USA/ ACCORDS/ COOPERATION/ COMMERCE : l’élection de Donald Trump évite une 3e guerre mondiale (système, establishment et complexe militaro-industriel inflexibles et belliqueux)

Publié le 16 novembre, 2016 0 Commentaire »
USA/ ACCORDS/ COOPERATION/ COMMERCE : l’élection de Donald Trump évite une 3e guerre mondiale (système, establishment et complexe militaro-industriel inflexibles et belliqueux)

 

0.1 – « La présidentielle aux USA nous a sauvés d’une grande guerre : De nombreux hommes politiques européens sont choqués par la victoire de Donald Trump à la présidentielle US. Mais l’ex-secrétaire d’État allemand à la défense Willy Wimmer est plutôt soulagé. Selon lui, la victoire d’Hillary Clinton aurait pu provoquer une Troisième guerre mondiale. La victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine a sauvé le monde de la Troisième guerre mondiale, a déclaré à Sputnik Willy Wimmer, ex-vice-président de l’OSCE et ancien secrétaire d’État allemand à la défense.

La politique étrangère des États-Unis peut évoluer pour devenir moins belliqueuse sous le président Trump. « M. Trump a déclaré qu’il préfère les relations classiques entre les États à la différence de ses prédécesseurs. Cela concerne avant tout les relations avec la Fédération de Russie. « La politique américaine devient de plus en plus imprévisible à la différence de la politique européenne. Il faut toujours rester sur ses gardes en communiquant avec les États-Unis pour ne pas être trompé et entraîné dans une guerre », a estimé M. Wimmer. »

 

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0.2 – « Le partenariat russo-chinois crée une nouvelle donne dans le monde : Le partenariat entre la Russie, frappée par les sanctions occidentales, et la Chine crée une situation nouvelle dans le monde, a déclaré le président du Sénat du Kazakhstan cité mardi par le site d’information newskaz.ru. Le président du Sénat kazakh Kassym-Jomart Tokaïev a signalé au cours d’un forum à Singapour samedi dernier que l’Eurasie, “en tant que pivot du monde contemporain”, subissait des transformations radicales qui auraient des retombées à long terme pour le reste du monde. Il a notamment fait état de la transformation “sans précédent” vécue par la Russie.

Selon lui, les sanctions occidentales ont eu un impact négatif sur l’économie russe et ont provoqué des tensions dans les relations entre la Russie et l’Occident, Etats-Unis en tête. Aussi la Russie a-t-elle réorienté sa politique extérieure vers l’Asie, et en premier lieu vers la Chine. “Le partenariat stratégique entre la Russie et la Chine crée une situation nouvelle dans le monde. D’autant plus qu’aucun problème clé de l’actualité, que ce soit l’Ukraine, la Syrie, le terrorisme international ou la non-prolifération des armes nucléaires, ne peut être résolu sans participation directe de la Russie. »

 

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1 – Sur le plan économique, « la stratégie de Donald Trump sera centrée sur l’Amérique »

 

Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Natixis Asset Management, souligne que le vote Trump « s’est fait en grande partie sur l’idée que le reste du monde était responsable de la situation dégradée des Etats-Unis ». La communauté internationale a commencé à réagir à l’annonce de la victoire du candidat républicain Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, mercredi 9 novembre. Stupéfiés par cette nouvelle, certains saluent la victoire alors que d’autres s’inquiètent des conséquences de ce résultat sur les dossiers internationaux.

 

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_ Stupeur en Europe

Le chef de la diplomatie française, Jean-Marc Ayrault, a fait part de son inquiétude, notamment pour l’avenir de l’accord de Paris sur le climat et de l’accord sur le nucléaire iranien. « Il va falloir essayer de savoir ce que veut faire ce nouveau président », a-t-il dit, assurant toutefois que la France, « alliée des Etats-Unis », continuerait à travailler avec son partenaire américain « pour un monde de paix »

 

En Allemagne, pays des grands-parents paternels de Donald Trump et allié historique des Etats-Unis, la première à réagir au sein du gouvernement a été la ministre de la défense, Ursula von der Leyen (CDU), qui a qualifié la victoire de M. Trump de « choc énorme ». « Je pense que Trump sait qu’il ne s’agit pas d’un vote en sa faveur, mais plutôt d’un vote contre Washington, contre l’establishment », a-t-elle déclaré. La chancelière allemande Angela Merkel a ensuite rappelé au président élu sa « responsabilité » au niveau mondial : « L’Allemagne et les Etats-Unis sont liés par des valeurs, la démocratie, la liberté, le respect du droit, de la dignité de l’homme indépendamment de sa couleur de peau, de sa religion, de son sexe, de son orientation sexuelle ou de ses convictions politiques. C’est sur la base de ces valeurs que je propose une coopération étroite au futur président. »

 

En Italie, le président du Conseil, Matteo Renzi, qui s’était très clairement prononcé en faveur d’Hillary Clinton, a réagi d’un sobre : « Je le félicite. L’amitié italo-américaine est solide ». Pour le chef des députés Forza Italia (droite, opposition), Renato Brunetta, « ceux qui ont perdu en Amérique sont les mêmes que tous ces pouvoirs établis qui soutiennent Renzi ». Beppe Grillo, le leader du mouvement 5 étoiles, mouvement populiste et eurosceptique, a lui écrit sur son blog : « C’est fou. C’est la déflagration de l’époque. C’est un rejet des médias, de la télévision, des grands journaux, des intellectuels, des journalistes. »

 

De son côté, l’Union européenne « va continuer à travailler » avec les Etats-Unis, les liens existant étant « plus profonds que n’importe quel changement politique », selon la haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini. Une réunion spéciale des chefs de la diplomatie de l’Union européenne doit se tenir dimanche à la suite de la victoire surprise de Donald Trump.

 

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_ L’ONU compte sur Trump dans la lutte contre le changement climatique

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a fait savoir dans l’après-midi mercredi qu’il comptait sur le soutien de M. Trump « pour soutenir des valeurs communes, combattre le changement climatique (et) promouvoir les droits de l’homme ». Ce dernier avait notamment annoncé qu’il annulerait l’accord de Paris sur le climat lorsqu’il arriverait au pouvoir.

Du côté de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), son directeur général a rappelé à Donald Trump le rôle vital des Etats-Unis « pour l’économie mondiale ». Durant la campagne, le nouveau président américain avait qualifié l’OMC de « catastrophe » et laissé entendre qu’il pourrait retirer le pays de cette organisation.

 

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_ Les leaders d’extrême droite européens jubilent

En Hongrie, le premier ministre Viktor Orban, figure de proue des droites nationalistes européennes, voit dans la victoire du milliardaire new-yorkais une « grande nouvelle ». « La démocratie est toujours en vie », a-t-il écrit dans un message posté sur FacebookAux Pays-Bas, le chef du Parti pour la liberté, le populiste Geert Wilders, a tweeté ses félicitations à Donald Trump en saluant une « victoire historique » qu’il a qualifiée de « révolution ». Anticipant les élections à venir en mars 2017 dans son pays, il a promis de « rendre également [leur] pays aux habitants des Pays-Bas. »

 

En France, la candidate du Front national à l’élection présidentielle, Marine Le Pen, a félicité le candidat républicain. Nigel Farage, qui a mené la campagne référendaire du Parti de l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP) a écrit sur son compte Twitter : « Je transmets le relais à Donald Trump. Toutes mes félicitations. Vous avez livré une campagne courageuse. » Les leaders des partis FPÖ, en Autriche, Aube dorée, en Grèce, et Alternative für Deutschland (AfD), en Allemagne, de même que le parti séparatiste flamand en Belgique ont également salué cette victoire.

 

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_ Félicitations de Moscou et Ankara

Le président russe, Vladimir Poutine, a adressé à Donald Trump un télégramme de félicitations et espère un « dialogue constructif » avec le nouveau président. Le Parlement russe a accueilli la victoire de M. Trump par des applaudissements. Le ministre de la justice turc, Bezik Bozdag, a déclaré que la victoire de Donald Trump ne changerait pas fondamentalement les relations « profondes » entre les deux pays. « J’ai constaté une campagne intense en faveur d’Hillary Clinton, de la part d’artistes, de sportifs, de toutes les personnalités publiques. Mais dans une élection, l’important est d’embrasser le peuple. »

Le premier ministre, Binali Yildirim, a également félicité le vainqueur et a appelé « le nouveau président américain » à livrer à la Turquie « le plus rapidement possible » le prédicateur Fethullah Gülen, accusé d’avoir ourdi le putsch manqué en juillet et qui vit en exil aux Etats-Unis.

 

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_ Inquiétude au Proche-Orient, satisfaction en Israël

Au Proche-Orient, l’inexpérience en politique étrangère du nouveau président et son penchant pour l’autoritarisme sont lourds d’incertitudes pour la région, où Hillary Clinton aurait incarné une forme de continuité diplomatique. Donald Trump est notamment attendu sur le dossier syrien, après s’être montré très favorable à l’allié russe du régime de Bachar Al-Assad.

 

La présidence palestinienne a appelé le gagnant à œuvrer à l’établissement d’un « Etat palestinien sur les frontières de 1967 », coexistant avec Israël, tout en le mettant en garde contre les risques courus s’il négligeait la question palestinienne. M. Trump a par ailleurs envoyé des signaux incohérents sur le dossier israélien, déclenchant des réactions mêlées dans le pays, au matin du 9 novembre. En effet, son entourage est réputé très pro-israélien, mais il a également reçu le soutien des milieux d’extrême droite antisémites.

 

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a toutefois salué la victoire d’« un véritable ami de l’Etat d’Israël ». « Je suis impatient de travailler avec lui en faveur de la sécurité, la stabilité et la paix dans notre région », a pousuivi M. Nétanyahou, qui voit s’approcher la fin de huit années de relations difficiles avec l’actuel président américain, Barack Obama.

 

Le ministre des affaires étrangères iranien, Mohammad Javad Zarif, a appelé le président américain élu à « respecter les accords » internationaux conclus par son pays, l’élection du candidat républicain faisant peser des incertitudes sur l’accord de 2015 conclu sur le nucléaire iranien : « Tout président des Etats-Unis doit comprendre les réalités du monde d’aujourd’hui. Le plus important est que le futur président des Etats-Unis respecte les accords, les engagements pris non pas à un niveau bilatéral, mais à un niveau multilatéral. »

 

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_ En Asie, le Japon et la Corée du Sud s’inquiètent pour leur coopération militaire avec les Etats-Unis. Les deux principaux alliés des Etats-Unis en Asie de l’Est espéraient une victoire d’Hillary Clinton, et la poursuite de la politique de Barack Obama, axée sur le renforcement des liens sécuritaires, face au puissant voisin chinois et à la menace nord-coréenne. Le premier ministre Shinzo Abe a évoqué une « période d’incertitude » et a annoncé vouloir « établir au plus vite une relation de confiance avec la nouvelle administration ». Pendant la campagne, le candidat républicain a fortement remis en question les alliances militaires conclues par Washington.

 

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_ Mexique : Peña Nieto et Trump vont se rencontrer

Douze millions de Mexicains vivent aux Etats-Unis, dont plus de la moitié sont clandestins. L’annonce de la victoire du candidat républicain a été vécue comme une douche froide dans le pays. Donald Trump a copieusement insulté les Mexicains pendant sa campagne, accusant le pays de fournir les Etats-Unis en criminels et menaçant de construire un mur de séparation à la frontière. Les Mexicains craignent aussi la remise en cause de l’accord de libre-échange Alena (Etats-Unis – Mexique – Canada) en vigueur depuis 1994, que Donald Trump a annoncé vouloir renégocier.

 

Mercredi, le président mexicain, Enrique Peña Nieto, s’est dit « prêt à travailler » avec M. Trump, assurant sur Twitter que les deux pays étaient « amis, partenaires et alliés ». « Je suis confiant dans le fait que le Mexique et les Etats-Unis continueront à renforcer leurs relations de coopération et de respect mutuel », poursuit-il. Dans la soirée, M. Peña Nieto a annoncé qu’il était convenu avec M. Trump qu’ils allaient se rencontrer « de préférence durant la période de transition », soit avant la prestation de serment en janvier. Cette rencontre aura pour but de « définir avec clarté la direction que prendra la relation entre les deux pays », a déclaré le président mexicain.

 

Afficher l'image d'origine Republican presidential candidate Donald Trump gestures before speaking at a campaign event in South Carolina Monday. Its primary is Sunday, and he is still leading the field.

 

_ Le Canada « impatient de travailler » avec Trump

Le premier ministre canadien, Justin Trudeau, a félicité Donald Trump pour sa victoire, se disant « impatient de travailler de très près » avec lui, « notamment sur les dossiers du commerce, de l’investissement ainsi que de la paix et de la sécurité internationales ». « Le Canada n’a pas d’ami, de partenaire ou d’allié plus proche que les Etats-Unis », a souligné le dirigeant libéral.

 

Premiers partenaires commerciaux de la planète, partageant la plus longue frontière du monde, le Canada et les Etats-Unis réalisent environ deux milliards de dollars d’échanges bilatéraux chaque jour via l’Accord de libre-échange d’Amérique du Nord (Alena), que M. Trump souhaite renégocier. M. Trudeau, de plus en plus prudent au fil des mois, avait refusé ces derniers jours de donner un « avis personnel » sur sa préférence. En mars, lors de sa visite à la Maison Blanche, il avait dénoncé les « politiques fondées sur la peur, l’intolérance ou la rhétorique haineuse » ; puis en septembre, « l’isolement, la construction de murs ou le renfermement sur nous-mêmes ».

 

LE MONDE/ 09.11.2016/ Mis à jour le 09.11.2016/ Propos recueillis par Anne Eveno

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/11/09/au-plan-economique-la-strategie-de-donald-trump-sera-centree-sur-l-amerique_5027862_3234.html

 

WASHINGTON, DC - NOVEMBER 10: President-elect Donald Trump (L) talks after a meeting with U.S. President Barack Obama (R) in the Oval Office November 10, 2016 in Washington, DC. Trump is scheduled to meet with members of the Republican leadership in Congress later today on Capitol Hill.

 

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2 – Pour Hollande, la victoire de Trump « ouvre une période d’incertitude »

 

La victoire de Donald Trump face à Hillary Clinton lors de l’élection présidentielle américaine suscite de nombreuses réactions politiques en France. De Marine Le Pen à François Fillon ou Jean-Marc Ayrault, l’élection présidentielle américaine et la victoire du conservateur Donald Trump face à la démocrate Hillary Clinton ont suscité maintes réactions de la classe politique française, mercredi 9 novembre.

 

_ « Une période d’incertitude » : Après le conseil des ministres mercredi matin, François Hollande a félicité Donald Trump pour son élection « comme il est naturel [de le faire] entre deux chefs d’Etats démocratiques ». Le président français a ajouté que celle-ci ouvrait « une période d’incertitudes » : « Les Etats-Unis constituent un partenaire de tout premier plan. Ce qui est en jeu, c’est notamment la paix, la situation au Moyen-Orient. Sur tous ces sujets, la France engagera sans tarder des discussions avec la nouvelle administration américaine qui entrera en fonction le 20 janvier. Certaines positions prises par Donald Trump pendant la campagne doivent être confrontées à nos valeurs communes. »

 

Dans la soirée, le président de la République a adressé une lettre à M. Trump. « J’ai suivi avec attention votre première intervention et en particulier son message d’apaisement et de rassemblement après une campagne parfois brutale », écrit-il.

« Nous devons regarder en face les défis communs qui nous attendent et prendre conscience des inquiétudes qui sont provoquées par les désordres du monde. Nous devons trouver les réponses. Elles doivent nous permettre de dépasser les peurs, mais aussi de respecter les principes qui nous fondent : la démocratie, les libertés, le respect de chaque individu. »

 

Pour le premier ministre, Manuel Valls, la victoire de M. Trump démontre « le besoin de frontières » et de « réguler l’immigration ». « Le besoin aussi de mieux distribuer les richesses, le besoin de protection pour les classes moyennes qui vivent ce sentiment de déclassement », a poursuivi le chef du gouvernement socialiste mercredi lors de la séance des questions à l’Assemblée nationale. Il a également fait allusion au risque d’un triomphe populiste en France, lors des élections présidentielle et législatives de 2017. « Je ne crois pas au triomphe de la simplicité ou de la démagogie s’emparant des esprits. Je crois, bien sûr, au triomphe de l’intelligence des peuples, il faut toujours respecter leur choix, mais il faut les éclairer, leur indiquer une voie. » (…)

 

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_ La victoire du peuple « libre », pour Marine Le Pen

Marine Le Pen fait partie des rares représentants politiques à soutenir Donald Trump. Sur Twitter, la responsable du parti d’extrême droite a rapidement estimé qu’il s’agissait d’une victoire « du peuple américain libre . Avant de déclarer, depuis le siège de son parti à Nanterre : « J’ose répéter que l’élection de Donald Trump est une bonne nouvelle pour notre pays : refus du Tafta, et plus généralement d’une mondialisation sauvage, pacification des relations internationales notamment avec la Russie, désengagement des expéditions belliqueuses à l’origine des grandes vagues migratoires dont nous sommes les victimes… Ces engagements, s’ils sont tenus, sont bénéfiques pour la France. »

 

Le vice-président du FN, Florian Philippot, s’est lui aussi réjoui sur Europe 1. Selon lui, cette victoire marque « une année très difficile pour l’oligarchie. (…) Il va falloir que toutes les élites autoproclamées qui dirigent la France se réveillent ».

 

Du côté de Béziers, le maire Robert Ménard a annoncé sur Twitter qu’il allait inviter le nouveau président américain dans sa ville. « Nous partageons en effet avec vous certains valeurs et nous défendons comme vous la famille, les frontières, les traditions, la nation, le combat contre le mondialisme et contre le terrorisme », déclare-t-il dans une lettre adressée à M. Trump.

 

LE MONDE/ 09.11.2016/ Mis à jour le 09.11.2016/

 

http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2016/11/09/avant-meme-les-resultats-officiels-marine-le-pen-felicite-trump_5027821_829254.html

 

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3 – «La présidentielle aux USA nous a sauvés d’une grande guerre»

 

De nombreux hommes politiques européens sont choqués par la victoire de Donald Trump à la présidentielle US. Mais l’ex-secrétaire d’État allemand à la défense Willy Wimmer est plutôt soulagé. Selon lui, la victoire d’Hillary Clinton aurait pu provoquer une Troisième guerre mondiale. La victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine a sauvé le monde de la Troisième guerre mondiale, a déclaré à Sputnik Willy Wimmer, ex-vice-président de l’OSCE et ancien secrétaire d’État allemand à la défense.

 

« J’ai été très soulagé, parce que ce matin j’ai réalisé que ce résultat de l’élection nous a sauvé d’une grande guerre. Je crois qu’à la différence de sa rivale, le nouveau président américain est prêt à une coopération raisonnable et confiante avec d’autres pays et c’est rassurant », a indiqué M. Wimmer. Il a rappelé qu’Hillary Clinton avait l’intention de poursuivre la politique de son époux à l’égard de l’Europe si elle devenait présidente. Or le président Bill Clinton avait relancé des hostilités en Europe en bombardant la Yougoslavie.

 

« Bill Clinton a relancé la guerre sur le continent européen. Il a violé la Charte de Paris en déclenchant une guerre en Yougoslavie. En général, tout ce qui s’est passé entre la guerre en Afghanistan et les événements au Mali est le résultat des efforts des démocrates américains. J’espère donc qu’un président républicain réussira à rétablir la paix dans le monde », a ajouté M. Wimmer.

 

La politique étrangère des États-Unis peut évoluer pour devenir moins belliqueuse sous le président Trump. « M. Trump a déclaré qu’il préfère les relations classiques entre les États à la différence de ses prédécesseurs. Cela concerne avant tout les relations avec la Fédération de Russie (…). À présent, il n’y a pas que des militaristes aux États-Unis. Espérons que ce pays œuvrera pour améliorer ses relations avec la Russie », a-t-il noté. D’ailleurs, l’expert considère qu’il le risque d’une guerre existe toujours.

 

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« La politique américaine devient de plus en plus imprévisible à la différence de la politique européenne. Il faut toujours rester sur ses gardes en communiquant avec les États-Unis pour ne pas être trompé et entraîné dans une guerre », a estimé M. Wimmer. En plus, la situation aux États-Unis est aussi loin d’être stable après l’élection présidentielle. « Nous ne savons même pas ce qui arrivera aux États-Unis. Je préfère qu’ils procèdent à leurs règlements de comptes sur le territoire américain au lieu de déclencher des guerres partout dans le monde.

C’est ce qui pourrait arriver aux États-Unis. La confrontation électorale entre les candidats ne manquait que de chars (…). Cela discrédite les États démocratiques qui ne se le permettent pas », a estimé l’ancien secrétaire d’État allemand à la défense.

 

L’expert a en outre critiqué la position pro-Clinton des principaux médias allemands pendant la course électorale aux États-Unis. « C’est insupportable ! On dirait que notre peuple est géré depuis l’étranger. Pris au dépourvu, ces gens doivent maintenant se demander ce qu’ils peuvent faire pour rétablir leur réputation d’hommes politiques et de journalistes. Si nous n’avons pas de pluralisme d’opinions, si nous ne respectons pas les représentants du pouvoir, cela finira mal. D’aucuns pensent qu’ils peuvent gouverner leurs concitoyens, mais c’est une erreur », a déclaré M. Wimmer.

 

International/ 10.11.2016/ Mis à jour 11.11.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201611101028637055-willy-wimmer-presidentielle-usa-guerre/

 

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4 – Donald Trump Président : les 10 contresens (voire erreurs totales) que vous avez entendus partout sur son élection

 

Alors que Donald Trump vient d’être élu président des États-Unis en battant sa rivale Hillary Clinton, voici dix poncifs que vous avez sûrement déjà entendus à ce sujet (avec évidemment de quoi y répondre).

 

1) “C’est un monde qui s’effondre, c’est vertigineux

Je retiens surtout l’idée de l’effondrement, qui me paraît révélatrice. Pour beaucoup d’observateurs, et spécialement pour ceux de l’élite française, l’élection de Trump est une sidération. Ce n’est pas le monde en général qui s’effondre. C’est leur monde ! Celui de leurs certitudes, de leurs préjugés, de leurs convictions acquises ils ne savent plus très bien comment. Cette phrase me semble illustrer une sorte d’apocalypse : le monde des élites françaises est fait d’illusions. Et soudain, la réalité les rattrape.

 

2) “C’est surtout la défaite de Hillary Clinton, empêtrée dans le scandale des emails

En réalité, Trump a attiré sur lui un vote d’adhésion. Comme tous les leaders charismatiques, c’est sa personnalité qui a fait la différence, et sa capacité à insuffler une dynamique, un espoir. Face au côté strict, pincé, d’Hillary Clinton, Trump a mis de l’épaisseur humaine. Imaginer que l’affaire des e-mails ait pu faire oublier la présence du bonhomme Trump sur scène est évidemment une illusion. D’autant plus que son propre parti a cherché à l’abattre : il est devenu une sorte de super-héros capable de surmonter ces attaques.

 

3) “Les “bas instincts” des Américains (racisme, agressions…) risquent d’être libérés

Cette idée est divertissante, parce qu’elle rejoint la représentation d’un Trump vulgaire, populiste, élu par les petites gens. L’idée mérite d’être creusée, car on voit bien qu’elle repose sur le principe, en creux, selon lequel ce n’est pas parce qu’on est en démocratie que tout le monde doit pouvoir être élu. Il y a en France une nostalgie pour le suffrage censitaire : ne devraient participer au jeu démocratique que les gens capables de le faire, c’est-à-dire les gens bien nés.

 

4) “On peut craindre le pire pour la situation au Moyen-Orient

L’affirmation est paradoxale. L’un des premiers actes de gouvernement de Trump consistera sans doute à organiser des pourparlers pour mettre un terme au conflit en Syrie. Pour le Moyen-Orient, l’élection de Trump est donc plutôt une bonne nouvelle. On peut imaginer qu’elle se traduira par un retour assez rapide à la paix qui existait avant 2011. Pour le reste, il est encore trop tôt pour se prononcer.

 

5) “Il n’a pas l’expérience nécessaire

Ce sujet est bien connu en France avec la prise de pouvoir par François Hollande. Nous avons pu tester et vérifier les difficultés de ce cas de figure. Mais, dans le cas de Trump, il peut se targuer d’une précieuse expérience que peu d’hommes politiques peuvent mettre en exergue : sa réussite dans les affaires. Trump a créé un empire et le gère. Ce n’est tout de même pas n’importe quelle responsabilité que de parvenir à ce niveau. De mon point de vue, cela vaut largement le passage par des mandats électifs nationaux.

 

6) “C’est le creusement des inégalités qui est à l’origine de sa victoire

L’affirmation est contestable, dans la mesure où Trump n’est pas à proprement parler le candidat de la réduction des inégalités. Cette étiquette convenait mieux à Bernie Sanders, qui aurait probablement fait un meilleur candidat qu’Hillary Clinton. Bernie Sanders était dans la lutte contre l’injustice sociale. Il pouvait même se revendiquer d’une filiation marxiste. Chez Trump, on trouve quand même une filiation d’une autre nature. Sa volonté de baisser les impôts, notamment pour les plus hauts revenus, ne traduit pas exactement une victoire fondée sur un rejet de ces inégalités.

 

7) “C’est la faute des médias qui lui ont donné trop de place

Jamais on n’a assisté pourtant à une campagne médiatique aussi haineuse vis-à-vis d’un candidat. Qu’il s’agisse des médias américains ou des médias européens, Trump n’a eu droit à aucun cadeau. La campagne anti-Trump s’est d’ailleurs faite sous la ceinture. Les médias n’ont pas argumenté, ils ont stigmatisé et cherché le bannissement. L’objectif était bien de discréditer le candidat sur le mode du “vulgaire”, de l’incompétent, du simpliste, du démagogue. On connaît ça par coeur en France.

 

8) “Il va se lancer dans une guerre des changes et des tarifs douaniers

Il y a là un malentendu intéressant. Tout le monde fait comme si nous vivions une période de libre-échange, et comme si les accords commerciaux multilatéraux le prouvaient. Or, non seulement le commerce mondial a connu des heures plus glorieuses qu’aujourd’hui il y a cent ans, mais nous ne connaissons qu’une situation partielle de libre-échange, notamment parce que nous importons des biens venus de Chine, mais que l’exportation en Chine est beaucoup plus complexe. Trump ne va donc pas combattre le libre-échange, mais changer les termes d’un système dont on mesure de plus en plus les limites.

 

9) “Ce vote est un vote racial, une “vengeance” des Blancs après huit ans d’Obama

Voilà une très belle blague. Il suffit de regarder les images des mouvements de soutien à Trump pour comprendre que celui-ci n’est certainement pas le candidat des Blancs racistes, puisqu’il est soutenu par des membres de toutes les communautés aux Etats-Unis. Au demeurant, il est illusoire de croire que des non-Blancs soient en opposition frontale avec le discours de Trump. Pour beaucoup de communautés ethniques, la mondialisation telle qu’elle se produit, telle qu’elle se déploie, est une source de déstabilisation ou d’appauvrissement.

 

10) “Donald Trump, c’est l’équivalent du Front national

On peut penser que l’appel au peuple contre les élites, largement propagé par Trump, le rattache au Front national. Reste qu’en France, le Front national est une synthèse de courants idéologiques très différents, dont on ne sait pas trop combien de temps elle tiendra. Ces courants idéologiques procèdent de la gauche, d’ailleurs, avec une étrange homonymie avec le Parti Communiste, autant que de la droite. Une Marion Maréchal-Le Pen rappelle tant les familles politiques qui ont fait Vichy ! Ces traditions-là sont absentes de la pensée fondamentalement libérale, voire libertarienne, de Trump, qu’on peut à la limite accuser d’être un parangon de libéralisme conservateur.

 

Désintox/ Publié le 10 Novembre 2016 – Mis à jour le 11 Novembre 2016

 

http://www.atlantico.fr/decryptage/donald-trump-president-10-contresens-voire-erreurs-totales-que-avez-entendus-partout-election-eric-verhaeghe-2875879.html

 

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5 – Voilà comment la Chine et la Russie vont tester Donald Trump

 

Malgré des engagements non-interventionnistes en matière de politique étrangère, Donald Trump risque de ne pas avoir le choix lors de ses premiers mandats : Chine et Russie sont bien décidées à le tester, et il pourrait avoir besoin d’alliés.

La politique étrangère de Donald Trump, surtout dans ses premiers mois au pouvoir, sera probablement sans rapport avec ce tout qu’il a dit. Ou pensé. Pourquoi ? Il est peu probable que Trump conduise la politique américaine. Regardez plutôt du côté de Pékin ou Moscou. Washington dans les premiers mois seront probablement amené à réagir face à ces deux grands Etats autoritaires, qui semblent coordonner les défis qu’ils lancent à l’Amérique, illustrés, entre autres choses, par leurs exercices navals conjoints dans la partie méridionale de la mer de Chine et leur coalition informelle au plus fort de la guerre civile syrienne.

 

Trump lors de sa campagne a critiqué l’organisation internationale mise en place, après la guerre, par Washington alors qu’elle fait la quasi unanimité aux États-Unis. En juillet, il a stupéfié l’Europe quand il a suggéré que le traité de l’OTAN n’oblige pas les États-Unis à défendre ses membres attaqués. Il a choqué l’Asie en mars, quand il a remis en cause les alliances de l’Amérique avec le Japon et la Corée du Sud, puis enterré plus de sept décennies de non-prolifération, en suggérant qu’ils pourraient développer leurs propres arsenaux nucléaires. Son accord quasi-total avec Kremlin, évident tout au long de la campagne, est une répudiation de décennies de politique américaine, à la fois pendant et après la Guerre Froide.

 

Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que sa victoire ait inquiété. Pourtant, il a également été célébré par Pékin et Moscou. La Douma de Russie, par exemple, a applaudi et le champagne a été débouché au cours d’une session plénière, lorsqu’Hillary Clinton a reconnu sa défaite.

 

A Moscou, on se dit que Washington ne sera plus opposée à l’expansionnisme russe. Vladimir Poutine a, derrière les murs du Kremlin, préparé sa campagne contre l’Ukraine, annexé la Crimée en 2014 et déstabilisé le Donbass, dans le cadre de ce qu’il appelle hardiment  la “Nouvelle Russie”. Certains pensent que la première réaction de Poutine à la victoire de Trump sera une nouvelle offensive de la Syrie, puis une nouvelle poussée contre l’Ukraine.

 

La Russie pourrait également menacer directement les intérêts américains parce que Poutine vise les trois Etats baltes. Estonie, la Lettonie et Lituanie qui sont membres de l’OTAN. Alors que conformément à l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord, une attaque contre l’un d’eux est considérée comme une attaque contre les États-Unis. Si Trump devait hésiter en cas de crise, les chars russes y entreraient en quelques jours. Une étude de la Rand, cette année, a estimé que les forces russes pourraient atteindre la périphérie de Tallinn et Riga, les capitales de l’Estonie et de la Lettonie, en moins de 60 heures.

 

Au moins, le système politique russe semble relativement stable. Son nouveau partenaire, la Chine, ne l’est évidemment pas. Cette semaine, le gouvernement central chinois a surpris à peu près tous les observateurs en remplaçant le réformateur Lou Jiwei, le très respecté ministre chinois des Finances.

 

THE DAILY BEAST/ Publié le 13 Novembre 2016

 

http://www.atlantico.fr/decryptage/voila-comment-chine-et-russie-vont-tester-donald-trump-gordon-g-chang-2878375.html

 

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6 – Trump prédit une “troisième guerre mondiale” en cas de victoire de Clinton

 

Hillary Clinton et Donald Trump ont encore lâché leurs coups mercredi dans la dernière ligne droite de la présidentielle américaine, échangeant des attaques d’une rare virulence. À cinq jours de la présidentielle américaine, Donald Trump et Hillary Clinton ne lâchent rien. Les deux candidats se sont encore vivement attaqués par meeting interposé mercredi 2 novembre. Dans la dernière ligne droite, républicains et démocrates n’hésitent pas à lâcher les derniers coups afin de faire basculer une élection qui aura été marquée par les différents scandales sexistes de Donald Trump et l’affaire des emails d’Hillary Clinton.

 

Tour à tour, ils s’accusent de ne pas être taillés pour la Maison Blanche. Donald Trump a été le premier à ouvrir le feu alors que le scrutin du 8 novembre approche à grands pas. Selon lui, l’élection de l’ex-First Lady pourrait provoquer une “crise constitutionnelle sans précédent” aux États-Unis, lors d’un meeting en Floride. Mais le magnat de l’immobilier va encore plus loin en dénonçant des conséquences mondiales avec une “troisième Guerre mondiale”.

 

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À la peine dans les sondages ces dernières semaines, le candidat les Républicains revient fort depuis la réouverture de l’enquête sur l’affaire des emails. “C’est le plus grand scandale depuis le Watergate (…) Hillary va sûrement être sous le coup d’une enquête pour de nombreuses et nombreuses années, conduisant probablement à un procès pénal”. 

 

Mais Hillary Clinton n’est pas resté immobile et a, à son tour, ouvertement critiqué son adversaire qui a “passé sa vie à dénigrer, dégrader, insulter et agresser les femmes”. Une chose est sûre, elle peut compter sur le soutien de Michèle et Barack Obama.

 

Le président des États-Unis a appelé au vote démocrate en dressant un portrait idyllique : “Il n’y a qu’une seule candidate dans cette course qui a dédié sa vie entière à une meilleure Amérique et (…) c’est Hillary Rodham Clinton. C’est la bonne personne, et elle arrive au bon moment”, a-t-il déclaré en Caroline du Nord. “Je n’ai pas envie de vous mettre la pression mais le sort de la république repose sur vos épaules“, a-t-il lancé, avec une pointe d’humour, à son auditoire.

 

Face à ce regain de tensions, et voyant bien que l’écart se resserre entre les deux candidats à sa succession, Barack Obama multiplie les déplacements à travers les États-Unis pour encourager les Américains à voter massivement en faveur de la démocrate. “Le sort de la république est entre vos mains”, a martelé le président.

 

Par La rédaction numérique de RTL , Avec AFP/ Publié le 03/11/2016 / Mis à jour le 03/11/2016

 

http://www.rtl.fr/actu/international/trump-predit-une-troisieme-guerre-mondiale-en-cas-de-victoire-de-clinton-7785572656

 

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7 – La “Troisième Guerre mondiale” a-t-elle déjà commencé ?

 

D’après les médias russes, les batteries antiaériennes russes en Syrie vont “abattre” les avions américains. Entre les deux pays, les tensions sont à leur maximum. La “Troisième guerre mondiale” aurait déjà été déclarée. La Russie aurait même déjà commencé à se déployer selon certains médias du pays Sur la première chaîne d’État, c’est le présentateur de l’émission phare du dimanche soir qui annonce que les batteries antiaériennes russes en Syrie vont “abattre” les avions américains. Sur la chaîne d’informations en continu Rossia 24, c’est un reportage sur la préparation des abris antinucléaires à Moscou.

 

D’autres médias ont également évoqué un état de guerre à venir. Le site d’informations Fontanka avance ainsi que le gouverneur de Saint-Pétersbourg veut rationner le pain pour une future guerre malgré les explications des autorités qui affirment vouloir simplement stabiliser le prix de la farine. Les exercices de “défense civile” sont discutés à la radio et des graffitis pro-Poutine tapissent désormais les immeubles comme cet ours, symbole de la Russie, distribuant des gilets pare-balles à des colombes de la paix.

 

Jeudi 20 octobre, le Kremlin a lancé une véritable armada sur les eaux internationales. Un porte-avion russe, accompagné d’une importante escorte, a traversé la Mer du Nord avant de suivre les côtés françaises pour enfin se diriger vers la Méditerranée ; le tout sous étroite surveillance de l’OTAN. Les médias russes ne sont pas les seuls à tirer la sonnette d’alarme. Le vice-Premier ministre turc Numan Kurtumulus a également mis en garde l’opinion sur la dangereuse attitude de Moscou et Washington dans le conflit syrien. “Si cette guerre par procuration continue, après ça, je vais être clair, les États-Unis et la Russie vont arriver au point de déclencher une guerre”, a-t-il déclaré.

 

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_ Réunion décisive à Lausanne

L’échec des négociations d’un cessez-le-feu en Syrie entre les États-Unis et la Russie a participé à cet emballement sur l’imminence d’une “Troisième guerre mondiale”. Les bombes russes et syriennes sur Alep ont ensuite transformé la ville en “enfer sur Terre” selon les termes de l’ONU. Une réunion internationale sur la Syrie s’est tenue samedi à Lausanne en Suisse, en présence de John Kerry, le secrétaire d’État américain, et Sergueï Lavrov, le ministre des Affaires étrangères russe. Alors que le monde flirte “dangereusement avec la zone rouge” selon l’expression employée par Mikhaïl Gorbatchev, dernier président soviétique, dans une interview à Ria Novosti, cette rencontre de Lausanne était décisive.

 

“Nous nous sommes mis d’accord qu’il faut prolonger les contacts au cours des prochains jours en prenant en compte certains accommodements qui peuvent aider à promouvoir le règlement” du conflit syrien, a-t-il déclaré aux agences de presse russes, à l’issue des discussions. 

De son côté, François Hollande a promis mercredi de “tout faire” avec la chancelière allemande Angela Merkel pour “prolonger” la trêve dans les bombardements sur Alep, en Syrie, à l’occasion de leur rencontre avec le président russe Vladimir Poutine prévue dans la soirée à Berlin. 

 

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_ Les Russes craignent une Troisième guerre mondiale

Près de la moitié des Russes craignent que les tensions entre la Russie et l’Occident autour du conflit syrien ne provoquent une Troisième guerre mondiale, selon un sondage du centre indépendant Levada publié lundi 31 octobre. Selon ce sondage réalisé la semaine dernière dans 48 régions, 48% des Russes ont déclaré redouter que “l’aggravation actuelle des tensions entre la Russie et l’Occident dégénère en une Troisième guerre mondiale”.  En juillet, 29% seulement des personnes interrogées redoutaient un conflit global. 

 

Par François Quivoron , Avec AFP / Publié le 14/10/2016/ Mis à jour le 31/10/2016/

 

http://www.rtl.fr/actu/international/la-troisieme-guerre-mondiale-a-commence-selon-medias-russes-7785282077

 

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8 – Le coup de fil Trump-Poutine crée un vent de panique à Bruxelles

 

Suite à la conversation téléphonique, apparemment « amicale et conciliante » entre Donald Trump et Vladimir Poutine, les deux pays semblent ouvrir une nouvelle ère de « coopération mutuelle ». Une nouvelle qui n’a pas manqué de susciter une panique dans les rangs des responsables de l’Union européenne. « Cette nuit, Vladimir Poutine a été ramené de la « cambrousse internationale », lorsque le président américain élu a fait le vœu de s’assurer qu’une nouvelle ère de “coopération constructive” règne dans les relations des deux superpuissances rivales », lit-on dans le Daily Mail.

 

Lors de la conversation, le républicain a notamment promis de collaborer plus étroitement avec le leader russe, marquant « un dégel considérable » dans les relations russo-américaines, apprend-on de l’article. Cet entretien semble avoir renforcé les craintes des dirigeants européens qui redoutent que la nouvelle administration américaine puisse reléguer l’Europe au second plan. Pire encore, les relations étroites entre Moscou et Washington pourraient créer des problèmes pour l’Union européenne, affirme le quotidien.Plusieurs hauts fonctionnaires de Bruxelles avaient déjà vertement critiquéM. Trump.

 

Par exemple, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, avait déclaré que l’élection du milliardaire au poste de chef d’État constituait une « menace à la sécurité globale ». Le Daily Express indique pour sa part que si Donald Trump reconnaît vraiment l’appartenance de la péninsule de Crimée à la Russie il risque d’aggraver davantage les relations entre les États-Unis et l’UE. La Crimée a été rattachée à la Russie en 2014 au terme d’un référendum dans la péninsule qui s’est déroulé après le coup d’Etat à Kiev.

 

INTERNATIONAL/ 15.11.2016/ Mis à jour 15.11.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201611151028700239-trump-poutine-ue-panique/

  

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9 – Présidentielle américaine : Vladimir Poutine félicite Donald Trump

 

Le président russe Vladimir Poutine a félicité Donald Trump pour son élection à la Maison Blanche et dit espérer une amélioration des relations russo-américaines. À la surprise générale, Donald Trump a remporté la présidentielle américaine. Le candidat républicain a obtenu 278 grands électeurs contre 219 pour sa rivale Hillary Clinton.

 

Comme la tradition le veut après une élection, les chefs d’État du monde entier ont salué la victoire de Donald Trump. Vladimir Poutine a “exprimé l’espoir que (soit mené) un travail mutuel pour sortir les relations entre la Russie et les Etats-Unis de leur situation critique”, a annoncé le Kremlin dans un communiqué. Il a également “dit être certain qu’un dialogue constructif sera établi entre Moscou et Washington, basé sur des principes d’égalité, de respect mutuel, de prise en compte réelle des positions des uns et des autres, dans l’intérêt de (leurs) peuples et de la communauté internationale”. 

 

Le républicain Donald Trump, élu mercredi 45e président des États-Unis, a été plusieurs fois accusé par sa rivale démocrate Hillary Clinton d’être la “marionnette” de Vladimir Poutine. De son côté, Donald Trump a plusieurs fois loué les qualités de dirigeant de Vladimir Poutine et dit espérer avoir une “très bonne relation” avec lui. Le président russe a pour sa part déjà qualifié Donald Trump d'”homme brillant et plein de talent”, disant apprécier le fait qu’il soit” prêt à rétablir entièrement les relations russo-américaines”. 

 

La Russie et les États-Unis connaissent de graves tensions en raison de leur opposition sur le conflit syrien et la crise ukrainienne. À tel point que certain observateurs ont commencé à brandir le spectre d’une troisième guerre mondiale. Le milliardaire américain lui-même avait prédit un conflit d’un tel ordre si sa rivale démocrate l’emportait. Lors de son premier discours, le prochain chef de la première puissance mondiale a tenu à rassurer : “Nous nous entendrons avec tous les autres pays qui ont la volonté de s’entendre avec nous”, a-t-il déclaré. 

 

Par Raphaël Bosse-Platière , Avec AFP / Publié le 09/11/2016/ Mis à jour le 09/11/2016/

 

http://www.rtl.fr/actu/international/victoire-de-trump-poutine-espere-un-dialogue-entre-la-russie-et-les-etats-unis-7785673011

 

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10 – Mer de Chine : dans une région trop militarisée, un accident peut déclencher un conflit

 

La Chine et les Etats-Unis ont renforcé leurs présences militaires en mer de Chine, chacun pour assurer la prédominance de son influence. L’ancien Premier ministre australien Kevin Rudd analyse la situation. La rivalité entre les Etats-Unis et la Chine s’intensifie alors que Washington essaye de contrecarrer l’influence de plus en plus forte de Pékin dans la région Asie-Pacifique. La mer de Chine méridionale est une des zones qui reste particulièrement disputée entre la Chine et plusieurs pays limitrophes. Quels sont donc les risques réels du renforcement de la militarisation de la région ? L’ancien Premier ministre australien et membre du club de Valdai, Kevin Rudd, répond aux questions de RT.

 

 

RT : Les tensions entre les différentes armées présentes dans la région augmentent. Pensez-vous que ces tensions pourraient soudainement être hors de contrôle et entraîner de réelles confrontations entre les Etats-Unis et la Chine ?

 

_ Kevin Rudd (K. R.) : Ce danger est toujours présent. Je dirais qu’il y a trop de matériel militaire qui survole la région ou navigue dans les eaux du Pacifique. Et il s’ensuit une question de probabilité : quand vous avez une quantité X d’équipement militaire naval et aérien de différents pays dans un espace confiné, un accident est tout à fait probable. Et s’il y a un accident, comme une collision, alors – et comme l’Histoire l’a montré – cela peut entraîner une crise qui peut à son tour entraîner un conflit. Donc la question à se poser est : comment fait-on pour réduire le niveau de tensions stratégiques ?

 

Ce que vous voyez dans notre région, ce sont des zones où les Etats-Unis et la Chine, dans un avenir proche, ne vont pas être d’accord, que ce soit sur la mer de Chine orientale, sur la mer de Chine méridionale ou encore sur des éléments de la politique taiwanaise. C’est une réalité, cela fait longtemps que c’est le cas. Mais il y a d’autres domaines dans lesquels les Etats-Unis, la Chine et nos amis russes peuvent coopérer – et je soulignerais ici le défi que représentent la Corée du Nord et son programme d’armement nucléaire. Je considère que c’est un défi pour nous tous, et c’est sur une base comme celle-ci que la Chine, les Etats-Unis et la Russie peuvent développer une confiance mutuelle.

 

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RT : Aujourd’hui l’Australie est vue comme un partenaire du «pivot vers l’Asie» d’Obama, qui a pour but de contenir ou d’isoler la Chine. Pensez-vous que cette stratégie américaine est dans l’intérêt de l’Australie ?

 

_ K. R. : Quand on parle de ce que les Américains appellent le «rééquilibre» ou le «pivot», on doit se rappeler de ce qu’il s’est passé en termes mathématiques. Rappelez-vous qu’avant, la marine américaine envoyait 60% de ses effectifs et de son équipement dans diverses régions du monde, y compris l’océan atlantique, la Méditerranée, le Moyen-Orient, et environ 40% dans l’océan pacifique.

 

Maintenant, les Etats-Unis essayent d’équilibrer cette répartition de leurs capacités navales. Mais malgré la réduction générale des capacités navales des Etats-Unis – de sa flotte et de ses sous-marins, vous savez ce que je pense qu’il va se passer ? La répartition sera probablement la même qu’avant. Mais vous avez raison de souligner un facteur fondamental, qui est cette tension qui monte entre la Chine et les Etats-Unis. Je me suis penché sur ce problème ces deux dernières années, dans mes travaux à la Harvard Kennedy School et maintenant en tant que président de l’Institut politique de la société asiatique à New York.

 

10 juin 2016

 

https://francais.rt.com/opinions/21909-region-militarisee-accident

 

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11 – Les USA menacent l’équilibre des forces au large de la Chine

 

L’agence de presse chinoise Xinhua estime que les États-Unis “ont un comportement dangereux et irresponsable près des côtes chinoises” et que “les agissements du Pentagone ont considérablement augmenté le risque d’erreurs militaires dans la région”. L’agence souligne que la récente mission de reconnaissance menée par un avion américain dans la zone peut être considérée comme “une provocation dirigée contre les droits et les intérêts légitimes de la Chine”.

 

Xinhua rappelle que Washington tente depuis quelque temps d’afficher sa puissance militaire aux portes de la Chine, tout en sachant que les USA ignorent les appels de Pékin à renoncer aux troubles en mer de Chine méridionale. “La semaine dernière, le navire de guerre William P Lawrence s’est introduit dans les eaux entourant les îles Nanshan sans l’autorisation du gouvernement chinois. De tels actes, quel qu’en soit le prétexte — une “patrouille ordinaire” ou une “navigation libre” — ne sont rien d’autre qu’une provocation ouverte contre les intérêts chinois en mer”, écrit l’agence.

 

Pour l’auteur de l’article, Washington “a oublié” que ces “missions de reconnaissance à proximité immédiate” des frontières chinoises menaçaient la sécurité navale et aérienne de la Chine et constituaient “une véritable source d’inquiétude” car elles étaient susceptibles de “mettre en péril la sécurité militaire de la Chine et des USA”. Les contremesures de Pékin sont, quant à elles, qualifiées de “justifiées, nécessaires et complètement légitimes” par l’agence, au contraire des “actes américains constituant une sérieuse menace à la souveraineté et aux intérêts de la Chine en matière de sécurité”.

 

Les États-Unis avaient qualifié jeudi de “dangereuse” l’interception de leur avion de reconnaissance par des chasseurs chinois dans les eaux internationales en mer de Chine méridionale. Avant cela, les chasseurs chinois avaient déjà suivi un avion de reconnaissance américain en mer de Chine méridionale mais Pékin n’avait pas estimé cet incident dangereux. D’après Xinhua, l’avion militaire américain intercepté mardi s’était approché de l’île Hainan.

 

23.05.2016/ Mis à jour 23.05.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/presse/201605231025223777-usa-chine/

 

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12 – L’Otan se renforce “tous azimuts”, Moscou attend des explications

 

Réunis vendredi et samedi en sommet à Varsovie, les 28 de l’Otan ont insisté sur une “présence avancée renforcée” de l’Alliance en Europe de l’Est, en se prononçant une fois de plus pour la “fermeté” face à la Russie. Moscou demande à l’Alliance atlantique d’expliquer son renforcement “tous azimuts” lors de la réunion du Conseil Russie-Otan prévue pour le 13 juillet prochain, a indiqué la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova, se référant aux documents du sommet du bloc à Varsovie.

 

“Au mépris de l’impératif objectif du maintien de la paix et de la stabilité en Europe et contrairement à la nécessité d’œuvrer en synergie pour relever les défis effectifs, et non imaginaires, l’Otan se concentre sur la +dissuasion+ d’une menace inexistante à l’Est”, a souligné la diplomate dans son commentaire publié sur le site du ministère russe des Affaires étrangères. Selon Mme Zakharova, les tentatives de “diaboliser” la Russie revêtent des formes tout à fait hypertrophiées et ne servent en fait qu’à justifier l’élargissement de l’Otan à l’est. Cela ne sert en réalité qu’à détourner l’attention du rôle que l’Alliance et certains de ses Etats membres jouent dans les crises, en attisant les foyers de tension dans différentes parties du monde.

 

“L’Otan refuse de voir ces conséquences négatives et risquées à long terme pour l’ensemble de la sécurité euro-atlantique que recèlent les démarches de Washington et Bruxelles visant à perturber l’équilibre de forces actuel”, a indiqué la porte-parole, citant en exemple le déploiement accéléré d’éléments du bouclier antimissile USA/Otan en Europe. Dans les documents adoptés à l’issue du sommet de Varsovie, l’Otan espère que “la fermeté et le dialogue” vont payer face à la Russie, alors que le président russe Vladimir Poutine a stigmatisé en amont la “frénésie militariste” de l’Alliance.

 

Bien que l’Acte fondateur Otan-Russie de 1997 prohibe la présence de forces permanentes et en grand nombre aux frontières de l’Europe de l’Est, le bloc a opté, entre autres, sur sa “présence avancée renforcée” en Pologne, en Estonie, en Lituanie et en Lettonie, avec le déploiement par rotation de quatre bataillons multinationaux comptant chacun 1.000 soldats.

 

© Sputnik. Alexandr Vilf / International / 10.07.2016/ Mis à jour 11.07.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201607101026541786-otan-russie-menace-zakharova-sommet/

 

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13 – USA-Russie-Chine: vers une nouvelle course aux armements ?

 

Washington, Moscou et Pékin modernisent leur arsenal, ce qui peut signifier une reprise de leur lutte pour le leadership, selon le New York Times. Les Etats-Unis, la Russie et la Chine pourraient se lancer dans une nouvelle course aux armements, estime le journal The New York Times. En témoigne un travail intense de Washington, de Moscou et de Pékin dans le domaine de la modernisation des ogives nucléaires, qui deviennent moins faibles et moins volumineuses, et d’autres moyens de guerre.

 

Selon le journal américain, un tel accroissement du potentiel militaire pourrait provoquer la reprise de la course aux armements de l’époque de la guerre froide et une violation de l’équilibre qui s’est établi entre ces pays, équilibre qui a permis d’éviter les conflits nucléaires pendant plus d’un demi-siècle.

 

Il s’agit en fait d’approches anciennes sous une nouvelle forme: la Russie qui traverse une période de récession économique, la Chine qui se développe et les Etats-Unis qui sont dans un état incertain reprennent leur lutte pour le leadership, estime le journal. Etant donné que les Etats-Unis se préparent à dépenser jusqu’à 1.000 milliard de dollars pour la modernisation de leur programme d’armement nucléaire, leurs adversaires utilisent ces chiffres pour promouvoir leurs propres programmes d’armements modernes, estime le New York Times.

 

International / 17.04.2016/ Mis à jour 17.04.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201604171024310792-usa-russie-chine-armements/

 

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14 – Le partenariat russo-chinois crée une nouvelle donne dans le monde

 

Le partenariat entre la Russie, frappée par les sanctions occidentales, et la Chine crée une situation nouvelle dans le monde, a déclaré le président du Sénat du Kazakhstan cité mardi par le site d’information newskaz.ru. Le président du Sénat kazakh Kassym-Jomart Tokaïev a signalé au cours d’un forum à Singapour samedi dernier que l’Eurasie, “en tant que pivot du monde contemporain”, subissait des transformations radicales qui auraient des retombées à long terme pour le reste du monde. Il a notamment fait état de la transformation “sans précédent” vécue par la Russie.

 

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Selon lui, les sanctions occidentales ont eu un impact négatif sur l’économie russe et ont provoqué des tensions dans les relations entre la Russie et l’Occident, Etats-Unis en tête. Aussi la Russie a-t-elle réorienté sa politique extérieure vers l’Asie, et en premier lieu vers la Chine. “Le partenariat stratégique entre la Russie et la Chine crée une situation nouvelle dans le monde. D’autant plus qu’aucun problème clé de l’actualité, que ce soit l’Ukraine, la Syrie, le terrorisme international ou la non-prolifération des armes nucléaires, ne peut être résolu sans participation directe de la Russie.

 

En envoyant ses troupes en Syrie, la Russie a renforcé ses positions stratégiques”, affirme M. Tokaïev cité par le site newskaz.ru. Il a cependant noté que malgré le caractère stratégique de la coopération russo-chinoise, il serait incorrect de parler de l’apparition d’un nouveau bloc : selon lui, les deux pays ont leurs propres intérêts stratégiques et sont conscients de l’importance de la coopération avec l’Occident, plus particulièrement avec les Etats-Unis.

 

International / 05.04.2016/ Mis à jour 05.04.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201604051023945339-eurasie-russie-situation-nouvelle-monde/

 

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