MONDE/ USA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Donald Trump, investi 45e Président des USA, pour redonner à son peuple et à son pays, pouvoir et prospérité

Publié le 21 janvier, 2017 0 Commentaire »
MONDE/ USA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Donald Trump, investi 45e Président des USA, pour redonner à son peuple et à son pays, pouvoir et prospérité

 

« Donald Trump/ extrait du discours d’investiture : « Nous avons dépensé des milliards de milliards à l’étranger tandis que l’infrastructure de notre pays tombait en ruine. Nous avons enrichi d’autres pays, tandis que la richesse, la force et la confiance de notre pays se sont envolées […] Nous avons défendu les frontières d’autres pays au lieu de défendre les nôtres une par une, les usines ont été fermées et ont quitté notre territoire […] laissant des millions d’Américains dans le désarroi. Les richesses de nos classes-moyennes leur ont été arrachées pour être redistribuées à travers le monde. Mais cela c’est du passé, aujourd’hui, nous regardons uniquement vers l’avenir. » »

 

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1 – Quatre choses à retenir du discours d’investiture de Donald Trump

 

A la tribune, le nouveau président américain Donald Trump a prononcé un discours d’une vingtaine de minutes. Au menu : protectionnisme, fin de l’interventionnisme à l’étranger, retour des emplois vers les Etats-Unis et lutte contre le terrorisme.

 

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_ En finir avec l’interventionnisme à l’étranger et s’occuper des affaires de son propre pays

Devant une foule enthousiaste, Donald Trump, évoquant la politique étrangère de Washington, a souhaité souligner que désormais, les Etats-Unis ne pratiqueraient plus l’interventionnisme dans d’autres pays pour imposer leur mode de vie et qu’ils se focaliseront sur les problèmes à l’intérieur de leur propres frontières : « Nous rechercherons l’amitié avec tous les pays du monde. Nous ferons cela avec la compréhension que c’est le droit de chaque pays de placer ses intérêts d’abord. Nous n’imposerons pas notre mode de vie mais nous dirigerons plutôt par l’exemple. »

 

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_ Ramener les richesses et les emplois aux Etats-Unis

A propos des sujets touchant à l’économie, le 45e président américain a rappelé la nécessité d’«acheter américain et d’embaucher des Américains». «Nous allons ramener notre richesse, nous allons ramener nos frontières et nous allons ramener nos rêves», a martelé le nouveau président, affirmant sa volonté de «rebâtir le pays avec des travailleurs Américains».

« Nous avons dépensé des milliards de milliards à l’étranger tandis que l’infrastructure de notre pays tombait en ruine. Nous avons enrichi d’autres pays, tandis que la richesse, la force et la confiance de notre pays se sont envolées […] Nous avons défendu les frontières d’autres pays au lieu de défendre les nôtres une par une, les usines ont été fermées et ont quitté notre territoire […] laissant des millions d’Américains dans le désarroi. Les richesses de nos classes-moyennes leur ont été arrachées pour être redistribuées à travers le monde. Mais cela c’est du passé, aujourd’hui, nous regardons uniquement vers l’avenir. »

 

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_ Eradiquer le terrorisme

Le nouveau président américain a évidemment évoqué la menace terroriste qui pèse sur le monde, notamment l’Etat islamique, martelant que la lutte contre tous les extrémismes religieux, en particulier l’islamisme radical serait pour lui une priorité : « Nous renforcerons nos vieilles alliances et en formerons de nouvelles. Nous unirons le monde civilisé contre le terrorisme islamiste radical que nous éradiquerons de la surface de la Terre. »

 

 

_ Redonner le pouvoir au peuple

S’adressant à la foule en liesse, Donald Trump a martelé que désormais, le pouvoir n’appartiendrait plus à une élite proche de la Maison Blanche, mais au peuple américain. « Pendant trop longtemps, une petite minorité a bénéficié de la politique menée par le gouvernement. La cérémonie que nous vivons aujourd’hui est très particulière. Aujourd’hui nous ne transférons pas le pouvoir d’un président à un autre […] nous le rendons au peuple […] ce moment vous appartient. »

 

20 janv. 2017, 22:25

 

https://francais.rt.com/international/32724-quatre-choses-a-retenir-discours-dinvestiture-donald-trump

 

Donald Trump arrive sur l'estrade du Capitole à Washington pour prononcer son discours d'investiture, le 20 janvier 2017 à Washington.

 

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Donald Trump prête serment sur sa Bible personnelle et celle d'Abraham Lincoln, le 20 janvier 2017.

 

2 – Donald Trump veut “rendre le pouvoir au peuple

 

Investi vendredi, à Washington, 45è président des Etats-Unis, Donald Trump a, dans son premier discours, assuré vouloir “rendre le pouvoir au peuple”. “Nous ne transférons pas seulement le pouvoir d’une administration à une autre ou d’un parti à un autre, a-t-il précisé. Nous transférons le pouvoir de Washington pour vous le rendre.”

 

“Nous, citoyens de l’Amérique, sommes désormais unis dans un grand effort national pour reconstruire notre pays, au profit de tous les Américains, a-t-il poursuivi. Nous allons déterminer ensemble l’avenir du pays et montrer la voie au monde entier, pour de très très longues années. A partir d’aujourd’hui, ce sera seulement l’Amérique, l’Amérique d’abord. L’Amérique va de nouveau gagner, comme elle n’a jamais gagné auparavant. Nous allons rétablir nos emplois. Nous allons rétablir nos frontières. Nous allons rétablir notre prospérité. Et nous allons retrouver nos rêves.”

 

fr.euronews.com › Infos › Infos internationales/ Dernière MAJ : 20/01/2017

 

http://fr.euronews.com/2017/01/20/investiture-donald-trump-en-direct-sur-euronews

 

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Donald Trump en plein discours lors de la cérémonie d'investiture, le 20 janvier 2017, à Washington.

 

3 – Donald Trump promet de placer «l’Amérique d’abord»

 

Après avoir prêté serment vendredi à Washington, le 45e président des Etats-Unis a assuré que le peuple a pris le pouvoir. Le combat commence. Depuis les marches du Capitole, où il a été investi du pouvoir suprême vendredi, Donald Trump a proclamé le déclenchement d’une révolution. Contre les élites qui l’entouraient à la tribune, il a annoncé un «transfert du pouvoir non pas simplement d’un parti à l’autre, mais de Washington vers vous, le peuple».

 

S’il est une version noble et fière du populisme, le 45e président des États-Unis a cherché à l’incarner lors de sa prise de fonctions. Loin des grands principes lénifiants souvent égrenés dans ces circonstances solennelles, Trump a taillé en pièces l’establishment au moment même où celui-ci lui remettait les clefs de la capitale fédérale. Il a dénoncé «les politiciens qui prospèrent tandis que le peuple porte le fardeau», les élites «qui se protègent elles-mêmes», et il a décrété: «Cela change ici même, maintenant. Ceci est votre journée, votre célébration. (…) On se souviendra de ce jour comme de celui où le peuple a pris les rênes des États-Unis d’Amérique.»

 

À la foule de ses supporteurs massés sur le Mall de Washington, le nouveau président a confirmé le retour de l’unité, de la prospérité, de la sécurité et de la puissance, mais en des termes qui évoquaient davantage la promesse d’un dur combat que l’avenir radieux d’un catalogue publicitaire. L’unité n’est pas un préalable, plutôt un point d’arrivée: elle viendra «d’une nouvelle fierté qui guérira nos divisions». «Je me battrai pour vous avec mon dernier souffle d’énergie, dit Trump, je ne vous laisserai jamais, jamais tomber.»

 

Près de 800 000 personnes sont venues applaudir Donald Trump lors de son investiture, le 20 janvier 2017, à Washington.

 

_ «À compter de ce jour, une nouvelle vision gouvernera notre nation : seulement l’Amérique d’abord»/ Donald Trump

Ce discours inaugural, beaucoup plus agressif que la moyenne du genre, confirme l’intention de Donald Trump d’être fidèle à lui-même et de ne pas rentrer dans le rang. Il prédit la fin d’un «carnage américain» provoqué par la criminalité, les gangs, la drogue, mais aussi par l’effondrement des industries et la dilapidation des richesses au profit d’autres pays. «À compter de ce jour, une nouvelle vision gouvernera notre nation: seulement l’Amérique d’abord.» Son slogan devient une ligne politique: «Acheter américain et embaucher américain». Au reste du monde, il offre «amitié et bonne volonté», mais surtout encouragement et latitude à chacun de défendre ses intérêts.

 

Juste avant cet appel aux armes, à midi exactement, le 45e président avait prêté serment entouré de ses enfants, devant quatre ex-présidents – Jimmy Carter, Bill Clinton, George W. Bush et Barack Obama – ainsi que sa rivale de la présidentielle, Hillary Clinton. La grande esplanade à ses pieds n’était pas pleine de monde, loin des 2 millions d’Américains présents il y a huit ans pour l’investiture d’Obama.

 

 

_ Manifestants anti-Trump

Outre le ton pugnace adopté par le nouveau président, la traditionnelle démonstration de civisme et de cohésion nationale a été altérée par le boycottage de plus de 60 élus démocrates et par la présence de manifestants anti-Trump autour du périmètre réservé aux cérémonies. Des incidents – blocages, vandalisme, incendies – ont conduit les forces de sécurité à faire usage de gaz lacrymogènes. Une centaine de casseurs ont été arrêtés après des affrontements parfois violents.

 

Après son intronisation, Donald Trump et sa suite ont participé à un déjeuner au Capitole – homard, steak et soufflé au chocolat. Ils sont ensuite remontés en cortège jusqu’aux tribunes installées devant la Maison-Blanche, d’où ils ont assisté pendant plus d’une heure et demie à la traditionnelle parade, défilé d’unités de cavalerie, de police montée, de fanfares militaires et universitaires.

 

Le président a ensuite pris ses quartiers dans la résidence officielle, où il devait se mettre au travail sans perdre un instant. Ses premières décisions étaient attendues avant la fin de la journée: «Il va injecter un choc dans le système presque immédiatement», annonçait sa conseillère Kellyanne Conway. Des décrets annulant certaines réglementations édictées par son prédécesseur, ordonnant l’expulsion d’immigrés clandestins ayant un casier judiciaire ou abrogeant certaines dispositions de l’assurance-maladie (Obamacare) étaient évoqués par son entourage. Mais le véritable démarrage de la présidence Trump devrait avoir lieu à partir de lundi, avec «quelques belles séances de signature», remettant en cause des pans entiers de la politique menée pendant huit ans par Barack Obama.

 

Donald Trump salue l'ancien président Barack Obama à son arrivée lors de son investiture, le 20 janvier 2017.

 

_ «Il va injecter un choc dans le système presque immédiatement»/ Kellyanne Conway, conseillère de Donald Trump

Les défis internationaux pourraient ne pas laisser de répit à Donald Trump, comme en témoigne l’apparition de rampes de lancement de missiles à longue portée en Corée du Nord. Alors que seulement deux des quinze ministres en attente de confirmation ont été approuvés en commissions du Sénat – les généraux en retraite James Mattis à la Défense et John Kelly à la Sécurité intérieure -, la nouvelle Administration a demandé à la dernière minute à cinquante responsables de la sécurité nationale dans l’ancienne équipe de rester à leur poste, afin d’assurer «la continuité du gouvernement».

 

Une imposante manifestation doit prendre le relais des festivités à Washington ce samedi. La «Marche des femmes» devrait réunir au moins 250.000 personnes dans la capitale et des millions d’autres à travers tout le pays, ainsi que dans de nombreuses villes du monde. Leur but est de protester contre la politique promise par Donald Trump en matière d’immigration, d’environnement ou d’assurance-maladie.

 

Par Philippe Gélie/ Mis à jour le 20/01/2017/ Publié le 20/01/2017 / Correspondant à Washington

 

http://www.lefigaro.fr/international/2017/01/20/01003-20170120ARTFIG00322-donald-trump-veut-l-amerique-d-abord.php

 

 

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4 – Programme de Donald Trump : les décisions qu’il compte prendre pour les Etats-Unis

 

PROGRAMME TRUMP – Le nouveau président américain s’apprête à entrer en fonction. Economie, port d’armes, avortement, écologie… Retour sur les principales propositions de Donald Trump.

 

[Mis à jour le 17 janvier 2017 à 19h16] Donald Trump est désormais celui qui décidera de l’avenir des Etats-Unis durant les quatre années à venir. Pour mener à bien cette mission, le président américain élu a déjà nommé plusieurs membres de son gouvernement. C’est ainsi Rex Tillerson, PDG du géant pétrolier ExxonMobil, qui a été choisi comme secrétaire d’Etat (l’équivalent du ministre des Affaires étrangères), probablement pour ses liens avec la Russie et les puissances du Golfe. Autre nom à retenir, celui de Jared Kushner, gendre de Donald Trump, choisi pour devenir conseiller à la Maison Blanche. A la tête du ministère de la Santé, on retrouve Tom Price, connu pour ses positions antiavortement et son opposition à l’Obamacare.

 

Mais quel est finalement le programme du 45e président des Etats-Unis ? Alors que la candidate démocrate Hillary Clinton prônait l’ouverture et le libre-échange, Donald Trump est favorable à l’isolationnisme économique et politique, l’une de ses orientations les plus commentées. Mais il aura aussi axé sa campagne pour l’élection présidentielle sur des thèmes sociétaux, toujours très polémiques, comme l’élargissement du port d’armes à feu ou encore l’expulsion des sans-papiers. Des décisions qui marqueraient un virage à 90 degrés pour l’avenir du pays, mais également des relations internationales.

 

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_ Le programme économique de Donald Trump

. ECONOMIE – Le futur président a mis l’économie au centre de son programme, en pariant sur une relance de l’activité par le déficit et la déréglementation. Cela se traduirait par une baisse générale des impôts, avec la mise en place d’un taux maximum d’imposition sur les revenus passant de 39,6 % à 33 %. Il prévoit également une baisse du taux de l’impôt sur les sociétés de 35 % à 15 % et la suppression de l’impôt sur les successions. Favorable à une augmentation du salaire minimum jusqu’à 10 dollars (contre 7,25 actuellement), il ne l’adoptera en revanche seulement si les Etats la valident. Donald Trump prône le démantèlement de toutes les instances de tutelle de l’Etat sur les banques privées. Principale promesse : s’il obtient le feu vert du Congrès, Trump souhaite adopter un plan économique pour créer 25 millions d’emplois sur dix ans et s’est lancé l’objectif de 4 % de croissance par an.

 

Mais, vu de l’extérieur, c’est peut-être le virage protectionniste prôné par Donald Trump qui est le plus remarqué dans son programme. Le futur président républicain met l’isolationnisme au cœur de sa stratégie : remise en cause de la présence des Etats-Unis au sein de l’OMC, renégociation du traité de libre-échange nord-américain, retrait des Etats-Unis du partenariat trans-pacifique, instauration de droits compensatoires sur les produits “made in China”. En 2011 et plus tard encore, il a affirmé qu’il taxerait jusqu’à 35 % les produits venus du voisin mexicain ou encore de 25 % les produits chinois s’il était élu à la tête du pays. Pendant la campagne, il a menacé de taxes plusieurs entreprises américaines produisant à l’étranger comme Apple en Chine ou Ford au Mexique. Selon lui, la Chine est “responsable de près de la moitié du déficit commercial” américain.

 

Les conséquences de la mise en œuvre de ce programme de protectionnisme agressif pourraient être mondiales selon plusieurs économistes sceptiques, avec probablement une contraction de la croissance aux Etats-Unis et en Europe. Selon une étude de l’institut Citigroup, son action pourrait retrancher le PIB mondial de 0,7 à 0,8 point de croissance et plonger l’économie du pays en récession. L’institut Oxford Economics considère que l’économie américaine se contracterait de 1000 milliards de dollars dans les 5 prochaines années. Beaucoup d’experts se demandent comment le chef d’Etat va mettre en pratique son programme, dont certains points remettent en cause des années de politiques.

 

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_ Un programme choc pour la société américaine 

. EDUCATION ET FAMILLE – Donald Trump veut restructurer la dette des étudiants en lançant un plan d’action confié aux banques. Il s’est prononcé contre l’IVG estimant que l’embryon “a un droit fondamental à la vie qui ne peut être enfreint”. Il veut annuler les subventions aux établissements de santé pratiquant l’avortement. Il souhaite passer à six semaines de congés payés en guise de congé maternité. Il entend enfin déduire les coûts de la garde d’enfants des impôts.

 

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. IMMIGRATION – C’est une autre des mesures chocs de Donald Trump : le nouveau président veut l’expulsion de 11 millions d’immigrés clandestins vivant sur le sol américain. Des populations jusqu’à présent en sursis, mais protégées par une politique plus bienveillante instaurée par Barack Obama. Donald Trump veut aussi la fin du programme d’accueil des réfugiés syriens, une abrogation du droit du sol, la construction d’un mur de 1600 km entre les Etats-Unis et le Mexique (aux frais du Mexique, dixit Donald Trump). Il prône l’augmentation par trois du nombre d’agents de l’immigration ainsi que l’instauration d’une peine de prison fédérale de deux ans minimum à tous les immigrants clandestins expulsés qui reviendraient aux États-Unis.

 

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. ARMES – Donald Trump a promis pendant sa campagne l’instauration d’un permis fédéral, valable dans tous les États américains pour pouvoir porter une arme, alors que le port d’armes est aujourd’hui régi par chaque Etat de manière indépendante. Le républicain a le soutien de la NRA, le puissant lobby des armes du pays. Selon Donald Trump, la détention d’armes à feu est “un droit naturel et inaliénable”. Il a aussi déclaré que le port d’arme est “un droit donné par Dieu et l’autodéfense.”

 

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. SANTÉ Trump a promis dans un premier l’abrogation de l’Obamacare, la loi garantissant une couverture médicale abordable à tous les Américains. Mais il a déclaré au Wall Street Journal en novembre qu’il était possible qu’il “amende” simplement la loi. Il pourrait notamment conserver deux idées : l’interdiction aux assureurs de refuser un patient en raison de son état de santé et la possibilité pour les parents de faire bénéficier leurs enfants de leur couverture de santé jusqu’à 26 ans. Donald Trump est par ailleurs favorable à l’importation des médicaments délivrés sur ordonnance et pour une baisse des prix.

 

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_ Des mesures impactantes pour la place des Etats-Unis dans le monde

. SÉCURITÉ / LUTTE CONTRE LE TERRORISME – Afin de lutter contre le terrorisme, Donald Trump propose d’autoriser la torture et appelle à tuer les familles de terroristes pour dissuader l’enrôlement au jihad. Il veut un renforcement des contrôles “extrême” aux frontières et une suspension de l’immigration pour les régions concernées par le terrorisme. Le lancement d’une opération militaire pour récupérer les puits de pétrole aux mains de Daesh en Syrie et en Irak fait aussi partie des mesures qu’il a pu mettre en avant en meeting. Il veut réinstaurer une la menace nucléaire et se dit favorable à une meilleure collaboration avec la Russie. Une forte hausse du budget de la Défense serait à prévoir et une consolidation des fouilles au corps systématiques.

 

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. ENVIRONNEMENT – Donald Trump prévoit dans son programme de remettre en cause l’engagement des Etats-Unis sur le traité de Paris sur le climat. Il souhaite mettre fin du financement public pour les programmes de lutte contre le réchauffement climatique. La relance de la production de charbon et le développement de la fracturation hydraulique font partie de son programme. Il veut aussi supprimer l’Agence de Protection de l’environnement (EPA), lever les restrictions sur la production d’énergies fossiles et relancer le projet d’oléoduc Keystone XL, un projet contre lequel le président Barack Obama avait posé son véto.

 

La Rédaction, Mis à jour le 17/01/17 /

 

http://www.linternaute.com/actualite/monde/1341960-programme-de-donald-trump-les-decisions-qu-il-compte-prendre-pour-les-etats-unis/

 

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5 – Donald Trump dévoile son programme économique

 

Donald Trump, candidat républicain à la Maison Blanche, a présenté lundi à Detroit son programme économique en vue de l’élection présidentielle de novembre.

Il contient des propositions conformes à l’orthodoxie républicaine mais également des mesures en rupture, notamment contre le libre-échange, selon Donald Trump et un document transmis à la presse par son équipe de campagne. Mais le candidat n’a pas décrit la façon dont il financerait son important plan de baisses d’impôts, autrement que par une hausse supposée de la croissance, ce que contestent plusieurs économistes.

 

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_ Baisses d’impôts 

. Particuliers: Donald Trump a légèrement modifié sa proposition initiale de réforme de l’impôt fédéral sur le revenu, qu’il souhaite rendre moins progressif afin de s’aligner sur ce que la majorité républicaine du Congrès souhaite mettre en place: trois tranches au lieu de sept actuellement, avec réduction du taux maximal de 39,6 à 33%. «Le taux d’imposition de la plupart des travailleurs américains sera de zéro», a-t-il dit. 

 

. Parents : le candidat propose de permettre la déduction fiscale «complète du coût moyen de la garde d’enfants», sans plus de précisions.

 

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. Successions : répondant à une grande revendication des conservateurs, Donald Trump souhaite supprimer l’impôt sur les successions, qui ne frappe plus aujourd’hui que celles supérieures à cinq millions de dollars pour un particulier.

 

. Entreprises : baisse de l’impôt sur les sociétés de 35 à 15%. Taxe de 10% sur le rapatriement des bénéfices réalisés à l’étranger. Moratoire sur toute nouvelle réglementation économique et élimination de celles «qui ne sont pas nécessaires, n’améliorent pas la sécurité et détruisent inutilement des emplois».

 

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_ Renégociations commerciales

Partenariat transpacifique: Donald Trump se retirerait du partenariat transpacifique (PTP) conclu en 2015 par Barack Obama avec 11 pays du pourtour pacifique, et dont la ratification est actuellement bloquée au Congrès américain. 

 

. Amérique du Nord : Donald Trump souhaite renégocier l’Accord de libre-échange nord-américain (Aléna), négocié avec le Mexique et le Canada par les présidents George H. W. Bush puis Bill Clinton, entré en vigueur en 1994. C’est principalement le Mexique, où de nombreuses usines américaines ont été délocalisées, qui est visé par le républicain. Le candidat souhaite inclure de nouvelles protections contre la manipulation monétaire et la possibilité de sanctions douanières contre «les pays qui trichent en subventionnant leurs produits».

 

. Chine : «la Chine est responsable de près de la moitié de notre déficit commercial», a martelé Donald Trump. Il souhaite poursuivre les Chinois pour le vol de propriété intellectuelle, lutter contre le dumping commercial chinois et la manipulation de la monnaie chinoise. 

 

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_ Énergie

. Climat : annulation du plan climat de Barack Obama. Annulation de l’accord de Paris sur le climat.

 

. Charbon : relance de l’extraction de charbon en supprimant des réglementations environnementales qui rendaient les anciennes centrales thermiques au charbon obsolètes. 

 

. Pétrole et gaz: relance de l’extraction offshore. Demander à la société TransCanada de renouveler la demande de permis pour son projet d’oléoduc Keystone XL entre le Canada et les États-Unis, rejeté par l’administration Obama en 2015.

 

Publié le 08/08/2016 /

 

http://www.lesaffaires.com/monde/amerique/donald-trump-devoile-son-programme-economique/589124

 

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6 – Les points clés du programme économique de Donald Trump

 

Le président élu hérite d’une économie en bonne santé, mais où les inégalités sont croissantes. Son programme: investissement, cadeaux fiscaux, déréglementation et protectionnisme.

Les Etats-Unis sont sortis de la récession en 2009. Durant ces dernières années, ils ont créé plusieurs millions d’emplois; le taux de chômage est passé de 12% en 2010 à moins de 5% en 2016. Toutefois dans la vie quotidienne des Américains, la réalité est plus sombre. Une partie de la population active est exclue du marché du travail et le chômage structurel guette des milliers de personnes. Conséquence: baisse du revenu réel médian, érosion du pouvoir d’achat et, in fine, augmentation des inégalités. Bref, la paupérisation guette une partie grandissante de la population. C’est bien celle-ci qui a été séduite par la promesse de Donald Trump de «refaire de l’Amérique une grande nation».

 

Le président élu héritera d’un marché de travail robuste, d’un système financier assaini, d’un entrepreneuriat dynamique et innovant ainsi que des entreprises ayant du cash. Mais il a aussi son propre manifeste qui vise une croissance de 3,2% par an et la création de 25 millions d’emplois sur dix ans. En voici les points forts.

 

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  1. Plan de relance

Donald Trump veut consacrer 500 milliards de dollars aux infrastructures. Arturo Bris, professeur de Finance à l’IMD, haute école de management à Lausanne, estime qu’une telle mesure est bienvenue non seulement pour créer des emplois, mais aussi pour renouveler les infrastructures vétustes aux Etats-Unis. Pour sa part, Eric Dor, directeur des études économiques à l’université catholique de Lille, met en garde contre la résistance de certains dirigeants républicains qui ne voudront pas d’une explosion de la dette et du déficit budgétaire.

 

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  1. Cadeaux fiscaux

Donald Trump propose une forte réduction du taux d’imposition sur les bénéfices des entreprises, à 15% contre 39,1% actuellement. Un cadeau de 4400 milliards. «Cette mesure augmenterait la compétitivité des entreprises américaines, dit Arturo Bris. Elle incitera aussi les multinationales américaines ayant leur siège dans des pays fiscalement plus avantageux à rentrer au pays.»

 

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  1. Protectionnisme

Donald Trump dénonce les impacts négatifs des accords de libre-échange sur les emplois américains et a promis une renégociation, voire l’annulation de certains d’entre eux. «Pas si facile», déclare Arturo Bris. Dans le cas de l’accord avec le Mexique, ce dernier est certes un grand gagnant. Mais la délocalisation dans ce pays à bas salaires permet aux entreprises américaines de gagner en compétitivité. Eric Dor est plus nuancé. Il estime que le transfert de la production peut déstructurer l’économie américaine. «Je peux comprendre qu’ils se révoltent contre la forte érosion de l’emploi», dit-il.

 

Dans le même registre, le professeur lillois estime que Donald Trump a raison de contester les pratiques commerciales de la Chine auprès de l’Organisation mondiale du commerce. Le président élu a proposé de taxer les importations chinoises à hauteur de 45% pour protéger les emplois indigènes. «Une telle mesure ne passera pas», dit Arturo Bris. «Pékin peut aussi déstabiliser les Etats-Unis en liquidant massivement les obligations américaines.» L’an dernier, elle en détenait à hauteur de 148 000 milliards de dollars.

 

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  1. Dérégulation bancaire

Donald Trump a promis d’alléger la régulation bancaire pour stimuler les prêts à l’économie. Selon Eric Dor, ce serait une erreur de revenir à la situation d’avant 2008 qui a donné lieu à l’une des plus grandes crises. Pour sa part, Arturo Bris fait remarquer que la régulation bancaire dépend davantage de la Réserve fédérale que de la Maison-Blanche.

 

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  1. Libéralisation du secteur énergétique

Dans son programme électoral, Donald Trump préconise de réduire la réglementation pour stimuler l’emploi minier, pétrolier et gazier. «En théorie, la libéralisation peut aider à renforcer l’indépendance énergétique du pays et faire baisser les prix, explique le professeur de l’IMD. En réalité, les Etats-Unis ne peuvent pas agir de façon isolée en la matière. Toute décision dans ce secteur requiert une concertation, notamment avec les autres grands producteurs.»

 

Ram Etwareea/ Publié jeudi 10 novembre 2016 /

 

https://www.letemps.ch/economie/2016/11/10/points-cles-programme-economique-donald-trump

 

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7 – ÉTATS-UNIS : économique, perspective socio-politique

 

_ POPULATION : 319,1 MILLIONS

_ PIB PAR HABITANT : 54370 $US

 

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_ PRINCIPAUX INDICATEURS ÉCONOMIQUES

  2013   2014 2015 (p)  2016 (p)
Croissance PIB (%) 1,5 2,4 2,4 1,8
Inflation (moyenne annuelle) 1,5 1,6 0,1 0,8
Solde budgétaire / PIB (%) -4,7 -4,1 -3,7 -3,8
Solde courant / PIB (%) -2,3 -2,2 -2,6 -2,4
Dette publique / PIB (%) 100,9 102,5 103,8 108,0

 

(e) Estimations (p) Prévisions

 

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_ POINTS FORTS

. Flexibilité du marché de l’emploi

. Le plein emploi est aussi un des objectifs dela Réserve Fédérale

. Rôle prédominant du dollar dans l’économie mondiale

. Près de 60% de la dette publique détenue par les résidents

. Autonomie énergétique grandissante 

 

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_ POINTS FAIBLES

. Faiblesse du taux d’emploi

. Moindre flexibilité géographique des ménages

. Polarisation de la vie politique

. Baisse du taux de fécondité

. Etat vétuste de nombreuses infrastructures

 

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_ ÉVALUATION DES RISQUES

 _ La consommation des ménages soutient l’activité, mais il y a des points de faiblesse

En 2015, la croissance est restée soutenue malgré un premier trimestre marqué par un hiver très rigoureux et de fortes grèves des dockers de la côte ouest. En 2016, la croissance devrait nettement diminuer en raison de performances médiocres sur la première partie de l’année et se situer en-dessous de son potentiel de 2%. La consommation privée (près de 70% du PIB) sera de nouveau soutenue par la baisse du chômage qui passerait sous les 5% et la progression de l’emploi, suggérant une remontée en 2016 du taux d’emploi (62,8%) qui demeure inférieur à son niveau d’avant la crise financière (66% en moyenne entre 2003 et 2007).

 

L’amélioration de l’emploi favorise les augmentations salariales. Depuis la remontée de son principal taux directeur en décembre 2015 (la première en 7 ans), la banque centrale américaine (Fed), a maintenu un statuquo compte tenu de la faible inflation, de la fermeté du dollar et de la mollesse de la croissance économique mondiale. Le faible coût du crédit favorise la poursuite de la remontée de l’activité et des prix sur le marché du logement neuf et ancien et, donc, l’extraction hypothécaire.

Cependant, certains indicateurs se sont récemment détériorés. Ainsi, après avoir atteint des niveaux historiquement élevés en 2015, les ventes de voitures s’inscrivent à la baisse depuis le début de 2016 indiquant que le processus de rattrapage touche à sa fin. En outre, l’augmentation des prêts automobiles à risques, dit « subprime », comme, d’ailleurs, celle des prêts étudiants, doit être surveillée.

 

Enfin, si les prix des logements et les ventes de logements neufs continuent de progresser, les ventes dans l’ancien, les permis de construire et les démarrages de chantier semblent plafonner. Côté entreprises, la situation est moins favorable, Si leurs dépenses dans l’immatériel progressent, leur investissement dans les structures recule. Cette situation reflète, à la fois, la stagnation du taux d’utilisation des capacités de production (75% en juillet 2016), la baisse des nouvelles commandes dans l’industrie et le déclin des profits provoqué par l’augmentation du coût du travail non compensé par les faibles gains de productivité d’un appareil productif vieillissant. Dans ce contexte, les défaillances d’entreprises devraient augmenter en 2016.

 

Historiquement, elles augmentent lorsque la croissance du PIB se rapproche de 2%. Si les industriels souffrent de l’appréciation du dollar, ce sont les secteurs de l’énergie et de la mine malmenées par la faiblesse des prix des matières premières qui sont les plus risqués Même si les producteurs de pétrole de schiste se sont recentrés sur les puits offrant les meilleurs rendements, provoquant la fermeture de plus de 60% des puits en 2015 la production de pétrole non conventionnel devrait encore diminuer en 2016. A l’inverse, les risques sont moindres dans l’automobile, le textile, l’habillement et le transport en lien avec la bonne tenue de la consommation interne.

 

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_ Le dollar devrait rester fort au détriment des exportations manufacturières

Alors que la Banque centrale européenne semble décider à maintenir ou à accentuer le caractère accommodant de sa politique monétaire, la FED semble, au contraire, s’orienter vers un resserrement de la sienne. Dans cette perspective, le dollar devrait s’apprécier davantage face à la monnaie unique en 2016. Son niveau élevé renchérit le coût des produits américains, en particulier des biens manufacturiers, dans un contexte, à la fois, de faible rebond des économies partenaires européenne, et japonaise, et de ralentissement de la croissance chinoise.

Ce contexte pèsera sur la croissance des exportations et favorisera celle des importations portées, en outre, par le dynamisme de la consommation. Cependant, l’augmentation du déficit hors énergie pourrait être compensée par la quasi-disparition du déficit énergétique, permettant une stabilisation du déficit courant.

 

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_ La dette publique demeure très élevée, alors que les élections se profilent

Dans la perspective électorale de novembre 2016, le déficit public demeurera élevé au cours de l’année fiscale 2017. La dette publique conserve une trajectoire inquiétante, puisqu’elle représente 103,8% du PIB fin 2015 et continuera de s’alourdir en 2016. Suite aux primaires, Donald Trump et Hillary Clinton représenteront respectivement le parti républicain et le parti démocrate à la présidentielle.

 

Le premier s’est prononcé en faveur de baisses d’impôts, d’une hausse de la protection tarifaire, d’une lutte contre l’immigration, d’une revue des alliances internationales et contre l’accord de partenariat trans-pacifique (PTP). La seconde s’est dite favorable à une augmentation des dépenses d’infrastructures, du salaire minimum, des aides financières pour les étudiants, à une extension du congé parental, le tout financé par une hausse de l’imposition des hauts revenus, mais également contre le PTP. Les deux candidats concentrent beaucoup d’opinions défavorables, mais Trump plus que Clinton, ce qui semble donner l’avantage à cette dernière.

 

Néanmoins, les propositions de l’un ou de l’autre ont très peu de chance d’être adoptées en l’état par le nouveau Congrès. Hillary Clinton risque de se heurter à une Chambre des représentants toujours dominée par les républicains, Trump à l’hostilité d’une partie des républicains. L’incertitude politique pourrait peser sur l’activité du pays. 

 

Dernière mise à jour : Aout 2016

 

http://www.coface.com/fr/Etudes-economiques-et-risque-pays/Etats-Unis

 

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8 – Etats-Unis : Indicateurs écoomiques et sociaux

 

Les indicateurs économiques/ Les chiffres du commerce international/ Les sources d’information économique générale/

 

_ Les indicateurs économiques

Indicateurs de croissance 2013 2014 2015 2016 2017 (e)
PIB (milliards USD) 16.691,50 17.393,10 18.036,65 18.561,93e 19.377,20
PIB (croissance annuelle en %, prix constant) 1,7 2,4 2,6 1,6e 2,2
PIB par habitant (USD) 52.704,85 54.501,59 56.083,97 57.293,79e 59.407,47
Solde des finances publiques (en % du PIB) -4,3 -3,9 -3,3 -3,9e -3,7
Taux d’inflation (%) 1,5 1,6 0,1 1,2e 2,3
Balance des transactions courantes (milliards USD) -366,42 -392,06 462,97 -469,38e -518,52
Balance des transactions courantes (en % du PIB) -2,2 -2,3 -2,6 -2,5e -2,7

Source : FMI – World Economic Outlook Database// Note : (e) Donnée estimée

 

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_ Répartition de l’activité économique par secteur Agriculture Industrie Services
Valeur ajoutée (croissance annuelle en %) 2,7 1,7 2,3
Valeur ajoutée (en % du PIB) 1,3 20,7 78,0
Emploi par secteur (en % de l’emploi total) 1,6 17,2 81,2

Source : Banque Mondiale – 2016.

 

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_ Indicateurs monétaires 2011 2012 2013 2014 2015
Dollar américain (USD) – Taux de change annuel moyen pour 1 EUR 1,39 1,28 1,33 1,33 1,11

Source : CIA – The world factbook – 2016.

 

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_ Les chiffres du commerce international

Indicateurs du commerce extérieur 2011 2012 2013 2014 2015
Importations de biens (millions USD) 2.266.024 2.336.524 2.329.060 2.412.547 2.307.946
Exportations de biens (millions USD) 1.482.508 1.545.703 1.579.593 1.620.532 1.504.914
Importations de services (millions USD) 404.468 424.152 438.366 453.265 469.110
Exportations de services (millions USD) 605.590 633.576 664.948 690.127 690.061
Importations de biens et services (croissance annuelle en %) 5,5 2,2 1,1 3,8 4,9
Exportations des biens et services (croissance annuelle en %) 6,9 3,4 2,8 3,4 1,1
Importations de biens et services (en % du PIB) 17,3 17,1 16,6 16,6 15,5
Exportations des biens et services (en % du PIB) 13,6 13,6 13,6 13,5 12,6
Balance commerciale (hors services) (millions USD) -740.644 -741.172 -702.243 -752.169 -762.565
Commerce extérieur (en % du PIB) 30,9 30,7 30,2 30,1 28,1

Source : OMC – Organisation Mondiale du Commerce ; Banque Mondiale

 

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_ Les sources d’information économique générale

Les ministères

Commission Fédérale du Commerce, Douane américaine, Département d’État américain
Département américain du Travail
Département américain de l’Agriculture
Administration du commerce international

 

_ L’office de statistique : Bureau du recensement américain

 

_ La banque centrale : Réserve fédérale

 

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_ Les places boursières :

Bourse de New York
Bourse de Philadelphie
Bourse de Chicago
Bourse de Chicago Mercantile
Marché d’options négociables de Chicago
Bourse des grains de Minneapolis
NASDAQ

 

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_ Les principaux journaux on-line

New York Times
Washington Post
USA Today
Wall Street Journal
Philadelphia Online
Los Angeles Times
Chicago Tribune
The San Francisco Chronicle
Atlanta Journal Constitution
Boston Globe
Miami Herald
Cincinnati Enquirer

 

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_ Les moteurs de recherche

About
Aol Netfind
Ask Jeeves
Dogpile
Excite
Galaxy
Go.com
Google
Help Find it
Hotbot
Infospace
Looksmart
Lycos
Mamma
Bing
Northern Light
Open Directory Project
Scrub The Web
Search.com
Search King
Searchport
Seekon
Web Crawler
Yahoo!

 

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_ Les portails économiques

Bureau National de la Recherche Economique
Bureau du recensement
Bureau des statistiques du travail
Bureau des analyses économiques
La Maison Blanche

 

http://www.lemoci.com/fiche-pays/etats-unis/indicateurs/

 

 

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