons que l’uranium, et particulièrement l’isotope U-235, est la matière première pour l’industrie nucléaire civile ou militaire.

Le site d’atterrissage au Mexique et les installations sensibles en Iran ont en commun d’abriter la matière première et la technologie indispensables à la fabrication d’armements nucléaires. Doit-on voir dans les ovnis iraniens des satellites militaires, des avions espions ou encore une technologie révolutionnaire gardée secrète ? Dans le cas mexicain, s’agirait-il d’une méprise causée par le choc de fils à haute tension qui se seraient emmêlés à cause de forts vents, comme l’a suggéré péremptoirement la police locale ? Ou ces manifestations relèveraient-elles de véritables phénomènes ovnis témoignant un intérêt pour nos activités nucléaires ?

 

  

Une abondance de preuves…

À la lecture des documents officiels déclassifiés en vertu de la Freedom of Information Act (FOIA), on ne décompte pas moins de trente-sept observations d’ovnis au-dessus des périmètres du centre d’enrichissement d’uranium de Oak Ridge et de la base de Clarksville, hauts lieux de la recherche nucléaire, entre 1947 et 1952. Les apparitions d’engins non-identifiés ont également eu lieu au-dessus des complexes de Los Alamos et des installations de fabri-cation de plutonium de Hanford. Bref, les observations se concentrent autour des usines fabriquant et stockant les matières fissiles des armes nucléaires.

Évidemment, dans les sphères de décision et du commandement américain, cette situation inquiète au plus haut point. En décembre 1952, Marshall Chadwell, assistant directeur du renseignement, informe le directeur de la CIA, Walter Smith que – sur la base des éléments récoltés – les « observations d’engins non-identifiés dans les environs des principales installations de défense américaines sont d’une telle nature qu’elles ne sont pas attribuables à un phénomène naturel ou à un type de véhicule connu ».

Ces survols des installations sensibles ne sont pas circonscrites aux États-Unis mais semblent se déployer dans le monde entier, comme allait le constater… la CIA. Toujours en 1952, selon un rapport de l’agence, deux ovnis ont survolé les mines d’uranium de l’ex-Congo belge, dans le district d’Élisabethville. Le commandant de la base aérienne de Elisabethville, note le mémorandum, a poursuivi l’un des objets, de la forme d’une soucoupe et d’un diamètre estimé entre 12 et 15 mètres, et a pu s’en approcher à une distance d’environ 120 mètres avant de le perdre de vue. Et c’est de ces mines congolaises, et plus précisément du gisement de Shinkolobwe, que fut extrait l’uranium destiné aux Américains pour leur programme nucléaire du Projet Manhattan, dès 1942.

 

Wycliffe Well, capitale australienne des ovnis

À travers le monde, les gisements d’uranium semblent attirer les manifestations de phénomènes aériens inconnus. Dans le cas de l’Australie, les territoires du Nord sont continuellement le théâtre d’observations d’ovnis. La ville de Wycliffe Well, connue pour être l’un des endroits les plus actifs en apparitions au monde, a d’ailleurs été désignée comme « la capitale australienne des ovnis ». Cette année, dès mai 2008, de nombreuses observations se sont produites, les ufologues locaux ayant même parlé d’une « vague d’ovnis » avec des témoignages d’engins de forme triangulaire ou cylindrique. Or, cette région abrite une part importante des réserves mondiales d’uranium. Le parc naturel de Kakadu, par exemple, dispose de 10% de ces réserves.

D’un point de vue scientifique, plusieurs études statistiques, menées par des acteurs gouvernementaux et privés ont montré, avec plus ou moins de succès, une corrélation entre le nucléaire et les ovnis. Parmi les plus récentes, mentionnons celle de Jean-Jacques Velasco, l’ancien responsable du SEPRA/CNES, qui s’est essayé à prouver la corrélation entre les cas d’observations aéronautiques d’ovnis (visuel/radar) et les explosions nucléaires. Aux États-Unis, le Dr Donald Johnson a mis en évidence « une corrélation significative entre la présence d’installations nucléaires et la fréquence d’observations d’ovnis sur le territoire américain entre 1945 et 2001».

  

 

Comment expliquer les pannes ?

Au-delà des statistiques, le personnel en charge du fonctionnement, de l’entretien et de la sécurité des installations atomiques témoigne de la présence de phénomènes aériens non-identifiés aux alentours de celles-ci. Non seulement des ovnis planent au-dessus des sites sensibles, mais ils montrent un intérêt prononcé pour notre arsenal, allant jusqu’à intervenir contre des silos ou ogives nucléaires. Si ces témoignages peuvent sembler fantastiques, il faut garder à l’esprit qu’ils sont livrés par des individus qui bénéficièrent de la confiance des plus hautes instances gouvernementales et de la nation, engagés dans d’énormes responsabilités et entraînés à l’observation ainsi qu’à la discipline. À la retraite ou désormais actifs dans le civil, ces témoins peuvent enfin témoigner de ces incroyables événements, sans crainte de sanctions professionnelles. Encouragés par des récits similaires, ils sont de plus en plus nombreux à délier leurs langues. Si nul ne recherche l’attention ou le profit, tous veulent se libérer d’un mutisme lourd et pesant.

Aux États-Unis, le chercheur Robert L. Hastings a consacré plusieurs années de sa vie à récolter les témoignages du personnel militaire à la retraite concerné par ces incidents. Il est arrivé à la conclusion que « notre programme d’armement nucléaire est une source d’intérêt continuel pour une intelligence d’une grande supériorité technologique (…). La présence remarquée du phénomène ovni depuis le fin de la Deuxième Guerre mondiale est la conséquence directe de notre entrée dans l’Âge nucléaire ».

Pour expliquer les graves dysfonctionnements des installations nucléaires, certains commentateurs font l’hypothèse d’effets électromagnétiques involontaires générés par les ovnis. D’autres estiment que ceux-ci visent délibérément les complexes atomiques, en guise d’avertissement sur notre conduite irresponsable en matière de gestion du nucléaire : les cas de Walker, Vandenberg et Bentwaters AFBs militent en faveur de cette interprétation. Quoiqu’il en soit, ces incidents furent d’une extrême gravité en termes de sécurité nationale puisqu’ils mettaient les États-Unis dans un état de vulnérabilité face à l’ex-URSS, dans le contexte tendu de la Guerre froide. On se souviendra que le gouvernement américain clôtura son enquête officielle sur les ovnis – le Projet Blue Book – en 1969, en arguant que la continuation du projet « ne peut pas être justifiée sur la base de la sécurité nationale ». Ces incidents montrent l’étendu du mensonge du discours officiel…

 

La situation en Europe

Afin d’avoir une vision de la connexion ovni/nucléaire qui ne soit pas limitée aux États-Unis, j’ai effectué un travail de mise en perspective de l’activité ovni en Europe avec le déploiement des armes nucléaires par l’OTAN sur le Vieux continent. Il faut signaler que la mise à disposition dans le domaine public de l’histoire de ce déploiement est récent et a été rendu possible par la FOIA.

À l’origine, les États-Unis ont déployé les armes nucléaires en Europe en raison de la menace d’une invasion sovié-tique. Les armes sont stockées sous terre à l’intérieur de « Weapons Storage Vaults » (WSV) situés dans des abris appelés « Protective Aircraft Shelters » (PAS). Le terme de « Weapon Storage and Security System » (WS3) est utilisé pour qualifier le dispositif dans son intégralité. Le déploiement d’armes nucléaires en Europe commence en septembre 1954, quand les premières bombes sont li-vrées sur les bases de l’OTAN au Royaume-Uni.

C’est également en septembre 1954 que démarre la première grande vague d’ovnis sur l’Europe, avec des centaines d’observations en France et dans une moindre mesure, en Italie. Cette vague d’observations, la plus importante qu’ait connue l’Hexagone jusqu’à ce jour, dénombre plus de 150 cas d’atterrissages répartis sur quelques mois seulement. De nombreux occupants d’ovnis sont également observés et moults effets sur les témoins et l’environnement sont signalés. En 1971, le déploiement connaît son paroxysme avec plus de 7 300 têtes nucléaires disposées à travers l’Europe. Dès 1975, on enregistre un premier déclin du stock, avec la réduction de plus de 1’000 ogives entre 1975 et 1980.

En 1983, l’OTAN décide de la réduction de 1 400 armes supplémentaires. En mai 1990, l’Alliance atlantique annonce que le stock a passé de 6 000 ogives en 1980 à 4 000 en 1990, soit une réduction du tiers des armes nucléaires, sur une période de dix ans. En 2005, les documents révèlent que les États-Unis déployaient encore 480 armes nucléaires en Europe, alors que les observateurs estimaient ce chiffre à sa moitié. Ces 480 bombes sont stationnées sur 8 bases aériennes dispersées sur 6 pays membres de l’OTAN (Belgique, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Turquie et Royaume-Uni). C’est en 1993 que fut décidé de maintenir ce niveau de 480 bombes nucléaires tactiques (B61), et ce jusqu’à nouvel avis. A lui seul, cet arsenal est plus important que celui détenu par la Chine.

 

 

Cas avérés de bases aériennes survolées par des ovnis

Actuellement, la distribution des armes à travers l’Europe est la suivante : sur les 480 bombes, 300 (62 %) sont stockées dans des pays du Nord de l’Europe. L’Allemagne est la nation européenne la plus nucléarisée avec 3 bases aériennes (Büchel, Nörvenich et Ramstein AFBs) qui pourraient détenir plus de 150 ogives. La base de Lakenheath, au Royaume-Uni, stocke plus de 130 ogives. L’Italie et la Turquie (Incirlik AFB) détiennent chacune 90 bombes, alors que 20 ogives sont stockées en Belgique et au Pays-Bas.

Sous l’angle ufologique, nous tenons pour certain que plusieurs de ces bases ont été concernées par des manifestations d’ovnis. Il s’agit de Bentwaters (RU), Lakenheath (RU) et Aviano (Italie).

L’incident de « Rendlesham Forest » qui s’est déroulé du 27 au 30 décembre 1980 à Bentwaters et Woodbridge AFBs est le cas le mieux documenté, le plus spectaculaire et le plus médiatisé de l’histoire des ovnis au Royaume-Uni. Il est donc inutile de le détailler ici mais il me semble toutefois pertinent de souligner que le mémorandum établi par le commandant adjoint de la base, le lieutenant-colonel Charles Halt, précise que l’un des ovnis « tirait des rayons en direction du sol », et plus précisément sur les entrepôts d’ogives nucléaires de Woodbridge, ce qui fut confirmé par les meilleurs enquêteurs de l’affaire (Nick Pope, Peter Robbins et feu Georgina Bruni).

 

http://ovnis-direct.com/ovnis-et-atome.html

 

 

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UFO/Approches scientifiques : des informations qui semblent sérieuses, précises et trop détaillées (noms, lieux, agents, services et gouvernements, planètes précises concernées de notre système solaire, soleils précis en dehors du système solaire, missions et objectifs possibles, limites fixées aux humains à ne pas dépasser…) (???)    

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=onP3H3AB6_o

https://resistanceauthentique.wordpress.com/tag/aliens/

 

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3.3 – Planète Mars : la vie aurait disparu suite à une guerre nucléaire (chercheur US)

 

La vie sur la planète Mars aurait disparu suite à l’utilisation d’armes nucléaires par des civilisations extraterrestres, estime John Brandenburg, professeur de physique des plasmas et ancien consultant du Commandement américain de la défense spatiale (Space Missile Defense Command). Des forces hostiles “aux jeunes civilisations comme la civilisation terrestre” et possédant des armes nucléaires auraient anéanti la vie sur Mars, d’après l’édition International Business Insider (IBT) qui publie des extraits de l’étude réalisée par M.Brandenburg.

Le physicien affirme avoir trouvé des traces de plusieurs explosions nucléaires importantes sur Mars, qui ont détruit deux civilisations martiennes, connues sous le nom Cydonia et Utopia, qui possédaient un niveau de technologie similaire à celui des anciens Egyptiens. Selon lui, les conséquences de ces explosions organisées par des extraterrestres expliquent la couleur rouge de Mars.

Selon IBT, le rover Curiosity de la NASA a récemment transmis des données sur un taux élevé d’isotopes du xénon-129 dans l’atmosphère de Mars. Un tel taux d’isotopes a été enregistré sur Terre suite à l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl de 1986. “Compte tenu du nombre d’isotopes dans l’atmosphère de Mars similaire à celui enregistré suite aux cataclysmes nucléaires sur Terre, Mars peut être considérée comme un exemple d’anéantissement d’une civilisation lors d’une attaque nucléaire lancée depuis l’espace”, conclut M.Brandenburg.

 

MOSCOU, 27 novembre 2014/ RIA Novosti/ La Voix de la Russie

http://french.ruvr.ru/news/2014_11_27/Mars-la-vie-aurait-disparu-suite-a-une-guerre-nucleaire-chercheur-US-1053/

Mars: la vie aurait disparu suite à une guerre nucléaire (chercheur US)

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Une super-civilisation existait sur la Terre avant l'humanité (scientifiques)

  

4 – Une super-civilisation existait sur la Terre avant l’humanité (scientifiques)

 

Des scientifiques russes ont fait une déclaration sensationnelle : une civilisation surdéveloppée existait sur la Terre avant l’humanité. Cette conclusion a été faite par des chercheurs des régions de Rostov et de Krasnodar après qu’un habitant de Labinsk ait fait une découverte unique. Pendant la pêche, Viktor Morozov a découvert une pierre inconnue, à l’intérieur de laquelle se trouvait une «puce», a déclaré l’édition Mir Novosteï (Monde de nouvelles). Après une analyse de l’«artefact» trouvé, les experts ont conclu qu’elle appartenait à une civilisation plus avancée que l’humanité, celle qui a vécu sur la Terre avant nous. La découverte unique a été conservée depuis les temps anciens grâce à l’«immersion» dans la pierre, expliquent les chercheurs.

 Novocherkassk Polytechnic Institute

(Novocherkassk Polytechnic Institute)/

La veille, le laboratoire du Département de géologie de l’Institut polytechnique de Novotcherkassk dans la région de Rostov a établi l’âge de la découverte. Il s’est avéré que la pierre inhabituelle avait environ 250 millions d’années. Ce fait est la preuve de l’existence sur la Terre d’une civilisation surdéveloppée longtemps avant l’apparition de l’homme antique. Probablement, nous pourrons atteindre leur niveau de technologie seulement dans un avenir lointain.

Par La Voix de la Russie |

http://french.ruvr.ru/news/2014_11_25/Une-super-civilisation-existait-sur-la-Terre-avant-lhumanite-scientifiques-1211/

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5 – Révolution numérique : 7 tendances qui vont changer le monde

 

L’avènement d’Internet et des technologies mobiles a bouleversé nos modes de vie comme le fonctionnement des entreprises. Mais ce n’est qu’un début  affirme le rapport du Leading Edge Forum, le laboratoire de veille métier et technologique de CSC. Ce document passe au crible la « révolution numérique » en cours et surtout à venir pour définir sept ruptures majeures. Sept scenarios qui façonneront le monde de demain.

Introduction

Youtube,Facebook, explosion du e-commerce… avec Internet, les liens sociaux, l’accès à l’information et les relations économiques d’hier ont commencé à vaciller. Certains secteurs économiques en ont déjà fait les frais : l’industrie du disque a connu une crise sans précédent, le modèle économique de la télévision est menacé… Et ce ne sont là que quelques-unes des « ruptures numériques (ou « digital disruptions ») qui continueront à secouer le monde au cours des décennies à venir, selon le dernier rapport du Leading Edge Forum de CSC.

Qu’entend-on au juste par « ruptures numériques » ? Les auteurs du rapport désignent ainsi les technologies qui, au-delà du progrès technique, portent en elles une nouvelle proposition de valeur susceptible de redéfinir nos modèles économiques. A ce titre, elles constituent un dilemme pour les entreprises : investir dès maintenant, au risque d’être trop en avance sur les attentes des consommateurs ou attendre, au risque de se retrouver un jour distancées ? Pour trancher, une veille constante est essentielle, afin de reconnaître, avant les autres, les modèles de demain.

Dix années cruciales à venir

Le rapport du Leading Edge Forum distingue sept « disruptions » majeures. Toutes ne sont pas au même degré de maturité : certaines ont déjà commencé à changer nos repères ; d’autres restent encore dans l’ombre – mais d’ores et déjà le mouvement est lancé. Leur impact sur le monde du XXIe siècle sera comparable à ce que la Révolution industrielle fut au XIXe, note le rapport, s’appuyant sur les travaux de Clay Shirky, expert de l’université de New York, prévient : « entre la chute d’un modèle économique A et l’avènement d’un modèle économique B, il y a toujours une période de chaos. » Il nous faudra sans doute dix ou quinze ans pour en sortir… Mais au final, c’est un monde meilleur qui nous attend.

1. Une nouvelle ère médiatique

Avec Internet, le modèle des médias traditionnels (un producteur, des canaux de diffusion) vole en éclats. « Quand nous sommes devant Youtube, nous regardons le média droit dans les yeux ». Pour le LEF, la rupture est claire : le nouveau média, c’est nous. Blogueurs, citoyens-journalistes ou musiciens de garage, nous sommes désormais coproducteurs de nos propres médias. Déjà amorcé, le phénomène est voué à s’étendre à tous les domaines. En matière d’édition, par exemple : en 2007, la moitié des 10 meilleures ventes de romans au Japon étaient au départ des histoires publiées en feuilletons… pour téléphones portables.

Sur le plan technologique, le changement majeur viendra de la vidéo : moins coûteuse à produire, plus simple à mettre en ligne, elle est amenée à supplanter le texte dans de nombreux usages. Plusieurs entreprises ont ainsi développé des sites sur le modèle Youtube, où les salariés témoignent de leurs expériences et échangent des bonnes pratiques. Cette démocratisation de la vidéo devrait aussi consacrer la suprématie de la publicité sur Internet, accroissant ainsi le déclin de la télévision telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Les défis

– indexer les vidéos : quand sera-t-il possible de rechercher des images et des sons aussi facilement qu’un texte ? Un enjeu majeur pour organiser l’information de demain. Les techniques progressent à grands pas.

– accepter l’ouverture : dans un monde participatif, les entreprises devront accepter de laisser une partie du pouvoir aux individus ; « perdre pour gagner », résume le rapport. Perdre en contrôle pour gagner en transparence et en rapidité ?

 

2. Avec le virtuel, une nouvelle réalité

Finie l’opposition entre réalité et virtualité. Avec les nouvelles technologies 3D, le virtuel augmente notre réalité. C’est-à-dire l’élargit, la nourrit, la complète. On le voit dans les loisirs : la console Wii ou des jeux comme Guitar Hero nous permettent de vivre de nouvelles expériences. Des technologies analogues permettront bientôt d’essayer des vêtements à distance : 10 secondes sont désormais nécessaires pour un scan à 360° !

 

Le virtuel nous rend également plus mobiles que jamais. Il est aujourd’hui possible d’organiser une convention pour 100 000 personnes sans que quiconque n’ait à se déplacer, et de faire interagir les participants via leurs avatars. D’autres applications prometteuses sont à l’étude en matière d’éducation et de formation, avec la possibilité d’expérimenter rapidement ses connaissances grâce à des modélisations toujours plus poussées.

 

 

3. Les réseaux sociaux : un nouveau pouvoir

Partager des idées avec des interlocuteurs partout dans le monde, réunir des expertises et résoudre des problèmes plus vite que jamais : tout cela est possible depuis plusieurs années. Ces échanges se sont depuis peu structurés autour de réseaux sociaux – qui constituent les nouveaux « hubs » sur Internet.  Dans un monde interconnecté, le cercle de nos connaissances (mieux encore : les connaissances de nos collègues et amis) prend une importance nouvelle. Avec les blogs et autres réseaux sociaux, chacun peut désormais mesurer son « pouvoir social ».

Les marques s’interrogent encore sur la stratégie de communication à adopter face à ces communautés diffuses qui peuvent se muer rapidement en foules intelligentes, partageant coups de cœurs et indignations. Mais le changement le plus radical pourrait concerner le management : les entreprises devront apprendre à utiliser le pouvoir social de leurs collaborateurs, et à intégrer une nouvelle dimension ludique dans le travail en commun. Combien d’informations, hier indisponibles ou savamment cachées, sont désormais accessibles à tous ? Les exemples sont innombrables, des comparateurs de prix aux organigrammes des entreprises en passant par le trafic aérien en temps réel. Pour les citoyens et les consommateurs, cette transparence garantit plus d’efficacité dans les services et réduit les risques de mauvaises surprises.

Pour les entreprises, elle constitue un challenge culturel : des processus hier opaques sont désormais en pleine lumière… et il devient de plus en plus difficile de cacher ses « petits » défauts. Mais en matière de transparence, nous n’avons encore rien vu. Avec les progrès de la géolocalisation (permise notamment par les puces RFID) et des outils de visualisation, chaque année de nouvelles applications voient le jour. Dans le secteur minier, par exemple, CSC développe un service permettant de visualiser en temps réel (avec des avatars) la position des employés et des machines, assurant ainsi une plus grande efficacité et une meilleure sécurité. Un principe transposable à bien d’autres domaines.

 

4. Un monde ouvert… et sans-fil

Le XXIe siècle sera sans fil ou ne sera pas. Finis les réseaux traditionnels et les systèmes complexes d’allocation des fréquences pour éviter les interférences : le spectre électromagnétique devient une ressource ouverte – « aussi essentielle que le pétrole à l’ère industrielle », souligne le rapport.

A l’image du Thalys (qui a lancé avec CSC la première offre Internet sur les trains à grande vitesse), demain tous les moyens de transport seront directement connectés à Internet. L’ouverture du spectre et les réseaux viraux feront de l’interopérabilité une norme, dans un monde Wi-fi où tous les appareils pourront communiquer entre eux.

Avec l’évolution rapide des technologies Wimax ou LTE, et bientôt l’ultra wideband, nul ne sait encore jusqu’où nous mènera cette « disruption ». « Le temps de l’innovation et des paris est ouvert », conclut le rapport.

 

Les défis

– vivre en « format ouvert » : l’ère des formats propriétaires et des standards incompatibles est révolue ; les plates-formes ouvertes domineront le monde de demain.

– inventer de nouveaux usages : l’histoire enseigne que le développement des services et celui des réseaux sont parallèles ; une fois le sans-fil devenu la norme, quels services saurons-nous inventer ?

 

5. Informatique : vers une nouvelle génération

Nouvelles plates-formes, nouveaux matériaux : deux révolutions sont à l’œuvre en matière informatique. La première est liée au « cloud computing ». Demain, toutes les données seront centralisées sur Internet (le « cloud »). Les utilisateurs ne seront plus propriétaires de leurs serveurs (finis les coûts de maintenance), mais pourront accéder, depuis n’importe quel point d’accès, à leurs données et à des services partagés en ligne.

L’autre révolution est bien physique. Le silicone ayant atteint ses limites, l’informatique utilisera bientôt d’autres matériaux pour aller toujours plus vite : nanotechnologies, technologies optiques ou moléculaires, quantum… Toutes les voies sont explorées, y compris l’utilisation des photons en lieu et place des électrons, pour atteindre la vitesse de la lumière.

 

Les défis 

– revoir les cryptages : avec l’informatique quantique, il sera un jour possible de décrypter nos codes les plus élaborés… en quelques secondes ; les spécialistes du cryptage sont prévenus !

– penser en parallèle : les puces « multicores » toujours plus puissantes (Intel annonce 80 cœurs pour 2012) permettront le traitement simultané de multiples problèmes ; le cerveau des programmateurs saura-t-il en tirer parti ?

6. Un monde (plus) intelligent

Les avatars de demain ne seront pas seulement capables de parler et de comprendre notre langage : ils seront aussi capables de raisonner. Quelques applications se dessinent déjà. Demander par la voix à son ordinateur les résultats d’une analyse croisée de données, par exemple. Et les marques entrevoient déjà la création d’assistants virtuels chargés de répondre aux questions de leurs clients – par écrit ou par oral – en étant capable de détecter jusqu’à leurs émotions. Important, quand on sait que les consommateurs recherchent de plus en plus une expérience aussi personnelle que possible. Le développement de l’intelligence artificielle viendra aussi enrichir le domaine de la prévision et de l’aide à la décision – dans des proportions que l’on ne peut que tenter d’imaginer aujourd’hui. Une « révolution sémantique »  est devant nous.

Le défi

– démocratiser l’intelligence artificielle : en extrapolant les progrès récents de l’informatique et de la biologie, l’inventeur Ray Kurzwell estime qu’en 2029, on pourra construire pour 1000 dollars un ordinateur capable de passer pour humain dans une conversation courante (test de Turing)

 

http://www.csc.com/fr/ds/71138/71285-r%C3%A9volution_num%C3%A9rique_7_tendances_qui_vont_changer_le_monde

   

 

 

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6 – Les technologies de demain sont déjà là

 

La révolution technologique est en marche, l’innovation viendra très bientôt changer – à nouveau – la face du monde. Cependant, ce bouleversement s’accompagne d’une incertitude majeure quant à l’avenir, et cela pèse très lourdement sur l’investissement et le capital humain.

 

Rompre le quotidien. Ces innovations de rupture sont pour la plupart déjà en recherche. Jean-Pierre Clamadieu, chef exécutif de Solvay, témoigne de ces initiatives dans le domaine de la chimie : « La technologie de rupture, c’est trouver une réponse techniquement viable à des problèmes qui n’existent pas encore ». Cela passe essentiellement par une politique de R&D importante et des recherches en innovation de la part des entreprises. Dans le domaine chimique, les priorités sont essentiellement la lutte contre le changement climatique, une meilleure utilisation de l’énergie et la gestion de la raréfaction des matières premières. Les innovations de rupture, parfois des changements qui paraissent insignifiants, sont à même de changer le monde moderne et certaines sont déjà commercialisées : impression 3D, stockage d’énergie et réutilisation des produits en fin de vie sont des domaines nouveaux dont on commence à peine à entrevoir les possibilités. « Les ruptures sont à portée de main et peuvent avoir un impact énorme sur l’industrie manufacturière », explique Jean-Pierre Clamadieu.

 

L’apport d’internet. « La révolution numérique connaît le plus d’innovations apportant des changements profonds dans la vie des gens », annonce Stéphane Richard, directeur d’Orange. Les domaines les plus investis par l’entreprise sont la connectivité et l’internet des objets. Il s’agit de deux technologie de rupture puisqu’elles transforment totalement le quotidien : d’ici à 2020, plus de 50 milliards d’objets seront connectés sur les réseaux. « Ce sont des innovations frugales, c’est-à-dire des choses relativement simples qui introduisent un vrai changement », explique le directeur.

« You like investment, I like profit ». Les innovations de rupture portent les espoirs pour l’avenir, la promesse d’un monde plus fonctionnel, à défaut d’être meilleur. Cependant, il y a une véritable bataille pour la valeur créée par ces initiatives : derrière l’innovation, il y a des stratégies d’entreprises. « Nous ne sommes pas naïfs, la question de l’accès et de la tarification s’impose », explique Stéphane Richard. Les entreprises s’arrachent les compétences des codeurs et autres professionnels capable d’extraire une valeur monétaire des systèmes numériques.

 

 

Intelligence (presque) artificielle. Si la plupart des professionnels ne prétendent pas prévoir l’avenir technologique, certains s’y essaient, comme le chef économiste de Google, Hal Varian. Selon lui, les innovations permettent de remplacer les privilèges par le numérique : « Si l’on veut prévoir le futur, il faut étudier les privilèges des gens riches et les adapter à la technologie. Les robots, machines à laver, aspirateurs, ont remplacé les servants, l’assistant s’est numérisé, les téléphones et télévisions sont désormais accessibles à tous ». Avec Google Now, le numérique ne répond plus seulement aux questions : il donne des conseils, anticipe sur les besoins personnels. Selon lui, l’Europe regorge de talents permettant l’innovation, tout spécialement en technologie, mais elle connaît malheureusement des difficultés à les exploiter et à créer de la croissance. « Tout le monde veut moins de travail mais plus d’emplois. La nature du travail est en train de changer, ces innovations ne détruisent pas les services mais les transforment : le challenge est de gérer cette transition ».

 

We are the world. Tous les professionnels s’entendent cependant sur la nécessité de l’innovation, et plus encore un renforcement de l’open-innovation. Il s’agit de développer les initiatives grâce à des réseaux transcendant les frontières et les nationalités, des influences multiples venant de l’extérieur grâce à internet notamment. « Les réseaux d’innovation doivent traverser les frontières, l’innovation doit concerner tout le monde » conclut Jean-Pierre Clamadieu.

Fanny Attas

 

http://lesrencontreseconomiques.fr/2014/recapitulatif/retour-vers-futur-les-technologies-demain-deja/

 

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7 – Véhicules Électriques de Demain : Une Technologie Québécoise Révolutionnaire (de l’électricité domestique produite à partir de votre véhicule électrique)

 

Imaginons un Québec de 2020 où, dans un réseau électrique intelligent, des véhicules propres et efficients restituent une partie de leur énergie stockée. En cas de panne de courant, l’automobile de demain pourrait servir de batterie puissante et mobile. Cette vision des véhicules comme source d’électricité en cas d’urgence devient réalité un peu partout dans le monde. Grâce à un projet d’expérimentation déjà en cours et chapeauté par Hydro-Québec, des entreprises de chez nous sont à la fine pointe de cette innovation. Portrait d’une technologie d’ici.

   

Se projeter dans l’avenir
C’est une première au Canada. Dans le jargon du milieu, on parle des projet vehicle-to-home (v2h) et vehicle-to-grid (v2g). Le projet de v2h, « véhicule-maison », vise à créer une source d’énergie à la disposition du ménage lors d’une interruption de service. Le « véhicule-réseau », ou v2g, pourrait s’avérer très utile à Hydro-Québec, par exemple lors de pointes de consommation survenant en plein cœur de l’hiver : « On peut très bien imaginer Hydro-Québec faisant appel aux propriétaires de véhicules électriques en leur demandant de fournir de l’énergie au réseau durant les périodes critiques », précise Louis-André Patault, conseiller à la planification stratégique d’Hydro-Québec. Comme ces technologies nécessaires aux v2h et aux v2g ne sont pas au point, du moins dans notre climat nordique, Hydro-Québec, par le biais de son Institut de recherche (ireq), a pris l’initiative de les développer avec des entreprises québécoises.

Le résultat de plusieurs mois d’efforts et de coopération entre Hydro-Québec et ses partenaires est un premier prototype qui sera bientôt mis à l’essai. Une voiture de la flotte d’Hydro-Québec, équipée de son fameux moteur électrique tm4 et de sa batterie sous brevet composée de lithium, de fer et de phosphate, sera mise à la disposition d’une résidante de Boucherville qui s’en servira pour effectuer son aller-retour quotidien vers Montréal. Des conditions réelles observées sur un an permettront de « voir quelles sont les contraintes de ce type de service, indique Louis-André Patault. Nous testerons les technologies, mais nous observerons aussi le comportement de l’utilisatrice ».

  

Une question de contrôle
Le préjugé majeur à l’endroit de la voiture électrique concerne sa supposée carence en indépendance énergétique, c’est-à-dire les contraintes importantes associées aux déplacements. Ce souci risque d’augmenter avec l’idée même du v2g/v2h. Recharger une batterie prend quelques heures, ce n’est pas comme faire le plein à la station d’essence du coin… Que restera-t-il pour le propriétaire de la voiture si Hydro-Québec puise de l’énergie dans la batterie afin d’alimenter son réseau à une heure de pointe ? L’expérience menée avec la conductrice de Boucherville permettra de clarifier la dynamique de cette relation.

Lorsque Hydro-Québec souhaitera déclencher une décharge de sa batterie, elle recevra un signal par Internet. Libre à elle, ensuite, d’approuver ou non cet échange d’énergie. « Bien évidemment, nous lui donnerons la possibilité de paramétrer les différents critères pour qu’elle ait toujours le contrôle, souligne Louis-André Patault. Elle aura la possibilité de refuser si jamais elle a besoin, par exemple, d’aller conduire son fils ou sa fille à une activité quelconque. C’est son droit le plus strict. » Avec le temps, le ou la propriétaire de la voiture électrique, connaissant bien ses habitudes de consommation, pourra prévoir la quantité d’énergie à conserver dans le véhicule. Un écran d’ordinateur affiche le pourcentage de charge restant et indique clairement la distance potentielle que l’automobile peut couvrir. « C’est un changement de paradigme complet, ajoute le conseiller d’Hydro-Québec. La station-service se trouve maintenant à la maison. Le propriétaire de la voiture électrique est en plein contrôle de la charge et de la décharge de sa batterie, et ce, dans son garage, en toute sécurité. »

Concernant l’aspect v2h, ou « véhicule-maison », des simulations d’interruption de courant seront menées durant l’expérience de Boucherville, afin de cerner les réelles contraintes de cette technologie. Rappelons qu’ici, l’objectif est de pouvoir bien chauffer une pièce de la maison et de fournir assez d’électricité pour l’éclairage. La batterie de cette voiture de demain peut fournir 7 200 watts, assez pour plus de 7 heures de chauffage et d’éclairage. Il y aura peut-être des modifications à apporter à l’installation électrique de la maison pour augmenter l’efficience de ce système, indique Louis-André Pataud. « On part vraiment de zéro. Tout est à découvrir ! Le v2h et le v2g demeurent des projets à long terme. À la suite de cette expérimentation et en fonction des résultats obtenus, nous déciderons des étapes supplémentaires. »

 

Une machine à développer de l’expertise
« Grâce à la présence d’Hydro-Québec, l’industrie québécoise peut occuper une place sur le marché international des véhicules électriques et des technologies connexes, comme le v2g », déclare Stéfan Baumans, président et chef de la direction de b3cg Interconnect. Cette entreprise établie à Saint-Eustache représente le partenaire typique d’Hydro-Québec dans ce projet : « Un groupe de petits joueurs qui tentent de développer leur niche d’expertise propre, Hydro-Québec jouant le rôle de donneur d’ordres qui tire tout le monde dans la même direction et qui permet aux choses de se concrétiser », précise le pdg. Par exemple, ce projet donne à b3cg la possibilité d’innover en développant un module pouvant supporter la puissante charge de la batterie. Le chargeur bidirectionnel a constitué le plus gros défi du projet jusqu’à présent. Comme il doit être placé à bord du véhicule, il a fallu réduire considérablement sa taille par rapport aux modèles déjà existants. Le président de b3cg estime que ce projet tombe à point pour les entreprises en phase de mise en œuvre de leur expertise dans leurs domaines de pointe : « Le timing est excellent, et il y a encore plein de choses à réaliser. »

 

Une synergie québécoise prometteuse
Karim Zaghib est en grande demande. Ce chercheur principal de l’ireq qui travaille sur les batteries depuis 1986 est l’un des principaux responsables du développement québécois d’une batterie résistante aux grandes variations de température dont le brevet appartient à Hydro-Québec. Il a parlé à Forces en direct de Washington lors d’un séjour au département américain de l’Énergie. À son avis, en ce qui concerne les éléments (batterie, chargeur bidirectionnel, moteur) du véhicule électrique, Hydro-Québec et ses partenaires sont les pionniers nord-américains. « Nous avons notamment une avance sur le monde par rapport aux matériaux de batteries, dit-il. Nous faisons usage entre autres de fer phosphate, un matériau utilisé comme fertilisant pour les fleurs et les plantes. C’est très sûr, bon marché et écologique. En plus, notre batterie se charge rapidement et a une grande “cyclabilité”. Pourquoi ne pas développer les technologies autour de cela ? » Il ajoute que les autres matériaux, comme le fer, le granite, le lithium et le titane, sont tous présents dans le sous-sol québécois.

Le chercheur croit que d’ici 2020, le marché mondial du véhicule électrique sera nécessairement beaucoup plus important qu’aujourd’hui. « Cela va arriver rapidement, prévient Karim Zaghib. Il faut que nous puissions mettre de l’avant nos technologies partout dans le monde. Nous devons être prêts. » À son avis, le v2g et le v2h seront incontournables dans un contexte de changements climatiques rapides. Avec le réchauffement de la planète, le nombre et la force des tempêtes augmenteront, ce qui mettra à risque les réseaux de distribution d’électricité. En cas de panne majeure, des génératrices mobiles et puissantes offriraient une fonction de sécurité que les véhicules conventionnels au pétrole ne possèdent pas. ×

 

http://www.magazineforces.com/quebec-energie/vehicules-electriques-de-demain-une-technologie-quebecoise-revolutionnaire

 

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